Les habits neufs du président Sarko | Causeur

Les habits neufs du président Sarko

Nicolas Sarkozy : pour solde de tout conte

Auteur

François Miclo

François Miclo
Twitter : @fmiclo

Publié le 21 décembre 2011 / Politique

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Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy.

On connaît le conte d’Andersen : Les Habits neufs du Grand Duc, que nous avons le plaisir de retranscrire au bas de cet article (ça se voit que c’est Noël : Causeur ne recule devant rien). Deux aigrefins parviennent à convaincre un souverain coquet – ou bling bling, c’est selon – de leur acheter des habits seulement visibles par les “personnes intelligentes”. Puisqu’il n’y a rien à voir, personne ne les voit. Et comme personne ne veut paraître idiot, tous vantent les qualités de ce tissu inexistant. Sauf un enfant, que l’innocence pousse à s’exclamer : “Le roi est nu !”

Simon Leys avait rendu à ce conte d’Andersen une chinoiserie d’hommage dans Les Habits neufs du président Mao. Il semble que Nicolas Sarkozy soit sur le point de lui rendre pareille politesse : selon Le Figaro, le président de la République “va prendre la plume pour se mettre à nu”.

On n’osera pas rappeler au quotidien de la rue du Louvre le précédent fâcheux de Zizi Jeanmaire qui parvenait justement à s’habiller d’un truc en plume. On se demandera simplement si la nudité est une condition sine qua non de l’élection présidentielle.

Nicolas Sarkozy envisage, en effet, de se “mettre à nu” dans une Lettre aux Français (manière mitterrandienne) ou dans un livre bon marché (manière chiraquienne). Il n’a pas encore fait son choix. Il veut, nous dit-on, “montrer aux Français qu’après des maladresses des débuts, il a pris la dimension de la fonction, et que celle-ci l’a profondément changé”.

On pourrait croire, avec cette mise à nu revendiquée, être loin de Kantorowicz et des Deux Corps du roi : nous y sommes à plein ! Ce que veut le président de la République – et que ses conseillers n’osent pas nous avouer –, ce n’est évidemment pas se mettre à poil. La République n’est pas un cinéma où l’on joue à guichet fermé Mon Curé chez les nudistes. Ce que veut Nicolas Sarkozy, c’est mourir à lui-même : faire oublier le Fouquet’s et le yacht de Bolloré, le “Casse-toi, pauvre con !” et la tentative de son fils Jean de se faire élire à la présidence de l’Epad… Ce que veut Nicolas Sarkozy, c’est mourir à moitié.

Peut-on mourir à demi ? Evidemment que non. On meurt ou on ne meurt pas : l’essentiel reste que le duc d’Uzès puisse remplir l’office dont il s’acquitte depuis le début du XVe siècle et proclamer : “Le roi est mort, vive le roi !” Il n’y a plus de duc d’Uzès. Le peuple a pris sa place et ne concède ses suffrages à un président sortant que si sa rigidité cadavérique est bien avérée. Entendez : le pays veut bien choisir un président sortant, mais il faut qu’il soit mort symboliquement. Ainsi, dans l’histoire de la Ve République, aucun Président ne s’est-il fait réélire sans avoir préalablement joué les trompe-la-mort.

En 1988, François Mitterrand l’emporte après avoir été littéralement anéanti par la défaite aux élections législatives de 1986 : après l’avoir terrassé, la vague bleue aura blanchi de craie sa robe candidate1. En 1981, Valéry Giscard d’Estaing, qui, sept ans plus tôt, s’était fait élire au pied de la tombe de Georges Pompidou, est trop aristocratique pour croire en un monarchique “Le roi est mort vive le roi !” : il veut persister dans l’être, se survivre à lui-même. Il est trop précautionneux pour s’offrir en victime expiatoire aux Français et, au lieu de rompre avec lui-même, il fait campagne sur son bilan. On connaît la suite.

Il y eut deux cas à part. Le premier est le général de Gaulle. Mais sa mise en ballotage au premier tour de l’élection présidentielle de 1965 ne sonne-t-elle pas, à elle seule, comme un “meurtre du père” ? On notera, au passage, que son adversaire François Mitterrand se présente alors comme le candidat unique de la gauche, mais qu’il ne veut pas être un “président normal” : c’est Marcel Barbu qui, à l’époque, tient le rôle.

La seconde exception est Jacques Chirac. Il n’a pas besoin de faire le mort pour être réélu en 2002 : Lionel Jospin le fait à sa place, dès le premier tour.

Nicolas Sarkozy pourra-t-il, en écrivant, faire oublier aux Français ce que la grande presse et la rumeur publique nous rabâchent depuis le début de son quinquennat ? Pourra-t-il se présenter au peuple en tenue d’Adam avant qu’un gamin ne se récrie, comme dans le conte d’Andersen : “Le roi est nu !” ? Sera-t-il en mesure de se livrer à cet exercice de schizophrénie appliquée : faire mourir en lui le Sarkozy du premier quinquennat pour renaître en candidat frais du jour ?

