Selon le journal Bild, augmenter temporairement la taille de leurs parties génitales afin d’obtenir une mesure de l’entrejambe plus importante lors des scans corporels servant à définir la taille des combinaisons serait une pratique de triche courante chez les athlètes de saut à ski.
Alors que les Jeux à la neige vont débuter (JO de Milan-Cortina du 6 au 22 février), une affaire secoue les membres de la Fédération de saut à ski, cette discipline où les skieurs dévalent un tremplin avant de s’envoyer en l’air pour atterrir le plus loin possible… Mi-janvier, le magazine allemand Bild a affirmé que certains concurrents procédaient à des injections pour augmenter le volume de leur pénis ! Le règlement imposant que les combinaisons enfilées par les athlètes soient sur-mesure, au poil près (car les dimensions du tissu améliorent la pénétration dans l’air), augmenter la taille du pénis permettrait, primo de gagner à l’entrejambe quelques centimètres carrés du précieux tissu, et secundo de baisser le centre de gravité ! Pour nous, cela ne signifie pas grand-chose, mais pour les spécialistes cela veut dire beaucoup. Sur RMC, Nicolas Dessum, entraîneur de l’équipe de France de la discipline, a reconnu qu’en théorie ce n’est pas farfelu: « Si un athlète gagne un centimètre dans cette zone il est content, ça change la donne pour lui… Cela modifie légèrement le centre de gravité et sa façon de voler pour gagner un à deux mètres pour un saut ».
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Et si personne ne pipe mot sur l’agrandissement de pénis, des langues se délient pour raconter que des athlètes bourrent leur slip de mousse ou de serviettes hygiéniques.
L’Autrichien Mika Vermeulen (26 ans), skieur de fond passé par le saut à ski, assure que des athlètes expérimentés mettent… de la pâte à modeler dans leurs sous-vêtements pour améliorer leurs performances. La nature humaine est ainsi faite. Pour tricher, l’imagination peut se nicher dans les endroits les plus improbables. En 1976, aux JO de Montréal, l’Allemagne de l’Ouest avait imaginé améliorer la position dans l’eau de ses nageurs en leur injectant via le rectum un gaz rare dans les intestins. L’affaire éventée, les Allemands s’étaient dégonflés, déballonnés… mais il se murmure que certaines nations auraient amélioré le procédé pour faire de leurs nageurs des poissons-volants et inscrire leurs noms dans les annales olympiques.




