Laurence Equilbey

Tout le monde ne connaît pas Laurence Equilbey. Elle ne campe ni chez Delahousse ni chez Ruquier, thermomètres à popularité rayon culture – en attendant que Stupéfiant !, le magazine « moderne, accessible, addictif et parfois insolent » présenté par Léa Salamé sur France 2 décolle au-dessus de 5%.

Donc, tout le monde ne connaît pas Laurence Equilbey. Sauf dans le milieu. Il y a vingt-six ans, la frangine a fondé un chœur, Accentus, qui a envoyé des étincelles au-delà du sérail. C’est même un don qu’elle a, de pouvoir enregistrer des tubes commerciaux genre Adagiode Barber, ou carrément électro sous le pseudo d’Iko, tout en restant l’égérie de la Musique Contemporaine avec un M grand comme Ministre, qu’elle n’est pas (encore), et un C grand comme Commandeuse, des Arts et des Lettres qu’elle est. Pas que Commandeuse : Chevalière de la Légion d’honneur, Officière du Mérite, Victorine de la Musique classique (plein de fois), etcetera, etcetera. Et depuis le 22 avril résidente, pour ne pas dire châtelaine, d’un auditorium flambant neuf : la Seine musicale, boule de verre grandiose qui remplace maintenant les usines Renault dans l’île Seguin à Billancourt.

Où sont les femmes ?

Tous ces féminitifs pas pour faire joli mais parce que la Chevalière Laurence, entre autres combats, mène depuis quelques années celui de la parité des chef(fe)s. À l’époque où elle se présentait pour rire à l’élection présidentielle (élection, nom f

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Mai 2017 - #46

Article extrait du Magazine Causeur

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