Il est incertain qu’il y parvienne. Tuer la moitié de soi-même est une discipline extrêmement dangereuse : on peut y passer tout entier. Enfin, reconnaissons-le : tout ce que le président de la République fera n’y pourra rien changer. Nu ou pas, mort ou vif, Nicolas Sarkozy ne peut pas gagner la prochaine élection présidentielle. En aucun cas. Mais il n’est pas dit que François Hollande ne soit pas capable, lui, de la perdre.

Hans Christian Andersen
Les Habits neufs du Grand Duc, 1837
(Traduction David Soldi, Hachette, 1876)

IL Y AVAIT autrefois un grand-duc qui aimait tant les habits neufs, qu’il dépensait tout son argent à sa toilette. Lorsqu’il passait ses soldats en revue, lorsqu’il allait au spectacle ou à la promenade, il n’avait d’autre but que de montrer ses habits neufs. A chaque heure de la journée, il changeait de vêtements, et comme on dit d’un roi : “Il est au conseil”, on disait de lui : “Le grand-duc est à sa garde-robe.” La capitale était une ville bien gaie, grâce à la quantité d’étrangers qui passaient ; mais un jour il y vint aussi deux fripons qui se donnèrent pour des tisserands et déclarèrent savoir tisser la plus magnifique étoffe du monde. Non-seulement les couleurs et le dessin étaient extraordinairement beaux, mais les vêtements confectionnés avec cette étoffe possédaient une qualité merveilleuse : ils devenaient invisibles pour toute personne qui ne savait pas bien exercer son emploi ou qui avait l’esprit trop borné.

“Ce sont des habits impayables, pensa le grand-duc ; grâce à eux, je pourrai connaître les hommes incapables de mon gouvernement : je saurai distinguer les habiles des niais. Oui, cette étoffe m’est indispensable.” Puis il avança aux deux fripons une forte somme afin qu’ils pussent commencer immédiatement leur travail. Ils dressèrent en effet deux métiers, et firent semblant de travailler, quoiqu’il n’y eût absolument rien sur les bobines. Sans cesse ils demandaient de la soie fine et de l’or magnifique ; mais ils mettaient tout cela dans leur sac, travaillant jusqu’au milieu de la nuit. avec des métiers vides.

“II faut cependant que je sache où ils en sont,” se dit le grand-duc. Mais il se sentait le cœur serré en pensant que les personnes niaises ou incapables de remplir leurs fonctions ne pourraient voir l’étoffe. Ce n’était pas qu’il doutât de lui-même ; toutefois il jugea à propos d’envoyer quelqu’un pour examiner le travail avant lui. Tous les habitants de la ville connaissaient la qualité merveilleuse de l’étoffe, et tous brûlaient d’impatience de savoir combien leur voisin était borné ou incapable. “Je vais envoyer aux tisserands mon bon vieux ministre, pensa le grand-duc, c’est lui qui peut le mieux juger l’étoffe ; il se distingue autant par son esprit que par ses capacités.”

L’honnête vieux ministre entra dans la salle où les deux imposteurs travaillaient avec les métiers vides. “Bon Dieu ! pensa-t-il en ouvrant de grands yeux, je ne vois rien.” Mais il n’en dit mot. Les deux tisserands l’invitèrent à s’approcher, et lui demandèrent comment il trouvait le dessin et les couleurs. En même temps ils montrèrent leurs métiers, et le vieux ministre y fixa ses regards ; mais il ne vit rien, par la raison bien simple qu’il n’y avait rien.

“– Bon Dieu ! pensa-t-il, serais-je vraiment borné ? Il faut que personne ne s’en doute. Serais-je vraiment incapable ? Je n’ose avouer que l’étoffe est invisible pour moi.
– Eh bien ! qu’en dites-vous ?
dit l’un des tisserands.
– C’est charmant, c’est tout à fait charmant ! répondit le ministre en mettant ses lunettes. Ce dessin et ces couleurs : oui, je dirai au grand-duc que j’en suis très-content.
— C’est heureux pour nous”,
dirent les deux tisserands ; et ils se mirent à lui montrer des couleurs et des dessins imaginaires en leur donnant des noms. Le vieux ministre prêta la plus grande attention, pour répéter au grand-duc toutes leurs explications.

Les fripons demandaient toujours de l’argent, de la soie et de l’or ; il en fallait énormément pour ce tissu. Bien entendu qu’ils empochèrent le tout ; le métier restait vide et ils travaillaient toujours. Quelque temps après, le grand-duc envoya un autre fonctionnaire honnête pour examiner l’étoffe et voir si elle s’achevait. Il arriva à ce nouveau député la même chose qu’au ministre ; il regardait et regardait toujours, mais ne voyait rien.

