Samedi 10 mars , François Hollande rassemblait ses soutiens ultramarins à Paris et prenait devant eux un bien curieux engagement : « Il n’y a pas de place dans la République pour la “race”. Et c’est pourquoi je demanderai, au lendemain de la présidentielle, au Parlement de supprimer le mot “race” de notre Constitution. » Il fallait y penser ! Il suffit d’effacer le mot pour supprimer la chose – on jurerait un morceau de bravitude de l’abbé de Lattaignant.