L’Organisation mondiale de la Santé est un organisme sous influence chinoise. Et a donc accepté les mensonges chinois sur le coronavirus.


En son temps, le général De Gaulle avait trouvé une formule adéquate pour l’ONU. Il l’appelait « le machin ». Depuis « le machin » n’a pas cessé d’être un machin. Il a une émanation qui est un autre « machin » : l’Organisation Mondiale de la Santé.

Son but affiché est très noble : assurer la santé pour tous les habitants de la planète. C’est beau. Aussi beau que la charte des Nations Unis qui s’inspire de la Déclaration des droits de l’homme sans pour autant demander à ses membres de la respecter. Ainsi le sultanat de Brunei, l’Afghanistan ou l’Arabie Saoudite ont une voix égale à celle de l’Allemagne, de l’Espagne ou d’Israël.

L’OMS n’échappe pas à la règle. Elle est sous l’influence de ceux qui la financent. Et la Chine est l’un de ses plus gros contributeurs. Avec ses milliards, l’Empire Céleste cherche – le plus souvent avec succès – à devenir un empire sur Terre.

De 2006 à 2017, l’OMS a été dirigée par Margaret Chan, totalement inféodée au pouvoir de Pékin. Sous son règne la puissance chinoise a connu son apogée. Des milliers de centres de médecine traditionnelle chinoise ont été ouverts de par le monde. Un marché évalué à 50 milliards de dollars. De nombreux médecins y ont vu un scandale sanitaire. L’acupuncture en effet peut aider à s’arrêter de fumer ou calmer les crampes d’estomac. Elle n’est d’aucun secours contre le cancer, l’Ebola, la malaria, le Sida…

Margaret Chan est partie. Mais l’OMS est toujours à la botte des Chinois. Car ils paient. Ils paient beaucoup. Et avec ceux qui arrosent si généreusement on n’est pas très regardant. Quand le coronavirus a fait son apparition dans la région de Wuhan, les Chinois ont envoyé à l’OMS des rapports tronqués et mensongers.

Le « machin » qui s’occupe de la santé mondiale, n’a pas fait la fine bouche : on n’allait quand même pas contrarier un si important contributeur. Et l’OMS plutôt que de mettre ses feux de signalisation au rouge, s’est contentée de l’orange. Elle a donc une lourde responsabilité dans la propagation de la pandémie

Trump s’en est avisé et a suspendu la contribution américaine à l’OMS. Protestations des bien-pensants : «  à cause de lui des centaines de milliers de pauvres vont mourir ! ». Le président des Etats-Unis est une tête de turc de proximité. Xi Jinping, le numéro 1 chinois, est loin. Et comme il s’oppose à l’impérialisme américain, il ne peut être absolument mauvais…

Il se trouve que l’Angleterre et la France (lire l’interview de Macron au Financial Times) ont emboîté le pas à Trump. Ces deux pays, sans doute et bientôt suivis par d’autres, demandent des comptes aux Chinois pour leur approximations et leurs mensonges. Qu’est-ce qu’ils vont prendre ! Quant aux biens-pensants, nous leur suggérons, dans le souci de leur venir en aide, d’essayer l’acupuncture…

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