Sur LinkedIn, l’entrepreneuse américaine Simone Spence s’attaque aux pères divorcés qui voudraient voir leur marmaille. Salauds de blancs hétérosexuels racistes !


Aux Etats-Unis, les droits des pères célibataires sont devenus une cible à abattre. Le pater familias déchu subit l’assaut conjugué des néoféministes et des multiculturalistes pressés d’achever l’homme hétérosexuel blanc. Sur le réseau social professionnel LinkedIn, l’entrepreneuse féministe Simone Spence a ainsi publié une tribune dénonçant la « montée terrifiante des mouvements favorables aux droits des pères ». Horreur, des hommes divorcés ou séparés réclament le droit de voir régulièrement leurs enfants. Et comme par hasard,  l’« ultra majorité » des membres de ces groupes se trouve chez les blancs conservateurs hétérosexuels des classes populaires et moyennes. Au fait, tant que la GPA n’est pas généralisée, n’est-il pas normal que des mouvements de pères recrutent principalement des hétérosexuels ?

Convaincue d’œuvrer pour le Bien, Simone Spence minore le rôle et les droits des pères par tous les moyens, même légaux. Les géniteurs seraient violents, égoïstes, phallocrates, vecteurs de valeurs archaïques… Salauds de papas ! Que miss Spence se rassure : les femmes n’auront bientôt plus besoin des hommes pour enfanter.  Avec la procréation médicalement assistée, le sexe faible pourra se faire engrosser directement par un médecin spécialiste, sans passer par la case du couple. Ne restera que la sensation fugace d’un membre fantôme.

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