Le vice-amiral Nelson, accusé de complicité avec le commerce d’esclaves, est la cible des militants de Black Lives Matter. Il rejoint Napoléon son ennemi de toujours.


Le vice-amiral Nelson, du haut de sa colonne à Trafalgar Square, regardait passer les iconoclastes emmenés par Black Lives Matter. Au cœur de Londres, ceux-ci s’en prenaient aux statues des figures historiques accusées de complicité envers le commerce d’esclaves au xviiie siècle (ou taxés de racisme, comme l’ignoble Winston Churchill). Dans The Guardian, une éditorialiste vigilante s’était occupée de rétrécir le héros national, qualifiant Nelson de « suprémaciste blanc ». Mais, à 50 mètres d’altitude, la sculpture du vainqueur de Trafalgar était à l’abri des crachats.

Une fausse lettre comme mobile…

Les néo-abolitionnistes ont trouvé une statue plus à leur portée. Ils ont attaqué l’amiral stratège

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