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L’Education nationale aux couleurs arc-en-ciel

Le phénomène transgenre s'invite dans les écoles

L’Education nationale aux couleurs arc-en-ciel
La Marche des Fiertés LGBT, Lyon, 16 juin 2018 © KONRAD K./SIPA

Collèges et lycées vivent une véritable transgenre-mania. Alors que de plus en plus d’élèves se revendiquent d’un autre genre que celui de leur naissance, le ministère recommande aux professeurs d’approuver, lorsqu’ils ne l’encouragent pas, ces changements d’identité. Témoignages de parents désemparés.


C’est le genre d’établissements saturés de demandes un an avant la rentrée des classes. Un lycée public de renom de l’Ouest parisien. Un collège privé du même secteur. Un grand lycée de la rive gauche. Tous abritent ce qu’on peut définir comme des « clusters » de jeunes transgenres. « Dans lannée de ma fille au lycée, il y a cinq jeunes filles qui forment une bande, qui veulent toutes devenir des garçons et se faire appeler par un prénom masculin », témoigne Françoise*, la mère d’une d’entre elles. « C’est sûr qu’il y a une recrudescence de jeunes ados trans, dans le collège de notre fille, il y en a deux autres », racontent de leur côté les Martin, dont la fille est scolarisée dans l’Essonne.

Combien sont-ils, impossible de le savoir exactement. Mais la percée du mouvement transgenre dans les établissements scolaires est aujourd’hui flagrante. Dans les meilleurs lycées ou les collèges de quartier, à Paris, Lyon ou Toulouse, de nombreux adolescents qui ne manifestaient auparavant aucun problème d’identité sexuelle en viennent à se déclarer transgenres. Contestant l’« assignation » à leur sexe anatomique, ils réclament un changement de prénom, un traitement hormonal voire des opérations chirurgicales ; surtout, ils exigent de leur entourage qu’il reconnaisse sans délai l’identité qu’ils ont choisie. Une situation dont le caractère soudain ne correspond pas à la définition classique de la « dysphorie de genre », trouble de l’identité sexuelle décelable dès la petite enfance. Au contraire, c’est bien un nouveau phénomène qui est apparu il y a quelques années dans les pays occidentaux, et dont nous prenons aujourd’hui la mesure.

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En France, au sein des établissements scolaires, le conditionnel est de rigueur, faute d’étude approfondie. Contacté par Causeur à propos du nombre d’élèves concernés, le ministère de l’Éducation nationale évoque une enquête menée auprès de 16 académies (sur 18) : pour l’année 2020-2021,« quatre demandes d’accompagnement d’élèves transgenres concernaient le premier degré et 78 demandes concernaient le second degré ». 82 cas pour quasiment toute la France ? De fait, même s’il ne s’agit que des situations où une « demande d’accompagnement » aurait été formulée, ce qui exclut toutes les revendications moins formelles, le chiffre donné par le ministère ne reflète certainement pas la dimension réelle du problème. C’est bel et bien un sujet qui donne des sueurs froides à l’institution scolaire : sans même entrer dans un débat sur les causes et la légitimité des revendications transgenres, les équipes enseignantes sont confrontées à des difficultés très prosaïques. Faut-il céder à un élève qui exige l’emploi d’un prénom d’usage ? Dans quels vestiaires doit-il se changer pour le cours de sport ? Doit-on sanctionner les autres élèves qui refuseraient de jouer le jeu… ?

Les équipes enseignantes sont écartelées entre l’acceptation de toute revendication de transidentité et l’inquiétude face aux changements soudains. Mais la peur de la sanction paralyse toute volonté de prudence. Les parents, sommés d’« accompagner » leurs enfants, c’est-à-dire d’accepter toutes leurs demandes, se retrouvent abandonnés par l’Éducation nationale.

