La vitesse de progression du sida dans nombre de pays musulmans reste encore inconnue, notamment en raison de la propagande, qui associe contamination et occidentalisation. Les soins, eux aussi, sont rendus difficiles par l’idéologie : le numéro un mondial des médicaments génériques anti-sida est l’israélien Teva. Et de la Lybie au Pakistan, on tient à s’en préserver.

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