Pour l’universitaire Delphine Chedaleux, le cinéma de Jean-Pierre Marielle banaliserait la « pédophilie ». Délirant!


Jean-Pierre Marielle nous a quittés le 24 avril, à 87 ans. Dans des films comme On est toujours trop bon avec les femmes (sic), Les Galettes de Pont-Aven, Comme la lune ou Calmos, Marielle incarnait à merveille le mâle quadra brut de décoffrage des seventies. Au point que la pluie d’hommages unanimes qui a suivi sa mort avait quelque chose d’incongru au temps de #metoo.

Un certain penchant pour le désir pédophile dans le cinéma français!

Il n’aura pas fallu longtemps pour que les néoféministes rompent le deuil : un mois après la mort de l’artiste, l’émission en ligne « Arrêt sur images » a invité l’inénarrable historienne du cinéma Delphine Chedaleux. Celle qui épinglait Intouchables en accusant le tandem François Cluzet/Omar Sy de « réactiver des stéréotypes raciaux très prégnants » a rendu un verdict sans appel : l’accusé Marielle est coupable.

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Juin 2019 - Causeur #69

Article extrait du Magazine Causeur

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