« Son cerveau, c’est une disquette »

Christophe a découvert que sa fille de 15 ans se disait transgenre grâce à une « photo sur TikTok ». « Un jour, un de mes amis menvoie une capture d’écran du profil de ma fille où elle se disait dysphorique de genre. Je suis tombé des nues. » Élisa, elle, a reçu un texto de sa fille de 14 ans signé d’un nom masculin. Elle n’a pas pris ça au sérieux, avant de s’alarmer quand elle a trouvé une copie de sa fille portant ce même nom. Pour les Martin, cela a été plus progressif : entourée au collège d’un groupe de copines LGBT revendiquées, leur fille de 14 ans a commencé à se déclarer « nonbinaire » (en se faisant accessoirement l’écho d’autres combats woke), avant de se rétracter, pour déclarer finalement qu’elle était un garçon transgenre. Avec à la clé coupes de cheveux, changements vestimentaires, bandages de la poitrine.

Les parents se demandent souvent d’où ça sort. D’autant plus quand leurs enfants n’avaient jamais eu de problème avec ce qu’on appelle leur « identité de genre ». « Ma fille a toujours été une petite princesse : elle aimait les robes roses, Hello Kitty, les journaux intimes… Même maintenant, elle n’a aucun intérêt pour les trucs masculins », explique Mme Martin. Le fils d’Aurore, 17 ans, s’habillait avec des vêtements de sport, et « il jouait aux jeux vidéo où on se tire dessus avec ses copains », dit-elle. Bref, rien que de très classique. Alors, quel est l’élément déclencheur de la revendication trans ? Les histoires se ressemblent. La question transgenre survient à un moment où les adolescents se retrouvent exposés aux réseaux sociaux, à l’âge de la puberté et de ses émois : il devient alors socialement impératif de commencer à afficher une « expérience » sexuelle factice. « Ils se posent des questions sur leur sexualité, j’ai appris des choses ! Il y en a qui sont “aromatiques”, il y en a qui sont “pansexuels”. Notre fille dit qu’elle est bi, en plus d’être trans. Même si elle n’a jamais embrassé personne. Cest à qui se rendra le plus intéressant », ironise Mme Martin.

De jeunes manifestants participent à la Marche des fiertés, à Paris, organisée par l’inter-LGBT, 30 juin 2018 © Julien Mattia/ NurPhoto via AFP

Ce folklore adolescent, dont on pourrait penser qu’il est risible mais de peu de conséquence, prend en réalité une grande importance pour certains jeunes esprits fragiles. Dans un contexte de difficultés classiques (bouleversements physiques, questionnements sexuels, harcèlement ou isolement…), les jeunes gens vont trouver du soutien auprès de militants très actifs sur TikTok, YouTube ou Instagram. « Je pense que ma fille a du mal à accepter son corps », s’attriste Christophe : « Elle a quelques rondeurs. Elle m’a dit qu’elle faisait des crises d’angoisse sous la douche. » « On a su qu’elle se faisait harceler. Elle a eu une période de phobie scolaire », rapportent de leur côté les Martin. La « communauté » trans va alors fournir un soutien émotionnel et des explications faciles à ce mal-être, en utilisant un vocabulaire idéologique – « cisgenre », « nonbinaire », mais aussi « mégenrage » ou « deadname » – qui prétend proposer une grille de lecture complètement nouvelle de l’identité et signe une volonté de rupture avec le reste de la société.« De toute façon tu comprends rien, tes quune cisgenre sans problème dans la vie », se voit répliquer Mme Martin quand elle tente de parler avec sa fille. « Tout son langage, c’est complètement préformaté. Son cerveau, c’est une disquette. » Certains n’hésitent pas à parler d’embrigadement sectaire : « Prenez les messages envoyés par ces groupes transactivistes, enlevez toutes les références au genre, et vous aurez le sentiment qu’ils proviennent d’une secte comme la scientologie ou les islamistes. Il s’agit d’éloigner des gens de leur famille, et de leur dire qui est leur vraie famille : la communauté qu’ils ont choisie », dénonce Christophe. Mère d’un jeune homme trans déjà adulte, Régine renchérit : « Il était déjà très engagé politiquement, et là il s’est radicalisé. Il m’envoyait des mails où il disait des choses comme “l’amour maternel nexiste pas, cest une construction sociale”. Puis il nous a tous bloqués dans la famille, sur tous les moyens de communication. »

