Il n’est pas dans mes habitudes de parler de ma vie de couple (!) mais la déesse qui commande aux jours et aux nuits de Causeur a émis le souhait que nous causions des rapports entre les hommes et les femmes pour égayer vos transhumances estivales.

Le clito ayant déjà beaucoup servi et mes distingués collègues en ayant fait le tour, si je puis dire, je suis allée consulter l’interminable liste des revendications féministes pour y puiser l’inspiration. Il y a certainement beaucoup de choses à dire, de la burqa au « plafond de verre », et il est probablement incivique de s’en foutre. Ne souhaitant pas être clouée au pilori des bourgeoises inciviques non conscientisées, et ayant un peu de temps entre le repassage et le viol conjugal, j’ai pêché dans le vivier de mes sœurs concernées et militantes un domaine où je pense pouvoir livrer une expertise : celui de la répartition des tâches ménagères. On m’objectera avec raison que les tournantes, la polygamie, le viol, les femmes battues, l’excision ou le non-paiement des pensions alimentaires, c’est autrement plus grave, mais je remarque que la répartition des tâches ménagères tient le haut du panier (de la ménagère) dans la litanie féministe.

Lire la suite