Deux policiers roués de coups et blessés à Champigny-sur-Marne le soir du 31 décembre. Un autre, frappé le 1er janvier alors qu’il voulait contrôler un scooter volé dans la Cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois. Les témoins le racontent : les jeunes banlieusards en meute qui ont roué de coups la policière de Champigny se sont comportés comme des « animaux ». 


On en a marre des « sauvageons » dont parlait Chevènement il y a déjà près de vingt ans, de ces gangs de barbares et du climat d’impunité dont ils profitent. Cela fait trente-cinq ans que certains répètent à leurs grands frères et leurs parents, qu’ils sont des victimes, de la société, de l’école, des discriminations, et même maintenant d’un prétendu « racisme d’État », ou encore de la « colonisation » et de « l’esclavage ». Cela fait trente-cinq ans que les coupables et responsables des violences urbaines sont considérés comme des victimes. Trente-cinq ans que les délinquants en question sont relâchés à peine arrêtés, qu’ils se foutent de la tronche de Marianne, cette République qui est la femme politique la plus accueillante, la plus tolérante et la plus ouverte sur le reste du monde qui soit.

Les policiers en ont « marre » ? Nous aussi !

Marre que des gamins de 14 ans fassent la loi la nuit dans les rues et « passent pour des cadors quand ils retournent dans leur cité », ainsi que le dit un policier. Marre que des adolescents insultent, menacent, frappent enseignants et adultes dans les écoles et les collèges.

Marre des milliards d’euros déversés en pure perte dans les banlieues pour construire des terrains de basket ou de foot, payer des éducateurs, donner des subventions à des grands frères anciens dealers qui ne surveillent pas leurs petits frères.

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Marre des ministres de l’Intérieur qui nous expliquent depuis 35 ans que la faute est à l’urbanisme, à la société, à l’histoire de France, à la taille des trottoirs, à la xénophobie, aux souverainistes, aux classes surchargées, qu’il faut déverser encore plus d’argent, diviser les classes en deux, créer des polices de proximité.

Stop à la haine de la France !

Le problème, ce n’est pas la police. Le problème, ce ne sont pas les représentants de l’État. Le problème, ce n’est pas la République. Le problème, ce n’est pas la France et son histoire. Marre de ces fariboles langagières et idéologiques. Marre de voir des minorités politiques agissantes attaquer des gendarmeries ou pousser les banlieues et les migrants, à la haine et à la violence. Le racisme, la xénophobie, la discrimination, le fascisme, la haine de l’autre, ce n’est pas la France mais les agresseurs de policiers et leurs soutiens. Comme ce Kassovitz qui traite des policiers de « bâtards » (avant de se raviser), ou encore le youtubeur de Mediapart Usul qui légitimait il y a peu la violence anti-flics.

L’immense majorité silencieuse des Français, de toutes origines, en a marre que des minorités imposent leur haine de la loi, de la République et de la France à l’ensemble de la population. Il est grand temps de reprendre le pouvoir dans les territoires perdus de la République contre les dealers, dans les rues des centres villes, d’arrêter d’alimenter le pays de populations migrantes précaires. Il est grand temps de dissoudre les organisations dites de gauche radicale qui attisent sans cesse la haine, partout sur le territoire de la nation. Il est grand temps, que le pouvoir politique régalien fasse de nouveau parler le langage de l’autorité et de la fermeté qu’il n’aurait jamais dû cesser de parler. Messieurs Macron et Collomb, il est l’heure de sonner la fin de la récrée.

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