En pleine épidémie, on vous reproche la traite négrière…


En ces heures de panique virale, l’actualité juridique réserve quelques bonnes nouvelles. Du moins aux adversaires de l’État français, accusé d’avoir perpétré d’innombrables crimes contre l’humanité. Fin février, la Cour européenne des droits de l’homme a en effet déclaré recevable la plainte contre la France du Mouvement international pour les réparations (MIR), une association martiniquaise d’« Afro-descendants ».

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Depuis sa création en 2005, le MIR a pour objectif de tirer les conséquences sonnantes et trébuchantes de la loi Taubira de 2001 qui qualifiait l’esclavage et la traite négrière de crime contre l’humanité, mais était conçue comme simplement mémorielle. Comme l’écrivait son président Garcin Malsa le 9 mai 2017 dans une lettre à Emmanuel Macron : « La Réparation n’est pas un texte de loi inapplicable, par le fait du prince. […] Nous affirmons notre dû. Nous exigeons notre dû. »

Un devoir de mémoire apparemment indifférent aux traites interafricaine e

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Avril 2020 - Causeur #78

Article extrait du Magazine Causeur

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