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#Je suis à Bahia 🌮

Le billet satirique de Denis Hatchondo

#Je suis à Bahia 🌮
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Il n’est dĂ©sormais plus question de parler d’islamo-gauchisme au sujet de LFI. Ils sont, au cƓur des institutions, les infiltrĂ©s soumis et zĂ©lĂ©s des islamistes, allant jusqu’à jouer les VRP dociles de l’industrie textile des barbus…


À quelques heures d’une rentrĂ©e scolaire placĂ©e sous le signe de l’inflation galopante et donc, plus que jamais, de l’inĂ©galitĂ© des chances, ces gauchistes “d’extrĂȘme-droite” tricotent des abayas Ă  l’atelier MĂ©lenchon. Alors que des gamines en Iran, subissent encore les foudres de la rĂ©pression, ils osent l’innommable et devront un jour rendre des comptes et leurs bons de commande.

Avant que ces histoires de chiffon finissent mal, c’est inĂ©luctable, il faut dans l’immĂ©diat trouver un moyen pacifique pour combattre le forcing sectaire de l’islamisme. Si le manque d’humour et de dĂ©rision, ne parlons mĂȘme pas d’auto-dĂ©rision (faut pas dĂ©conner), est la marque d’usine de cette fabrique Ă  clones, Ă©clairons les tĂ©nĂšbres avec un rayon de lumiĂšre tropicale. J’oppose donc dans l’urgence, le hashtag #je suis Ă  Bahia Ă  l’étau d’abayas qui va pendant des semaines nous presser le cortex.

A lire aussi, Pierre-Henri Tavoillot: «À l’extrĂȘme-gauche, la pensĂ©e s’est dissoute dans un geste de pure contestation»

Des cheveux sur la langue. Ce n’est pas banal l’obsession des musulmans pour les cheveux de la femme. Prenez deux garçons hĂ©tĂ©ros, placez-les sur un banc public devant une foule de piĂ©tons. Quelles que soient leur couleur, leur nationalitĂ©, leur religion, l’islam mis Ă  part, devant le passage d’une jolie fille le dialogue sera peu ou prou le mĂȘme. “Pow, pow, pow, vise un peu le c.., putain les n…”. Ça ne fait pas un Prix Nobel Ă  Oslo mais c’est relativement sain et universel. Vu l’attraction des muslims pour le casque des femmes, on peut imaginer le verbatim de leur conversation dans la mĂȘme situation. “Pow, pow, pow, vise un peu les cheveux gras Ă  bĂąbord. Je lui ferai bien un shampoing!” “Moi je prĂ©fĂ©re les cheveux secs, avec la pointe qui fourche. Je sors ma paire… de ciseaux et je lui fais un balayage.” “Et l’autre lĂ -bas, je vais lui faire la frange avant l’after!” “C’est quoi l’after?” “Un aprĂšs-shampoing!”… Bref, de la racine Ă  la pointe du cheveu, si l’on ne se destine pas Ă  bosser dans un salon de coiffure Ă  la coupe, Ă  la couleur ou au shampoing, il y a quand mĂȘme une incomprĂ©hension devant la voracitĂ© des musulmans Ă  couper les cheveux en quatre.

En rire avant d’en pleurer. Bahia donc. MĂȘme si elle reste imaginaire, il y a en matiĂšre de sensualitĂ© et d’esthĂ©tisme, pire comme destination. La paillote MĂ©lenchon, par exemple. Panot aux fourneaux, Rousseau au micro, Obono au vestiaire, Bompard au comptoir, Tondelier aux platines, Faure Ă  la plonge, et les barbus pour relever les compteurs. Vous je ne sais pas, mais moi ça me fait peur. Alors direction la plage de Corumbao, pour dĂ©guster un Bobo de Camarao, crevettes, purĂ©e de manioc et lait de coco, Ă  l’ombre d’un manguier, un bouquin de Jorge Amado dans la main gauche, un verre de caĂŻpirinha dans la droite, une mĂ©lodie de Gilberto Gil aĂ©roportĂ©e par l’alizĂ©e, avant de sombrer dans le sommeil accompagnĂ© par le chant des baleines Ă  bosse.

Bref, face Ă  l’archaĂŻsme sectaire des FrĂ©ristes et de leurs cousins en place, le hashtag #je suis Ă  Bahia pourrait porter une premiĂšre banderille Ă  leur funeste entreprise ! À considĂ©rer, ce qui est mon cas, que le ridicule tue.



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