Malaise au sein du corps médical

Après la « transition sociale », la deuxième étape consiste à changer effectivement son corps. En France, la chirurgie « du haut » et « du bas » est interdite aux mineurs. Mais il est possible d’avoir recours à un traitement hormonal sans âge minimal avec l’autorisation des parents. Un traitement qui a de grosses conséquences, voulues ou pas – de la masculinisation irrémédiable de la voix des jeunes filles à une fragilisation osseuse avérée, en passant bien sûr par la perte de la fertilité. Paradoxalement, même si on fait appel à ces techniques médicales très lourdes, l’OMS a consacré la « démédicalisation » de la dysphorie de genre, qui n’est plus considérée comme un trouble psychiatrique : le « ressenti » de genre, qu’il ne convient plus d’expliquer par autre chose qu’une sorte de révélation transcendantale, doit alors être accepté d’emblée.

Malaise au sein du corps médical. Endocrinologue et mère d’un élève d’un lycée « cluster » de l’Ouest parisien, Jeanne regarde monter la vague transidentitaire avec scepticisme et inquiétude. « Les médecins font attention à ce qu’ils disent car les militants sont très virulents mais au fond, je crois qu’il y a consensus chez les endocrinologues pour dire que l’explosion du nombre de jeunes affirmant que leur genre réel n’est pas celui de leur naissance est un effet de mode. C’est la conclusion obligée quand on a passé en revue les autres possibilités, dont aucune ne résiste à l’examen. Quel facteur pourrait multiplier les cas par 1 000 ou 2 000 ? Or, on en est là. On serait passé d’un cas sur 100 000 à 1 ou 2 % de transgenres. »

À ce sujet, les lignes de fracture sont aussi idéologiques et choisir un médecin, c’est tirer à pile ou face. Le parcours démarre par le psychiatre qui doit déterminer si la dysphorie est sérieuse. Pour le fils d’Aurore, la psychiatre a commencé un suivi de long terme sans accepter a priori la transidentité. Pour le fils de Louis, cela a été une tout autre affaire : au bout d’une seule séance, le psychiatre l’a renvoyé en disant :« Vous semblez sûr de vous, vous pouvez entamer votre transition. » Les rendez-vous avec d’autres spécialistes – endocrinologue, urologue, etc. –se sont alors succédé sans qu’aucun n’émette de doute sur la démarche. Un positionnement que Louis, encore « naïf » il y a quelques mois, juge désormais avec amertume : « Sincèrement, je pars du principe que ce n’est pas leur fils, et qu’ils n’en ont rien à foutre. »

Lors du premier rendez-vous de la fille des Martin, le psychiatre a expliqué immédiatement en détail toutes les étapes d’une transition hormonale et chirurgicale. N’était-ce pas un peu rapide ? Réponse : « De toute façon, les thérapies de conversion, c’est interdit. » C’est le 25 janvier dernier en effet qu’a été adoptée une loi qui interdit les thérapies de conversion. Au départ, seules étaient visées les méthodes visant à modifier l’orientation sexuelle –ce sur quoi tout le monde était d’accord. Des députés ont ajouté un amendement, validé par le gouvernement, qui interdit également tout traitement (psychiatrique notamment) visant à changer l’« identité de genre » d’une personne. Faisant peser sur les médecins, en plus d’une pression sociale déjà croissante, la peur d’être attaqué en justice. On voit déjà les effets de cette loi.