“N’est-ce pas que le tissu est admirable ? demandèrent les deux imposteurs en montrant et expliquant le superbe dessin et les belles couleurs qui n’existaient pas. “Cependant je ne suis pas niais ! pensait l’homme. C’est donc que je ne suis pas capable de remplir ma place ? C’est assez drôle, mais je prendrai bien garde de la perdre.” Puis il fit l’éloge de l’étoffe, et témoigna toute son admiration pour le choix des couleurs et le dessin. “C’est d’une magnificence incomparable”, dit-il au grand-duc, et toute la ville parla de cette étoffe extraordinaire.

Enfin, le grand-duc lui-même voulut la voir pendant qu’elle était encore sur le métier. Accompagné d’une foule d’hommes choisis, parmi lesquels se trouvaient les deux honnêtes fonctionnaires, il se rendit auprès des adroits filous qui tissaient toujours, mais sans fil de soie ni d’or, ni aucune espèce de fil. “N’est-ce pas que c’est magnifique ! dirent les deux honnêtes fonctionnaires. Le dessin et les couleurs sont dignes de Votre Altesse.” Et ils montrèrent du doigt le métier vide, comme si les autres avaient pu y voir quelque chose. Qu’est-ce donc ? pensa le grand-duc, je ne vois rien. C’est terrible. Est-ce que je ne serais qu’un niais ? Est-ce que je serais incapable de gouverner ? Jamais rien ne pouvait m’arriver de plus malheureux.” Puis tout à coup il s’écria : “C’est magnifique ! J’en témoigne ici toute ma satisfaction.”

Il hocha la tête d’un air content, et regarda le métier sans oser dire la vérité. Tous les gens de sa suite regardèrent de même, les uns après les autres, mais sans rien voir, et ils répétaient comme le grand-duc : “C’est magnifique !” Ils lui conseillèrent même de revêtir cette nouvelle étoffe à la première grande procession. “C’est magnifique ! C’est charmant ! C’est admirable !” exclamaient toutes les bouches, et la satisfaction était générale. Les deux imposteurs furent décorés, et reçurent le titre de gentilshommes tisserands.

Toute la nuit qui précéda le jour de la procession, ils veillèrent et travaillèrent à la clarté de seize bougies. La peine qu’ils se donnaient était visible à tout le monde. Enfin, ils firent semblant d’ôter l’étoffe du métier, coupèrent dans l’air avec de grands ciseaux, cousirent avec une aiguille sans fil, après quoi ils déclarèrent que le vêtement était achevé. Le grand-duc, suivi de ses aides de camp, alla l’examiner, et les filous, levant un bras en l’air comme s’ils tenaient quelque chose, dirent :
“– Voici le pantalon, voici l’habit, voici le manteau. C’est léger comme de la toile d’araignée. Il n’y a pas de danger que cela vous pèse sur le corps, et voilà surtout en quoi consiste la vertu de cette étoffe.
– Certainement, répondirent les aides de camp ; mais ils ne voyaient rien, puisqu’il n’y avait rien.
– Si Votre Altesse daigne se déshabiller,
dirent les fripons, nous lui essayerons les habits devant la grande glace. »

Le grand-duc se déshabilla, et les fripons firent semblant de lui présenter une pièce après l’autre. Ils lui prirent le corps comme pour lui attacher quelque chose. Il se tourna et se retourna devant la glace. “Grand Dieu ! que cela va bien! quelle coupe élégante ! s’écrièrent tous les courtisans. Quel dessin ! quelles couleurs ! quel précieux costume !” Le grand maître des cérémonies entra.

“– Le dais sous lequel Votre Altesse doit assister à la procession est à la porte, dit-il.
– Bien ! je suis prêt, répondit le grand-duc. Je crois que je ne suis pas mal ainsi.”

Et il se tourna encore une fois devant la glace pour bien regarder l’effet de sa splendeur. Les chambellans qui devaient porter la queue firent semblant de ramasser quelque chose par terre ; puis ils élevèrent les mains, ne voulant pas convenir qu’ils ne voyaient rien du tout.

Tandis que le grand-duc cheminait fièrement à la procession sous son dais magnifique, tous les hommes, dans la rue et aux fenêtres, s’écriaient : “Quel superbe costume ! Comme la queue en est gracieuse ! Comme la coupe en est parfaite !” Nul ne voulait laisser voir qu’il ne voyait rien ; il aurait été déclaré niais ou incapable de remplir un emploi. Jamais les habits du grand-duc n’avaient excité une telle admiration.

