Les tentatives de traitement psy des djihadistes s’étant en général avérées aussi efficaces que les illuminations de la tour Eiffel, un médecin a décidé de renverser le problème : déradicaliser la mémoire des victimes en gommant leurs souvenirs les plus traumatisants. Le 14 septembre, le magazine de France 2, « Envoyé spécial », nous a appris qu’il existait désormais un médicament pour ça.

Expérimenté sur 120 volontaires ayant survécu aux attaques du Bataclan et de Nice, ce protocole s’appuie sur un bêtabloquant connu depuis les années 1970 pour son efficacité contre l’hypertension, le propranolol. D’après Alain Brunet, le psy canadien à l’origine de cett

Article réservé aux abonnés

60 % de l’article reste à lire…

Pour poursuivre la lecture de cet article Abonnez-vous dès maintenant.

ABONNEMENT 100% NUMERIQUE
  • Tout Causeur.fr en illimité
  • Le magazine disponible la veille de la sortie kiosque
  • Tous les anciens numéros
3 €80par mois
Octobre 2017 - #50

Article extrait du Magazine Causeur

Lire la suite