Dans Le Peuple de la frontière, notre ami Gérald Andrieu raconte sa longue marche de Dunkerque à Menton, à la rencontre d’une France oubliée par le journalisme politique avide de petites phrases. 2000 kilomètres à pied, ça use les souliers mais ça clarifie les idées. 


Gérald Andrieu a un problème : son métier a mal tourné. Depuis qu’il a décidé de faire journaliste, il est hanté par une détestation et par une peur, peut-être transmises par Philippe Cohen, qu’il a eu la chance de croiser quand il entrait dans la carrière. La détestation, c’est celle du journalisme politique qui consiste à « côtoyer au plus près les prétendants au trône sans jamais discuter a

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Décembre 2017 - #52

Article extrait du Magazine Causeur

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