“– Mais il me semble qu’il n’a pas du tout d’habit, observa un petit enfant.
– Seigneur Dieu, entendez la voix de l’innocence !” dit le père. Et bientôt on chuchota dans la foule en répétant les paroles de l’enfant. “Il y a un petit enfant qui dit que le grand-duc n’a pas d’habit du tout !” “Il n’a pas du tout d’habit !” s’écria enfin tout le peuple. Le grand-duc en fut extrêmement mortifié, car il lui semblait qu’ils avaient raison. Cependant il se raisonna et prit sa résolution : “Quoi qu’il en soit, il faut que je reste jusqu’à la fin !” Puis, il se redressa plus fièrement encore, et les chambellans continuèrent à porter avec respect la queue qui n’existait pas.

  1. A Rome, le candidatus revêtait la toge blanche, la candida.

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 22 Décembre 2011 à 20h24

      eclair dit

      http://www.sondages-en-france.fr/sondages/Popularit%C3%A9/Fran%C3%A7ois%20Hollande
      à regarder sondages montrant qu’hollande est dans une phase descendante.

    • 21 Décembre 2011 à 15h25

      livia dit

      Et en plus de ceux qui déjà fans dans le passé ont votés à “l’extrème droite” ils y aura probablement un grand nombre d”électeurs exaspérés par ce qu’ils vivent et qui est nié par la majorité des médias ce 5ème pouvoir, qui ne rend jamais de compte, pas de procès pour leur manque de la plus élémentaire déontologie parfois malheureusement et le seul critère de jugement : les confrères qui jugent du bon degré de bienpensancepenséeunique ! sournoisement bien entendu.

      Plein la bouche de la démocratie, la liberté de la presse ect…

      La vraie liberté serait d’avoir des médias (d’opinion (?) moitié/ moitié, ou 1/3 2/3 ;-) car les gens qui travaillent n’ont pas tous le temps de re chercher les infos sur le Net.

    • 21 Décembre 2011 à 14h54

      eclair dit

      Sarkozy jusque fin 2008 début 2009 était très rarement critiqué.

      Au contraire il y avait une overdose de communication venant de l’elysée.
      Il y avait quelques voix discordantes mais majoritairement les médias soutenaient sarkozy.

      • 21 Décembre 2011 à 15h54

        Marie dit

        Qui est la courroie de la com????

    • 21 Décembre 2011 à 13h54

      livia dit

      PS:

      J’en ai marre de taper sur les médias, je fatigue à force de le faire.

      Par exemple : sur une radio périphérique les auditeurs peuvent voter pour les journalistes qui donnent leur avis sur l’actu. et ceux qu’ils préfèrent et devinez quoi … c’est tjr notre EL et IR (du Figaro) qui sont élus, passsssseque les “gens” en ont raz le bol d’entendre toujours le meme son de cloche ;-)

    • 21 Décembre 2011 à 13h52

      robespierre dit

      ” Voilà longtemps que celle avec qui j’ai dormi,
      O Seigneur ! a quitté ma couche pour la vôtre ;
      Et nous sommes encor tout mêlés l’un à l’autre,
      Elle à demi vivante et moi mort à demi.

      Victor Hugo
      Booz endormi

    • 21 Décembre 2011 à 13h37

      livia dit

      Quand on se coltine depuis…on ne sait meme plus, des journalistes qui dans la presse écrite et les médias en général,” informent” en militant pour la gauche, en “critiquant” les mesures de la majorité de manière à orienter et manipuler l’opinion : saucissonnage et détournement de l’information tous les jours.

      Dans le reste de lUE je me demande si c’est le cas ?

      En Italie ils ont (les memes) réussit à détruire S. Berlusconi, à l’étranger, car une majorité d’Italiens l’ont réelu plusieurs fois malgré les médias , le pouvoir des juges et ses turpitudes supposées.

      Lors de notre prochaine Présidentielle nous verrons si les électeurs se sont laissés influencer ou pas , malgré tous les efforts déployés par les médias qui n’ont jamais digéré l’élection de NS.par 53 % d’électeurs .

      • 21 Décembre 2011 à 15h37

        Saul dit

        peut être pas abuser non plus, les journaleux ont fait une véritable sarkomania lors de la campagne de 2007 et à son élection : ils ont passé plus de temps à taper sur la Sego et ont gentiment passé sous silence et/ou minimiser les bourdes que faisaient sarko dans le même temps….
        On peut aussi le voir encore aujourd’hui, ils le ménagent un minimum tout de même : aucune critique véritable sur sa politique de sécurité, aucune analyse de son bilan en ce domaine, au pire ils le présentent comme un tenant de la répréssion, fudèle à la doxa de gauche, mais en même temps ça arrange sarko, puisque le présentant et le crédibilisant comme un répressif…
        Cela dit, un journalisme objectif en France ça n’existe pas, on sera d’accord

        • 21 Décembre 2011 à 15h53

          Marie dit

          Vous voudriez enlever vos boules Quiès car vous êtes quelques uns à mal entendre! Dites moi donc si Marianne et son équipe n’éructent pas soir et matin sur Sarkozy tout l’Express France Inter culture etc.. plus l ‘ineffable Bourdin! J’oubliais Fr3 Fr2 etc…

        • 21 Décembre 2011 à 16h21

          isa dit

          Saul , vous plaisantez?

