Alain Finkielkraut sur l’arrestation de Salah Abdeslam (21 mars 2016)

Alain Finkielkraut revient sur l’arrestation de Salah Abdeslam et note qu’à Molenbeek « les policiers belges ont été obligés, à plusieurs reprises, de disperser une foule très hostile ».


L’esprit de l’escalier : Alain Finkielkraut sur… par causeur

 

Alain Finkielkraut sur les attentats de Bruxelles (27 mars 2016)

Alain Finkielkraut revient sur les attentats belges et ce qu’ils signifient pour une Europe dont le «serment» était, rappelle-t-il, «plus jamais de guerres entre les nations du Vieux continent»: «La promesse a été tenue mais pourtant la paix est en train de nous échapper». «Si je ne cède pas au découragement, poursuit-il, c’est qu’il y a des musulmans critiques, des femmes qui ne se résignent pas à l’enfermement communautaire, ce sont ces gens-là qu’il faut soutenir sans faille». Ainsi, pour lui, «un rassemblement contre l’islam radical aurait un peu plus de sens qu’un rassemblement contre la peur.»


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Alain Finkielkraut sur le Brexit (26 juin 2016)

Alain Finkielkraut ignore si la décision souveraine du peuple britannique de sortir de l’Union européenne est une bonne ou une mauvaise chose. Cependant, pour lui, comme il ‘a expliqué lors de l’émission « L’Esprit de l’escalier », il est certain que « les eurocrates ne l’ont pas volé ». À force de promouvoir une Europe désincarnée, sans racines, ni mode de vie particulier, les classes dirigeantes européennes se prennent un violent retour de bâtons. Au point qu’une nouvelle ligne de faille semble traverser les sociétés européennes qui « se partagent désormais entre les planétaires et les sédentaires, les globaux et les locaux, les hors-sol et les autochtones ». Dans cette nouvelle lutte des classes, « les planétaires sont non seulement mieux lotis économiquement mais ils se croient politiquement et moralement supérieurs. Ils traitent les autochtones de ploucs, voire de salauds » xénophobes.


L’esprit de l’escalier 26 Juin 2016 Alain… par causeur

 

Alain Finkielkraut sur l’élection de Donald Trump (13 novembre 2016)

Les électeurs de Donald Trump réclament des frontières. La mondialisation, qui devait être le dernier avatar de la domination occidentale, les a laissés sur le carreau par le transfert à la Chine des capacités productives américaines. Majoritairement blancs, ils tolèrent de moins en moins bien la discrimination positive, la suspicion et le mépris dont ils sont l’objet dans les African American studies, les women studies, les subaltern studies, toutes les nouvelles disciplines inventées par le politiquement correct. Leurs ancêtres sont des DWEMs : « Dead White European Males » et ceux-ci sont chargés de tous les péchés de la terre. Traités par Hillary Clinton « de sexistes, de racistes, d’homophobes, d’islamophobes, j’en passe et des meilleures », ces électeurs n’en peuvent plus, je les comprends. Mais ce qui est tragique, c’est que la frustration et la colère les aient jetés dans les bras d’un démagogue sans foi ni loi ni culture.


L’esprit de l’escalier – Alain Finkielkraut… par causeur

 

Alain Finkielkraut sur le renoncement de François Hollande et la victoire de François Fillon (14 décembre 2016)


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