La ligne officielle : se coucher

La mauvaise nouvelle, pour les parents qui souhaiteraient ramener leur enfant à davantage de mesure, est qu’ils ne pourront pas vraiment compter sur l’Éducation nationale. « Le premier jour de cours, une des profs de ma fille a distribué une feuille aux enfants et elle leur a demandé de cocher le pronom adéquat : “il”, “elle” ou “iel”, et aussi de donner leur nom, raconte Élisa. Ma fille a coché “iel” et mis un prénom masculin, et cest comme ça que ça a commencé. Je pense qu’elle aurait été trop timide pour dire à tous les enfants de sa classe qu’elle était un garçon. Quelque part, cette prof a fait le travail pour elle. » Si cette initiative, certainement importée des États-Unis, reste isolée – aussi bien au niveau du collège en question que de manière générale –, elle est significative de la pénétration de l’idéologie transgenre dans une certaine partie du corps enseignant. Courant avril, un test d’anglais auquel étaient soumis tous les élèves de troisième leur demandait de donner leur genre : masculin, féminin ou « autre ». Le ministère a évoqué une « erreur », mais cet exemple national confirme une tendance générale. Dans tel établissement, c’est l’infirmière scolaire qui « facilite énormément les demandes des gamins transgenres » ; là, c’est le proviseur. Pour la fille de Christophe, un simple échange de mails avec les responsables de son établissement a suffi pour qu’elle se fasse appeler par un prénom masculin à partir de la rentrée 2021 et obtienne une carte de cantine avec ce prénom, sans même que ses parents aient été consultés.

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Le 29 septembre 2021, le ministère de l’Éducation nationale a publié une circulaire :« Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire ». Tout en prônant le dialogue, l’écoute, la tolérance… le texte, en réalité, ressemble fort à un pied dans la porte au profit des activistes trans. Dans un entretien paru en janvier sur le site de Causeur, Sophie Audugé, déléguée de l’association SOS Éducation, dénonçait cette circulaire comme un manifeste reprenant« tout le corpus argumentatif de ce qu’on appelle l’idéologie transaffirmative » : elle conduit à accepter comme un fait toute déclaration d’un « genre ressenti » différent du sexe de naissance. En déclarant que « l’établissement scolaire doit être attentif à garantir les conditions d’une transition revendiquée ou confidentielle », la circulaire prévoit une adaptation du cadre scolaire aux demandes des élèves (toilettes ou chambres d’internat différentes), interdit que les consignes vestimentaires soient différentes selon le sexe… et commande d’accompagner les changements de nom.« Les personnes qui engagent une transition de genre […] ne le font pas de manière irréfléchie », dit le ministère. Vraiment, à 13 ou 15 ans ?

Quand les adolescents transgenres en appellent à l’État contre leurs parents

« Nous, on a eu la totale avec notre fille. Les fugues à répétition, une agressivité verbale hallucinante et elle est même allée porter plainte contre des violences qui n’ont jamais existé », raconte Françoise. « Son père a passé 24heures en garde à vue parce qu’elle avait dit aux flics qu’il la battait. Elle a aussi dit à l’infirmière du lycée qu’elle n’était pas nourrie, ce qui a donné lieu à une enquête sociale. Au début ils l’ont crue mais ensuite, ils ont conclu dans le rapport qu’elle avait besoin d’un soutien psychologique… ». Aurore espère un peu le même résultat : c’est elle qui a décidé de provoquer l’enquête de l’Aide sociale à l’enfance après que son fils a dit partout qu’il était « en danger dans sa famille ». « J’espère que ça va déboucher sur une mesure éducative, peut-être que ça pourra aider. »

Voilà à quoi sont réduits certains parents lorsque la situation dégénère : lorsque les adolescents se radicalisent, l’État est invité à s’interposer. Sans contester ce rôle, ils s’interrogent : est-ce que leurs enfants ont décidé seuls de se couper de leur famille de cette manière ? « À un moment, ma fille a dit qu’elle avait un avocat. Mais quel avocat cela peut-il être, hormis celui d’une association trans ? » se demande Françoise.

