« Le prix Pierre-Guénin contre l’homophobie, du nom du pionnier de la presse gay en France, a été remis lundi à l’écrivain-cinéaste Virginie Despentes. »

Je crois de mon devoir de me faire ici l’écho de cette grande nouvelle, que je viens de découvrir sur le site de Livres Hebdo.

En effet (c’est la même source d’information que je cite), « selon l’association SOS Homophobie, Virginie Despentes a oeuvré à montrer l’image de femmes fortes, indépendantes et autonomes, parfois lesbiennes (…) les rendant par là même plus visibles que jamais dans une société où l’homosexualité féminine est bien souvent ignorée. »

Ce prix, ajoute la même association, « salue toute la visibilité des femmes lesbiennes, toute la déconstruction des clichés et toute la lutte contre le sexisme que son oeuvre a déjà permis. »

Eh bien oui, je veux saluer cette littérature courageuse, cette littérature de combat qui, bravant tous les dangers, prend hardiment la défense des humilié-e-s, des offensé-e-s. Je m’incline, je salue, j’opine, je lève mon chapeau. Et honte à ceux, je le dis bien fort, honte à ceux/celles/ceusses qui, lourd-e-s de leur misogynie rampante, dévoré-e-s de leur homophobie grimpante, mangé-e-s de leur discriminite galopante, auraient, ne fût-ce qu’une seule seconde, l’envie de rigoler.

On ne rit pas, bordel de merde ! On ne rit pas.

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