Duke Ellington en avril 1969 à New York (Photo : SIPA.AP21418806_000001)

Il aura fallu attendre quarante-trois ans pour que les mémoires du « Duke » Ellington soient enfin traduits en français. Rédigée et publiée en 1973, un an avant sa mort, cette autobiographie du roi du jazz dont les lecteurs français ont été inexplicablement privés traverse enfin l’Atlantique grâce aux efforts de l’équipe de la Maison du Duke, présidée par Christian Bonnet, qui a participé à la traduction aux côtés de Clément Bosqué et François Jackson. La préface de Claude Carrière, président d’honneur de la Maison du Duke à Paris et éminent journaliste jazz, décrypte avec finesse cette « suite charpentée et chronologique de souvenirs de lieux, d’événements marquants et, au fil du temps, de portraits de personnages ayant compté dans ses vies musicales ».

Music Is My Mistress, Duke Ellington, Slatkine & Cie, traduit de l’anglais par Clément Bosqué et Françoise Jackson, avec Christian Bonnet, 2016, 589 pages, 25 €.

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