L’ancien ministre du Commerce, Renaud Dutreil, vient d’annoncer son retrait de la vie politique française dans une tribune donnée au Monde : il part à New York présider la filiale américaine de LVMH. Pour se justifier, il avance une triple envie : travailler avec Bernard Arnault, contribuer au rayonnement du luxe français, vivre le rêve américain. Mais outre ce qu’il dit en creux du travail avec Sarkozy et du « rêve français », on s’étonnera de l’omission d’un motif aussi légitime qu’évident : le salaire. Pas très américain, ce genre de pudeur…

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