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Faiseurs de veuves

Jørund Alme se déplace en fauteuil roulant et assume publiquement son transgenrisme.

Faiseurs de veuves
Jørund Viktoria Alme s'est attiré les foudres de nombreux handicapés. / capture d'écran Twitter.

Jørund Viktoria Alme est norvégien. Il se définit comme étant une femme. Handicapée. Son épouse, qui le supporte, appartient désormais à une nouvelle catégorie appelée « les veuves trans ».


Le malaise incurable de notre siècle que constitue l’autodéfinition genro-identitaire semble atteindre son paroxysme dans un cas bien singulier où le vertige de la dissonance cognitive rivalise avec les abîmes de la dysphorie de genre. Dans les terres hiémales de Norvège, un homme parfaitement valide souhaite désormais se définir comme une femme… handicapée. Sans décence aucune à l’égard des personnes réellement handicapées, Jørund Viktoria Alme, quinquagénaire, se déplace en fauteuil roulant et assume publiquement son transgenrisme. Ayant fait son coming out sur Facebook en 2020, cet analyste de crédit travaillant dans une banque à Oslo est passé à la télévision plusieurs fois cette année pour plaider sa cause : « De la même manière que je vis le fait d’être une femme dans un corps d’homme, je vis le fait que j’aurais dû être paralysé au-dessous de la taille ». Des collectifs d’associations de personnes handicapées n’ont pas manqué de dénoncer cette appropriation corporelle, se sentant narguées par un trans-usurpateur aux jambes résolument fonctionnelles. Ce personnage prétend être victime d’un « trouble de l’intégrité corporelle », une forme de dissonance entre la perception qu’il a de lui-même et son corps réel. Pourtant, il ne souhaite aucune intervention chirurgicale pour devenir physiquement handicapé ou plus féminin. Il a avoué son attirance fétichiste pour les vêtements féminins et notamment les chaussures à talons hauts, ce qui laisse croire qu’il souffre en fait de ce qu’on appelle l’« autogynéphilie », une forme d’excitation sexuelle qu’éprouvent certains hommes à l’idée de se trouver dans un corps de femme, excitation probablement renforcée par le sentiment d’être dans un état de dépendance et d’incapacité. Son épouse a essayé de le quitter deux fois, mais s’est résignée à continuer de vivre avec lui. Elle appartient à une nouvelle catégorie qu’on appelle les « veuves trans », des femmes soumises à leur mari qui leur impose son choix de sexe et d’activité sexuelle.

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