L’écrivain arrêté arbitrairement en Algérie la semaine dernière devrait voir un procureur aujourd’hui, selon son avocat. Et enfin savoir pour quel crime atroce il est retenu prisonnier. En France, écrivains et intellectuels veulent défendre la liberté d’expression de leur confrère, mais ne veulent surtout pas être assimilés à quelque odieuse « récupération de l’extrême droite »… Autant dire qu’avec de tels résistants, le malheureux n’est pas encore tiré d’affaire.
Boualem Sansal et Benyamin Netanyahou sont, tous deux, coupables de s’opposer à l’islam conquérant. Cette idéologie totalitaire est défendue, sans surprise, par la dictature algérienne qui a arrêté l’écrivain franco-algérien le 16 novembre à sa descente d’avion avant de l’incarcérer pour ses opinions. Un procureur devrait statuer ce lundi sur son sort incertain.
Décisions arbitraires
Mais le tribunal pénal international de La Haye s’est pareillement rallié, lui aussi, à la cause islamiste en délivrant,
