Toujours à la pointe de l’info sur les révoltes arabes, Al Jazeera nous apprend que le Guide libyen déchu conservait de nombreux ouvrages talmudiques dans son palais de Bab Aziziya.

Esprits conspis, tenez-vous prêts : bon sang mais c’est bien sûr, la rumeur sur l’ascendance juive de la grand-mère de Kadhafi serait fondée.

Lorsqu’on ajoute le chagrin des représentants de la communauté libyenne en Israël, plus aucun doute n’est permis : comme le président iranien, l’ancien mécène de Georges Habache serait un israélite masqué !

En redescendant sur terre, on s’aperçoit rapidement que son bilan contrasté en matière de préservation du patrimoine pluriséculaire des Juifs de Libye reflète bien les contradictions d’un despote hors du commun, dont la crise de delirium tremens politique aura duré quarante-deux ans.

Celui qui a dernièrement fait détruire une synagogue de deux mille ans d’âge peut par ailleurs se targuer d’avoir multiplié les échanges entre les diplomates de la Jamahiriyya (sa République des masses au décorum si austère qu’elle faisait passer Bokassa pour un jésuite) et des membres de la diaspora libyenne vivant en Israël.

Kadhafi restant introuvable, ne lui reste plus qu’à présenter son arbre généalogique pour effectuer son alyah vers la Terre promise. Mouammar pourra ainsi regarder le monde arabe s’embraser en bronzant tranquille sous les parasols d’Eilat…

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