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Mazan, c’était écrit?

Dominique Pelicot aurait-il lu le marquis de Sade?


Mazan, c’était écrit?
Mazan. DR.

La terrible « affaire Pelicot », également dite des « viols de Mazan » a un précédent historique. Le marquis de Sade, propriétaire du château de Mazan, a lui aussi drogué des femmes pour les violer.


À n’en pas douter, certains noms sont empoisonnés ! Pensez, Mazan ! Nous sommes en 1771. Le marquis de Sade est marié (plutôt vendu par son père), depuis 1763, à Renée-Pélagie de Montreuil, mais il est fou amoureux de sa belle-sœur, Anne-Prospère de Launay. Sa femme est laide, elle a du caractère, sa belle-sœur (qu’il appelle « ma sœur ») est « un petit trésor » piquant. L’affaire s’emballe au château de La Coste, proche de celui de Mazan, autre propriété familiale[1]. Sade écrit à l’abbé de Saumane, son oncle, pour « l’amuser un peu dans sa solitude » et pour prévenir les foudres de


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écrivain et critique littéraire

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