          Je pense qu’il n’y a jamais eu un homme politique, qui plus est Président, autant attaqué que Sarko.

          Fou, voleur, ami des riches, nul, enfin tout…

        • 21 Décembre 2011 à 16h23

          Saul dit

          vous avez déja lu Marianne Marie ? vu ce que vous en dites, je gage que non…
          ils font comme les autres journaux, une couv’ choc, et pas grand chose à l’interieur.
          Ils tapent sur sarko of course, mais lui reconnaissent aussi certaines actions, et ont même approuvé certaines de ses démarches.
          ils ne font pas “qu’éructer”…
          et puis je ne savais pas que Marianne était le journal majoritaire….

          quant aux radios, journaux tv etc non je les trouve incroyablement mesurés.
          vous me dites France télévision ? pardon ? vous avez un exemple ? parce que franchement j’ai jamais vu un jt de France 2 ou france 3 dans lequel ils “éructaient” sur sarko…
          Bourdin ?
          vous rigolez ou quoi, ce mec (et tout RMC d’ailleurs) est là pour ramener les brebis égarées : il adopte la pose du rebelle, du gars qui pose les burnes sur la table, mais en réalité censure comme un malade ses auditeurs, et fait tout dans sa démarche pour ramener les “contestataires” dans le “droit chemin” que ce soit celui de sarko ou du PS.
          l’émission des GG est édifiante à ce propos : AUCUN journaleux de RMC ne montre ou s’amuserait à démontrer quie sarko c’est du pipeau. pour ceux qui y sont opposés, au contraire, ils le crédibiliseront comme un “sécuritaire” en le critiquant, ce qui arrange bien les affaires de sarko vis à vis d’u électorat jugé “dur”…

          faut arreter avec cette propagande Marie

        • 21 Décembre 2011 à 16h29

          Marie dit

          @saul
          “vous avez déja lu Marianne Marie ? vu ce que vous en dites, je gage que non…et bien j’en ai encore un numéro dans mes toilettes! Au moins que je regarde Itlél je sais de quel côté la rédac penche le soir ne me dites pas que Mcé Sacrron ne fait pas une crise quand il parle de Sarkozy!

        • 21 Décembre 2011 à 16h31

          Saul dit

          Isa vous vous rappelez la campagne de 2007 ?
          vous vous souvenez qu”il y ait une campagne de moquage systématique quand le sarko a allegrement confonfu chiisme et sunnisme à propos de ben laden (ce qui la fout quand même assez mal concernant un gonze prétendant conduire le pays et ses relations internationales…) ?
          non, ça a à peine été évoqué.

          je répete : je veux voir un JT de France tv où ils éructent sur sarko.
          on ne pourra pas, il n’y en a pas.
          quant au pov’ sarko qui est celui sur qui tout le monde tombe dessus, ça démontre une fois de plus que les Français ont la mémoire courte : Chirac en sont temps n’a pas été épargné non plus (je dirais même que ça a été pire pour lui…)

        • 21 Décembre 2011 à 16h36

          Saul dit

          j’en ai quelques uns aussi Marie…laissez moi quelques heures e je vous en trouve où ils vont même jusqu’à approuver certaines de ses initiatives.
          mais vous êtes trop sarkolatre,…

        • 21 Décembre 2011 à 18h58

          isa dit

          D’accord avec votre 16h23, MY Saul.

        • 21 Décembre 2011 à 19h44

          nadia comaneci dit

          La presse qui compte, celle qui rentre dans les foyers tous les soirs, c’est TF1, chaîne notoirement gauchiste, et dans une moindre mesure FR2. Les présidents des chaînes et des radios publiques sont nommés par le pouvoir. Si certains y conservent une relative liberté de parole c’est très bien. La presse écrite touche un public déjà convaincu. Marianne ne risque pas de me convaincre de quoi que ce soit, je ne lis pas Marianne. Ni Libé, ni les inrocks.
          Jouer les martyrs obscurs sarkozystes en 2011 et tomber sur les vilains journalistes qui sont responsables du malheur de notre bon président a donc quelque chose de piquant. Les électeurs ne sont pas que des lecteurs. Et je gage qu’ils s’intéressent beaucoup plus à leur feuille d’impôts locaux qui explose qu’à la montre qui enserre l’auguste poignet.

