Philippe Sollers est un gros malin, en plus d’être écrivain. Ça fait des mois que j’achète le JDD juste quand je suis sûre de lire sa chronique du mois, où il parle invariablement du pape et de ses propres livres. Mais je m’en fous. J’aime qu’il se moque de moi, y compris dans son dernier livre, Trésor d’Amour. Évidemment, un titre pareil, on ricane : « Vous imaginez, écrit-il, aujourd’hui un roman ayant pour titre Trésor d’Amour ? Ça paraîtrait grotesque, on ne l’ouvrirait qu’en cachette. »

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