On ne parle plus que de ça. Depuis un mois, le sort des Tatars de Crimée et la situation des opposants rassemblés place Maïdan à Kiev n’ont plus de secret pour le téléspectateur assidu des chaînes infos hexagonales. L’éviction du président corrompu Ianoukovitch suivie de la libération de l’ancien premier ministre Timochenko, ordonnée par le Parlement, ont gonflé les voiles du romantisme révolutionnaire, sans que les apologètes de la séparation des pouvoirs n’y trouvent à redire. Pourtant, sans même mentionner les nostalgies pro-nazies du tiers des nouveaux ministres, il y a quelque chose de constitutionnellement pourri dans la transition ukrainienne.

Jacques Sapir a magistralement relevé le paradoxe occidental face aux velléités

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