Au Nouvel Obs, on adore compter les moutons noirs − ça doit être pour endormir les lecteurs. Au printemps 2011, l’hebdomadaire de la gauche à grande conscience recensait les « nouveaux réacs » qui sévissaient dans les médias. Ils étaient en guerre « contre les traditions républicaines de tolérance, de pluralisme culturel et de défense des libertés ». Autant dire que, déjà, ça ne sentait pas très bon. Au Nouvel Obs, on a l’odorat délicat et il est vite chatouillé par les idées des autres, et peut-être même par leur personne. Dix-huit mois plus tard, ça ne s’est pas arrangé. Et disons-le carrément, ça pue. Le réac, toujours « néo » mais faisandé, a tourné au « néo-facho ». On suppose que « néo-nazi », ce sera pour la saison III.?

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