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Coronavirus: avec les Juifs ultra orthodoxes c’est la barbe!

Coronavirus: avec les Juifs ultra orthodoxes c’est la barbe!
Un Juif ultra-orthodoxe traverse la rue à Tel Aviv le 18 septembre 2020, date du début d'un nouveau confinement dans le pays © Ariel Schalit/AP/SIPA Numéro de reportage: AP22494539_000002

Alors que commence une période de fêtes, Israël a entamé hier un nouveau confinement général, pour trois semaines


Leur système pileux rend effectivement difficile le port du masque. Mais leur système mental y est aussi pour quelque chose.

Ils sont en Israël quelques dizaines de milliers à braver les consignes sanitaires du gouvernement. Ils refusent le confinement et s’interdisent de porter un masque. On les verbalise, on leur inflige des amendes. Rien n’y fait.

En effet une grande partie d’entre eux – les plus bêtes – est convaincue que le Covid-19 est le résultat d’une punition divine. Car pour eux les pêchés du peuple juif sont patents. Les filles à moitié nues sur les plages… Les éphèbes qui se dandinent dans les rues de Tel Aviv, capitale gay… Sans compter tous ceux, la majorité des Israéliens, qui ne respectent pas le shabbat.

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Pourtant, ils ne sont pas les seuls à se rire du coronavirus. En Allemagne les manifestants anti-masques se comptent par milliers. Aux États-Unis les milices suprémacistes blanches et noires défilent à visage découvert. Dans certaines banlieues de notre pays, ils sont nombreux à envoyer paître Olivier Véran. Ils pensent qu’Allah sait ce qu’il fait. Ce qui les rapproche de Juifs ultra orthodoxes. Fort heureusement pour eux ils ne le savent pas : des fois que ça les rendrait philosémites…

Alors pourquoi consacrer un article aux Juifs ultra-orthodoxes ? D’abord et avant tout parce que – survivance émouvante – ils rappellent le monde d’avant qu’Hitler a fait disparaître. Ils prient comme leurs ancêtres, s’habillent comme leurs ancêtres. Des lévites noirs, des bas blancs, sur la tête, d’énormes toques en fourrure, qui sont, tout autant que les barbes, des nids à microbes et à virus.

Au XVIIIeme et XIXeme siècles en Pologne, en Ukraine et en Biélorussie et en Russie, il n’y avait pas de coronavirus. On mourrait simplement de la faim, des pogroms. Et comme ce n’était pas drôle et que cet article se veut léger on va s’arrêter là.

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est journaliste et essayiste

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