L'émission de France Inter "Le Tribunal des flagrants délires", 3 décembre 1980

Et soudain, le coup de téléphone. C’est la patronne, trois jours avant le bouclage.
« Dis donc, il nous faudrait un papier pour défendre France Inter.
— Euh…
— Bah oui, tu comprends, il faut quand même un point de vue alternatif dans le dossier. Et chez eux, personne veut nous causer…
— Mais…
— Il n’y a pas de mais… T’es de gauche, non ?
— Oui, mais…
— J’ai dit pas de mais. T’es de gauche ?
— Oui. De plus en plus, d’ailleurs.
— Alors, défends France Inter. Pas le temps de discuter. »

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