Avant même l’échéance de 2027, il convient de remercier Emmanuel Macron pour les enseignements qu’il prodigue, souvent contre son gré, depuis 2017. Grâce à lui on sait précisément ce que les futurs candidats à l’élection phare de notre vie démocratique devront ne pas faire, ne pas être.
Je parie – et j’espère – que la gauche et l’extrême gauche seront hors-jeu au second tour. Je rejoins Alexis Corbière qui a déclaré sur Sud radio que Jean-Luc Mélenchon, s’il était qualifié pour la joute finale, serait nettement battu par Marine Le Pen[1].
Le casting pour 2027 se précise
Je m’en tiendrai, même si la liste n’est pas exhaustive, à la « bataille qui vient » pour l’après-Macron, selon le titre du JDD (voir ci-dessous), et qui pourrait mettre aux prises Gabriel Attal, Édouard Philippe, Michel Barnier, Bruno Retailleau et Gérald Darmanin. Il convient d’y ajouter au moins Xavier Bertrand, David Lisnard et Laurent Wauquiez, le Rassemblement national étant assuré, autant qu’on peut l’être dans notre démocratie déboussolée, d’être présent lors de l’emballage terminal.

Aussi bien, tant lors de la campagne que du mandat présidentiel, il y a un certain
