Le secrétaire général des Nations unies manifeste depuis des années une préférence déroutante pour le monde musulman et une hostilité constante, voire douteuse, à l’endroit d’Israël. Itinéraire d’un Occidental redoutablement conformiste.
La Journée internationale de lutte contre l’islamophobie est l’une des fiertés d’Antonio Guterres. Programmée le 15 mars de chaque année, elle est le fruit d’un ambitieux programme antiraciste, baptisé « Stratégie et plan d’action pour la lutte contre les discours de haine », dont le secrétaire général de l’ONU a conçu le projet il y a cinq ans.
La date du 15 mars n’a pas été choisie au hasard. Elle marque l’anniversaire de l’attentat de Christchurch, cette tuerie commise en 2019 par un Australien d’extrême droite, Brenton Tarrant qui, armé de plusieurs fusils d’assaut, a assassiné ce jour-là 51 musulmans dans deux mosquées de la deuxième ville néo-zélandaise.
Autocensure
La première Journée internationale de lutte contre l’islamophobie a été célébrée le 15 mars 2022. Comme toujours en pareille circonstance, l’Assemblée générale de l’ONU a salué l’avènement en votant une résolution solennelle. Dans ce texte, référencé 75/187, on peut lire une phrase pour le moins inquiétante, qui a été rajoutée à la demande de la République islamique du Pakistan avec l’assentiment de Guterres : « Le terrorisme et l’extrémisme pouvant conduire au terrorisme ne peuvent ni ne doivent être associés à aucune religion, nationalité ou civilisation ni à aucun groupe ethnique. »
Voilà donc comment on prie à l’ONU. Car c’est bien
