La violence dans les prisons est, paraît-il, monnaie courante. Les matons ont donc recours aux menottes, matraques, et autres cachots pour ramener le calme chez leurs ouailles. Avec des succès relatifs.

Alors qu’il suffit de jeter un œil perspicace sur la maison de Barbie pour que la solution se dévoile dans toute sa splendide simplicité. Peignons les murs en rose. Et pas que les murs. Tout, tout, tout en rose, les armoires, les lits, les barreaux, la totale!

C’est l’expérience qui a été menée dans deux prisons suisses, à Bienne et Zurich. Résultat sgarantis, les taulards se transforment en Camille et Madeleine. Les Helvètes ne font en cela que suivre le modèle américain où certaines cellules ne se contentent pas de se couvrir de rose, mais s’ornent également des jolis dessins d’animaux tendrement anthropomorphisés.

Le directeur de l’American Institut for Biosocial Research à Tacoma, Alexander Schauss, est formel: « Même si une personne essaie de s’énerver ou de devenir agressive, c’est impossible de le faire en présence de cette couleur. Celle-ci réduit le rythme cardiaque, la pression sanguine et les pulsations. C’est une couleur tranquillisante qui sape votre énergie ». Voilà, voilà…

A vos pinceaux, repeignez donc les chambres de vos ados, voire le bureau de l’homme de votre vie, en shocking pink. Ça apaisera les tensions et cela vous promet une vie de rêve sur un nuage peuplé de Bisounours. Si ça marche sur des psychopathes multirécidivistes, il n’y a aucune raison que cela ne marche pas non plus sur votre fils aîné.

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