        • 23 Décembre 2011 à 5h24

          pirate dit

          Sarkozy pour la presse c’est du nanan et il l’a parfaitement compris, en homme de son siècle qu’il est. Il pique un stylo, tout le monde pour le montrer du doigt, il en voit chier un mal élevé et la France monarchiste s’offusque, il fait le malin à propos de son amoureuse, ou se montre sur Point de Vue et image du monde, l’essentiel est là, comme disais je ne sais plus qui : parlez de moi, en bien ou en mal, mais parlez de moi. Il cristallise sur lui toutes les inimités et ça devient limite si on lui reproche pas la pluie et le mal de crâne. Les limites de l’exercise, sa façon de s’assumer dans ses affections, arrive à ce point que donc aujourd’hui le roi se veut nu, alors que dans les faits, il ne l’est pas. Comme le dit parfaitement Saul, sur le fond, la presse en reste à la forme. Marianne appate le chaland en adoptant une pose défini dès le départ par Khan, mais les articles sont bien moins violant et beaucoup plus superficiel que ne l’entende les couvertures, c’est la politique France Dimanche. Quand aux journalistes de télévisions, ils n’en n’ont que le nom, c’est des animateurs à cravate tout au plus. Le résultat de cette cristalisation voulu par Sarkozy jusque dans son gouvernement, probablement autant pour des questions d’égo gargantuesque que par stratégie politique se retrouvent ici. Il faut en arriver à la veille des élections pour que l’on commence à parler de bilans financier lamentable, de surimposition (15 taxes inventés de plus depuis le début de son mandat) de frénésie législative sans aucun effet, voir contreproductif, de bilan sécuritaire affligeant, et qu’enfin les invraisemblances idéologiques soient pointé du doigt. Pendant la dernière campagne électorale, pas un seul journaliste pour faire remarquer que le discours sarkozien tapait un jour au centre, un autre à droite, une autre fois à gauche, et une autre encore à l’extrême droite, ou que sa politique d’ouverture était totalement inspiré des chausse trappe mittérandienne avec l’union de la gauche, Mittérand à qui il d’ailleurs doit beaucoup en terme de campagne électorale.

          Et encore à ce jour, le fond reste discuté dans un cadre de pur débat pré électorale. Pas grand monde pour remarquer la stratégie d’image instauré avant l’intervention en Lybie, et tous pour s’offusquer que la France soit motivé par la Perruque dans son habit d’Hemingway du pauvre, ou que l’Otan ni la France n’ai les moyens ou les couilles de s’en prendre à la très coriace armée syrienne. L’analyse et l’investigation sont deux matières quasiment ignoré des journalistes français, et les patrons de presse français ne sont motivés que par leur seul intérêt politico financier.
          C’est même tellement criant qu’on en est à penser (et l’intéressé lui-même) que Stéphane Guillon a été viré par demande express de l’Elysée, ou que le fiston était guidé à l’Epad par son père, sans une seule seconde imaginer la floraison de courtisant et d’aigre fin qui orbitent de facto dans l’environnement du premier magistrat. Tout est donc de sa faute parce qu’il est petit et à un goût de merde. Quand on se fixe sur ces seuls faits ridicule, il n’y a effectivement plus aucune autre place pour le reste. Et le reste fait pourtant assez pitié, mais pas toujours… mais donc maintenant il paye pour le barnum, ce qui est une bonne façon pas cher de s’en tirer, à mon avis l’histoire sera beaucoup moins tendre, d’autant si à sa suite on a la blonde et ses skinheads (une france dirigé par des éclairs… imaginez le cauchemar)

    • 21 Décembre 2011 à 12h35

      Alpheratz51 dit

      Je ne sais si Sarkozy revêtira un nouvel habit et si l’on verra ses nouvelles  chaussettes ( celles qui ne se cachent plus), mais je constate que  Marine aime encore le noir ou le brun, que Bayrou et Morin garde leurs vestes transparentes, que Boutin se déplace en habits de garagiste ( çà sert d’auto), que Eva regarde la France derrière des lunettes rouges, rouge comme l’habit du reste de la cohorte ( il n’y a guère l’un pour rattraper l’autre).
      Mais le pire, c’est que François Hollande s’habille toujours en redingote fin 19ème . Il oublie que s’il veut avoir des couilles, il ne faut pas les engoncer dans un PS ( Petit Slip).

      • 21 Décembre 2011 à 12h39

        isa dit

        Alors là, bravo!

        Et les chaussettes rouges de Fillon?

      • 21 Décembre 2011 à 15h47

        Marie dit

        que voulez vous quand on a l’esprit d’un sénateur de province de la défunte 3 ème république on se vêt en conséquence!

    • 21 Décembre 2011 à 12h20

      Bibi dit

      Je propose Barackisaitout au poste d’écrivain officiel de l’Histoire de France.

      J’ai hâte de lire l’article traitant le vote sur la loi de Poisson.
       

