Au détour d’un commentaire et de réflexions sur la restauration de Notre-Dame de Paris, le qualificatif « réactionnaire » semble être devenu un gros mot dans la bouche de l’écrivain Sylvain Tesson…
Ce sujet me passionne et j’admets l’avoir déjà traité. Mais l’actualité est riche et des intelligences stimulantes existent qui permettent sans cesse de reconsidérer ce qu’on pense pour le contredire, le compléter ou l’approfondir.
Quand je lis, de la part de Sylvain Tesson : « Être conservateur pour s’épargner d’être réac » dans le Point, où par ailleurs il fait de brillantes variations dans une rubrique « Poésie et mouvement », je suis naturellement conduit à m’interroger. Même si j’ai toujours préféré me qualifier de réactionnaire plus que de conservateur. Il est évident que Sylvain Tesson n’est pas quelqu’un dont on puisse négliger l’incidence sur son propre esprit : il bouscule forcément le confort de certaines idées. Pourtant je persiste dans ma conviction personnelle.
Définitions
Certes je n’ai pas envie – et ne serais