Convaincre les récalcitrants

La circulaire recommande en outre de « veiller à ce que le prénom choisi soit utilisé par l’ensemble des membres de la communauté éducative ». Le ministère nous a précisé que les professeurs récalcitrants pourraient « voir leur responsabilité engagée », donc être sanctionnés. Une éventualité sans doute illégale, comme l’explique Aude Mirkovic, maître de conférences en droit privé à l’université d’Évry :« La loi du 6 fructidor an II, toujours en vigueur, est très claire : “aucun citoyen ne pourra porter de nom ni de prénom autres que ceux exprimés dans son acte de naissance”. Il est permis dutiliser dans la vie courante le prénom d’usage de son choix, mais cette coutume n’a aucune valeur légale et cette utilisation ne peut être imposée aux tiers. » Une circulaire n’a pas de valeur juridique : elle est seulement censée expliquer la loi aux personnes chargées de l’appliquer. L’Éducation nationale n’a donc pas le droit de faire pression sur un enseignant pour qu’il accepte d’appeler Hugo Emma, ou vice versa.

La Marche des personnes trans et intersexes, à l’initiative du collectif ExisTransInter, Rennes, 5 octobre 2019 © Estelle Ruiz / NurPhoto via AFP

En attendant, c’est bien la peur de la sanction qui paralyse tous les partisans de la prudence. « Jai appris qu’au lycée catholique où était scolarisé mon fils, on l’appelait par son prénom féminin, raconte amèrement Aurore. J’ai contacté la directrice, je lui ai demandé si elle faisait ça par idéologie. Elle m’a répondu que non, bien sûr, mais qu’elle était pieds et poings liés par cette circulaire. Elle avait peur. »

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Seule condition à respecter selon la circulaire : « L’établissement, bien que soucieux de l’accompagnement de l’élève, ne peut opérer un tel aménagement sans l’accord des représentants légaux. » Dans le cas contraire, la circulaire incite les enseignants à faire pression sur les parents qui refuseraient le changement de genre :« Si les parents de l’élève mineur s’opposent à l’utilisation d’un prénom d’usage demandé par leur enfant dans son cadre scolaire, il conviendra alors, dans l’intérêt de l’élève et à son initiative, d’instaurer un dialogue avec sa famille. » Un « dialogue » dont on vous laisse imaginer la teneur. Et si jamais les parents ne cédaient pas, les services sociaux pourraient toujours être appelés en renfort ! Lorsque « le mineur apparaît en situation de danger dans son environnement familial ou de vie, les mécanismes prévalant en matière de protection des mineurs peuvent être actionnés », fait savoir le ministère. Paradoxe ultime : au dernier jour, quand les lycéens obtiendront le bac, c’est leur prénom d’étatcivil qui sera utilisé sur leur diplôme, car le prénom d’usage ne peut réglementairement pas figurer sur les documents officiels.

Hormis donc le fragment d’autorité parentale qui reste, tous les outils sont aujourd’hui à disposition des adolescents pour faire accepter une transition sans la moindre remise en cause. Par idéologie ou par peur, les institutions scolaires cèdent sans réserve. Et les parents démunis, s’ils ne suivent pas eux-mêmes le mouvement, sont en butte à la réprobation universelle.

Pourtant, quelques groupes de réflexion commencent à se former en France pour lutter contre le phénomène : l’Observatoire de la petite sirène, le collectif de parents Ypomoni, l’association SOS Éducation travaillant aussi sur le sujet… à la suite d’organisations anglophones comme Genspect, une forme de think tank international. Cependant, il faut se rendre à l’évidence : leurs travaux ne suffisent nullement à ébranler les organisations militantes transgenres ni les institutions qui, par lâcheté, les laissent se livrer à leur saccage.

*Les noms et prénoms ont été modifiés.

Mai 2022 - Causeur #101

Article extrait du Magazine Causeur


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