    • 21 Décembre 2011 à 12h03

      RRF-Peypinois dit

      Chère petite Marie (la chanson est très jolie…),

      D’accord et pas d’accord avec vous :
      * Je partage votre point de vue dénonçant la caste des médias faisant payer à Sarkozy son crime de lèse-journaleuserie, et ça continue encore d’ailleurs. J’ajoute que nos grands pseudo-démocrates de gôôôche (à sens unique) ont toujours déclaré par la voix des syndicaleux qu’il y aurait un troisième tour social…façon de dire, même élu confortablement par le peuple, comme ce résultat n’est pas conforme à nos “re-van-di-ca-tions”, nous ferons tout pout avoir sa tête. Sachant qu’ils pourraient compter sur leurs con-frères, sur les fonctionnaires – éducation nationale machin en tête – comme sur les médias, tous acquis à leur cause (à part 2 ou 3).
      Le plus drôle, c’est que pour noyer le poisson, on s’est fendu de grands procès d’intention, Mediapart en tête, sur le fait que l’indépendance des médias serait menacée par le pouvoir…au bout de cinq ans de cette mascarade, j’ai envie de dire : heureusement ! Qu’est-ce que ça aurait été autrement !
      Bref, depuis le début de son mandat, Sarkozy était condamné, quoiqu’il fasse – et surtout s’il faisait quelque chose – à être attaqué à la moindre occasion, quitte à la fabriquer de toutes pièces…

      * en revanche pour le coup de la Rolex ou du Fouquet’s qu’il aurait “commis”, je ne vous suis pas du tout, ni FM qui en parle aussi : eh quoi ? On s’attendait à ce que le président nouvellement élu aille dîner aux restos du coeur ? Qu’il transforme l’Elysée en centre de massage pour clandestins ? En quoi est-ce une faute ? Depuis quand le président de ce qui fut – jadis – la 4ème puissance mondiale devrait jouer les pouilleux ? Pour jouer la comédie de la gauche caviar ? Non !
      Le nivellement par le bas, cher au communisme, n’est pas une valeur de droite…et heureusement !
      La réussite ne doit pas – encore – être criminalisée dans ce pays…attendons de voir les élections de 2012 pour cela : nous l’aurons bien assez tôt si la gauche passe !

      • 21 Décembre 2011 à 12h42

        isa dit

        Bien d’accord avec vous, RRF, ce n’est vraiment pas le fait qu’il n’aille pas en Auberge de jeunesse quand il se déplace qui me gêne!

      • 21 Décembre 2011 à 12h49

        Bibi dit

        La réussite ne doit pas – encore – être criminalisée dans ce pays…
        Ambitieux y a déjà une connotation peu positive. 
         

        • 21 Décembre 2011 à 12h55

          RRF-Peypinois dit

          Je ne fais là que décrire l’air du temps (hélas pas de Nina Ricci), démagogique à souhait, qui fait que l’on insulte un patron qui produit en France alors que l’on se pâme devant la perspective d’accueillir Beckam qui va palper 800000 euros nets (hors dérivés publicitaires) pour taper dans un bout de cuir cousu en rond à Paris…

        • 21 Décembre 2011 à 13h06

          Bibi dit

          Tiens, vous voici d’accord avec la Holy!
           

        • 21 Décembre 2011 à 13h20

          RRF-Peypinois dit

          Bible ?
          Plus sérieusement, si c’est bien de la matronne khmer verte que vous parlez, non : j’ai ce discours depuis une vingtaine d’années.
          Soit un temps bienheureux où l’on ne subissait pas trop encore les déclarations norvégiennes…
          Mais je vous dirais pire d’un Zidane, ou d’un Fernandez bien avant lui déjà, voire d’un Noah dans un autre domaine !
          Les français sont ainsi : incohérents, amnésiques, conformistes, bien pensants ou du moins le croient-ils, et souvent lâches.
          Autrement, nous n’en serions globalement pas là ?!

      • 21 Décembre 2011 à 13h23

        newparadigm dit

        Et je crois me souvenir que la réception au Fouquet’s était une idée de Cécilia (vous savez celle qui se vantait de ne pas avoir une goutte de sang français); elle en avait choisi les invités, en en profitant pour régler quelques compte personnels. Et alors que ses partisans, les médias et les téléspectateurs attendaient Sarko à la Concorde, la réception s’est prolongée car la même Cécilia refusait d’y venir…

      • 21 Décembre 2011 à 15h44

        Marie dit

        mais moi je n’ai rein contre le Fouquets les rolex etc… je ne suis ni jalouse ni envieuse et il est évdient qu’un Président n’est pas obligé d’aller manger chez Masc Do encore que là certains y auraient trouvé à redire genre évidement il adule les américains!

    • 21 Décembre 2011 à 11h31

      Marie dit

      @laborie
      ” il n’y voyait pas malice et le gang de journalopes qui veulent sa peau seront confrontés à leurs mauvaises manières consistant à monter en épingle n’importe quel fait histoire de vendre du papier cul.”je penche pour cette alternative!

