Un salaud au « Gland Journal »

MERCREDI 30 OCTOBRE, 19h30.

Ad augusta per angusta ! En ma qualité de signataire de la « Putition », j’ai pour la première fois les honneurs du « Grand Journal ».

Par bonheur, grâce à mon statut de chroniqueur télé à Valeurs actuelles, je connais un peu le principe de l’émission. Avant de badiner avec des artistes en promo, en première partie on cause sociétal avec des invités reçus, selon les cas, en tant que témoins ou suspects. Moi je suis prévenu, dans les deux sens du terme : on m’attend avec un flinguot.

Sur le plateau, l’ambiance est plus détendue depuis qu’on y a remplacé, en tant que maître des cérémonies, le mandarin Denisot par l’éternel potache de Caunes, avec ses bonnes blagues, ses pots de peinture et ses salades sur la tête.

Mais à part lui, le petit tribunal du « Grand Journal » m’examine d’emblée d’un oeil sévère. L’affaire semble grave, et je sens que je vais prendre pour mes 342 co-inculpés (Bedos n’a pas encore calanché).

Ici, si on t’invite en tant que « méchant », ce n’est pas pour te donner la parole : c’est pour te harceler, si possible jusqu’à l’hallali.

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