Les élèves d’une classe de Terminale d’arts appliqués font parler d’eux sur la Toile pour avoir osé poser nus — ou presque — sur leur photo de classe.

Tout cela reste d’une indécence mesurée, y compris pour le prof debout à droite. Les rectangles judicieusement disposés occultent les pudenda — « ce qui doit être caché », traduiraient les mauvais latinistes. Dommage que ces jeunes gens n’aient pas pensé à y inscrire quelques sentences bien senties, dans le genre que Ben Vautier mit jadis à la mode. D’autant que paraît-il, quand on a de bons yeux, on peut discerner un bout de sous-vêtement qui implique que l’on a osé, mais pas trop.

Mais peut-on oser à demi ? (Beau sujet, vous avez quatre heures).
Evidemment, le problème est plus complexe qu’il n’y paraît. S’afficher dans le plus simple appareil est à la portée de tout le monde, et ça ne laisse plus rien à deviner. Alors qu’un…

Lisez la suite de l’article sur le blog de Jean-Paul Brighelli.

Vous venez de lire un article en accès libre.
Causeur ne vit que par ses lecteurs, c’est la seule garantie de son indépendance.
Pour nous soutenir, achetez Causeur en kiosque ou abonnez-vous !
Partager
Jean-Paul Brighelli
enseignant et essayiste français.Il anime le blog "Bonnet d'âne" hébergé par Causeur.