    • 21 Décembre 2011 à 11h29

      laborie dit

      De deux choses l’une: ou Sarko a voulu qu’on parle de lui et du Fouquet’s et il peut encore s’en faire excuser (car tout un chacun peut se payer une Rolex ou un faux ou vrai Vuitton comme certaines par ci par là) ou il n’y voyait pas malice et le gang de journalopes qui veulent sa peau seront confrontés à leurs mauvaises manières consistant à monter en épingle n’importe quel fait histoire de vendre du papier cul.
      Rien n’est joué d’avance quant au résultat suivant ses “confessions” si elles voient le jour, bien entendu.

    • 21 Décembre 2011 à 11h12

      Marie dit

      @FM
      “faire oublier aux Français ce que la grande presse et la rumeur publique nous rabâchent depuis le début de son quinquennat ” c’est là qu’il faut s’interroger et c’est ce qui me délpait depuis le début! Malgré les 53 °/° d’électeurs les médias n’ont Jamais accepté qu’il soit élu. Un tr nourri dès le départ de tous les médias et oui il n’est pas énarque ni fonctionnaire il n’est pas non plus un vieux monsieur dissimulant ses turpitudes sous un air patelin et oui il a commit le Fouqets , comme tant d autres mais d’autres partis donc c’est moins grave et oui il a répondu à l’incorrection crasse d’un mal élevé par ces mots… On a trouvé beaucoup plus drôle la baffe lancée par Bayrou à un gamin qui lui faisait les poches… bizarre non?
      Et surtout il a osé tacler la presse , et çà elle ne pardonne jamais !
      Médias vous voulez tout crontçoler nous faire voter pour votre candidat et bien ne comptez par sur moi je sais encore faire seule mon choix!

      • 21 Décembre 2011 à 11h17

        Bibi dit

        Skål !
         

      • 21 Décembre 2011 à 11h47

        isa dit

        C’est vrai Marie, ils n’ont jamais supporté…

      • 21 Décembre 2011 à 11h54

        eclair dit

        @Marie
        C’est la mémoire poisson rouge qui s’exprime?
        Les médias ont été très indulgent avec sarkozy au début.

        Le fouquet’s le yacht bolloré etc était vu par un prisme indulgent.

        Au début du mandat de sarkozy il intervenait même pour les personnes agressé par des chiens. Il avait un début de mandat tranquille et il s’est mis en avant à tout bout de champ sans avoir une posture de président de tout les français.

        Les commentaires des médias c’était un hyperactif énergique.

        Les commentaires des médias ont changés quand une partie importante de la population ne supportait plus le style sarkozy.

    • 21 Décembre 2011 à 11h09

      L'Ours dit

      eclair,
      lisez ma dernière phrase. 

      • 21 Décembre 2011 à 11h19

        eclair dit

        @l’ours
        je l’ai lut. Et justement si la plupart sont comme vous et votent par dépit faute de mieux. Pourquoi voulez vous que le personnel politique change s’il est sur de toujours être élu?
        En votant vous cautionnez le fonctionnement du système politique surtout si vous votez pour les mêmes.

    • 21 Décembre 2011 à 10h43

      L'Ours dit

      Oui mais…
      “… il a pris la dimension de la fonction, et que celle-ci l’a profondément changé”.
      Le “j’ai changé”, il nous l’a déjà joué avant de se faire élire.
      Mais il a raison, l’électeur a une mémoire de poisson rouge.
      Quand je pense que je vais encore voté pour lui (si toutes choses égales par ailleurs au moment du vote), ça me rend malade et ça donne une idée du personnel politique qu’on nous propose!

      • 21 Décembre 2011 à 10h50

        eclair dit

        @l’ours
        Si vous votez pour lui, pourquoi changerait on le personnel politique si de toute manière les gens votent quand même pour eux?

    • 21 Décembre 2011 à 10h27

      Bibi dit

      En formulation moins contestataire, le procédé s’appelle “se réinventer”.
      Je ne me prononcerai pas sur la couleur du fil avec lequel ce billet est si joliment cousu.
       

    • 21 Décembre 2011 à 9h57

      brindamour dit

      Si un socialiste arrive à se faire élire président en mai prochain
      dans le contexte économique  actuel, avec les gouvernements européens socialistes qui sautent les uns après les autres, avec le passif des socialistes en matière économique (ils savent distribuer la monnaie mais ne savent pas créer de la richesse), avec les personnalité médiocres ou fades qu’ils nous proposent, alors j’avouerai ne rien comprendre à la politique.

    • 21 Décembre 2011 à 9h14

      isa dit

      Je n’ai pas relu le conte d’Andersen, mais je tiens à vous écrire combien je suis admirative de la façon dont vous synthétisez l’idée principale, à savoir la notion de “demi_mort”, ou en fait “comment rompre avec soi-même”?

      Très intéressant et très vrai, tout cela;..