A 72 ans, l’auteur-interprète de Capri, c’est fini a tiré sa révérence à l’Olympia. S’il ne chantera plus ses tubes sur scène, l’orphelin né dans un taxi ne renonce pas à célébrer les grands textes. Portrait.


6 mai 2018 : l’Olympia est plein d’un public impatient de céder, une fois de plus, à son envoûtement. Le moment est plus solennel qu’à l’habitude : Hervé Vilard a annoncé qu’à l’issue de ce rendez-vous, il mettait fin à ses tournées. Il ne chanterait plus ses succès innombrables, il consacrerait ses rares apparitions à des auteurs de son choix. Pour l’heure, tout est ferveur, tendre admiration, attente comblée. Il s’avance, il salue sans excès d’humilité. Les premières notes de son plus grand succès retentissent : « Nous n’irons plus jamais… » Le refrain arrive, et le chœur du peuple s’époumone : « Capri, c’est fini… » Pour lui, tout a commencé avec « c’est fini » : ce n’est pas le seul paradoxe de cette vie peu banale, et l’on pourra voir dans cet ultime récital la preuve

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Ete 2018 - Causeur #59

Article extrait du Magazine Causeur

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