« Elle est brillante, engagée, stricte. Il se trouve qu’elle est, aussi, la plus belle ministre de la Justice du pays. » L’homme qui a prononcé ces mots a dû s’excuser, accusé de sexisme. Il s’appelle Barack Obama et dirige la plus grande puissance de la planète. L’envie nous prend de lui envoyer ce message : « Ne t’excuse pas, Barack ! Tu as encore le droit de complimenter une dame à propos de son agréable physique ! Envoie-les sur les roses ! Et envoie des roses à ta ministre ! » Peine perdue. De l’autre côté de l’Atlantique, le féminisme cul-cul-la-praline où l’on voit sexisme derrière chaque compliment et harcèlement sexuel derrière toute tentative de séduction a atteint un tel stade qu’il devient impossible, pour bon nombre de Français, d’y envisager un exil fiscal.

*Photo : DonkeyHotey.

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