Habitué aux joutes médiatiques, hier comme dirigeant communiste, aujourd’hui comme chroniqueur politique, Olivier a des tripes et du cœur quand il s’agit de défendre ses idées. «J’aime qu’on me contredise!» pourrait être sa devise.
Emmanuel Macron n’a pas apprécié, mi-octobre, que sa petite phrase, « Nétanyahou ne doit pas oublier que son pays a été créé par une décision de l’ONU », ait fuité du Conseil des ministres. « Si ce n’est pas dans le communiqué ou le compte-rendu du porte-parole, ça n’existe pas », a-t-il sèchement répliqué quelques jours plus tard.
J’ai scrupuleusement consulté les publications de ce ministère de la Vérité : si elles ne disent pas tout, elles confirment que le pays va mal, qu’il est à l’arrêt, et qu’il régresse sur de nombreux sujets.
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