L’augmentation des prix, c’est un peu comme l’insécurité, ce doit être un simple sentiment. La preuve, d’après l’Insee, en 2010, le prélèvement des ordures ménagères a augmenté en moyenne de 5,9%, le poisson frais de 5,10%, les assurances automobiles de 6, 6%, les fruits et légumes de 11%, les carburants de 13,4% et le fioul domestique d’un très joli 23, 2%. En même temps, la hausse générale des prix plafonne miraculeusement, selon les chiffres officiels, à un tout petit 1,5%. Comment est-ce possible ? C’est sans doute que les produits de première nécessité, ceux dont les Français ne peuvent vraiment pas se passer comme l’huile de baleine, les cordes à violon, les sex toys, le savon noir et les scoubidous n’ont pas ou peu augmenté, voire connu une baisse. Alors il serait temps que les oiseaux de mauvais augure cessent de critiquer de manière gratuite la politique économique de notre président qui est bien, comme il l’avait promis, le président du pouvoir d’achat.

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