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US Army : nouveaux ennemis, nouveaux moyens

Faute d’argent, le Pentagone arrondit les angles

Publié le 11 février 2010 à 8:13 dans Monde

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Barack Obama visite le Pentagone. Photo US Army, flickr.com

Barack Obama visite le Pentagone. Photo US Army, flickr.com

“Combien de divisions ?” La vieille question de Staline n’a rien perdu de sa pertinence lorsqu’il s’agit de décrypter les relations internationales. Mais les blindés ne suffisent pas et l’argent reste le nerf de la guerre. Or, c’est justement cela qui manque au pays le plus endetté au monde.

S’il fallait donner un titre au dernier Quadrennial Defense Review (QDR) équivalent américain du livre blanc de la Défense nationale, ce serait sans doute “La Chine et la Russie ne sont pas des ennemis ». Le sous-titre aurait pu être quelque chose comme “À court d’argent, la première puissance mondiale revoit ses capacités militaires à la baisse”.

Deux décennies après la fin de la guerre froide, la stratégie militaire américaine vient d’achever sa mue : les menaces qui pèsent sur les Etats-Unis ne viennent plus des autres puissances, c’est-à-dire des Etats forts et leurs armées bien organisées et équipées, mais des Etats défaillants et des ONG terroristes (labellisées “Al-Qaida”) qui font, littéralement, flèches de tout bois. Ces nouveaux adversaires n’obéissent pas à une logique classique de pertes et profits permettant d’établir avec eux un équilibre de dissuasion et évitent soigneusement tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à un champ de bataille. Or, avant de savoir combien de chars, de porte-avions, de fantassins et d’avions de chasse il faut aligner dans les dix ou quinze ans à venir, il faudrait d’abord répondre à la question “qui est l’ennemi ?”. Le dilemme du Pentagone est donc le suivant : comment définir un cadre stratégique permettant d’organiser et d’équiper les unités dans un contexte de crise économique et déficits budgétaires abyssaux et face à une menace multiforme et imprévisible.

Quand la menace est aussi fumeuse, les contraintes budgétaires et urgences prennent le dessus. Résultat, le QDR évite soigneusement de fixer des objectifs chiffrés. Ainsi, tout en exprimant une méfiance traditionnelle vis-à-vis de la Russie et de la Chine, le texte ne considère plus ces derniers comme des menaces de référence. La priorité est clairement donnée aux programmes d’armement adaptés aux conflits actuels en Irak ou Afghanistan plutôt qu’à des scénarios peu probables selon les services de renseignements américains, comme par exemple une guerre contre la Chine pour défendre Taiwan. Du point de vue intellectuel, il s’agit de passer d’une analyse stratégique centrée sur la menace à l’anticipation de l’imprévu. Puisqu’on s’est si souvent trompé et en l’absence d’ennemi incarné, mieux vaut investir dans le renseignement, développer des systèmes d’armes multi-usages, moins chers à l’achat et à l’entretien pour en équiper des unités souples et capables d’intervenir rapidement.

Concrètement les objectifs capacitaires fixés aux états-majors américains en matière d’organisation et de logistique baissent d’un cran. Le QDR de 1996, le premier à prendre en compte la fin de la Guerre froide et en tirer les conséquences, a défini comme scénario de référence la capacité de mener parallèlement deux guerres “moyennes” (au lieu d’une seule grande contre l’URSS) sur deux théâtres d’opérations séparés. Le dernier “livre blanc” américain, plus modeste, a tout bonnement enterré cet objectif et on parle maintenant d’une “guerre et demi”, ou d’une moyenne et d’une petite. Face aux puissances capables de déployer des forces militaires de qualité égale à celle des armées US (i.e. la Russie et la Chine), les décideurs américains se contentent du statu quo technologique dont les Etats-Unis bénéficient aujourd’hui. En d’autres termes, si les Américains n’ont plus l’intention de payer plus pour une armée capable de faire la guerre demain contre la Chine, ils souhaitent en revanche continuer à avoir les meilleurs chasseurs, les meilleurs satellites, radars et rester leaders mondiaux du high-tech militaire.

L’avion de chasse F-22 “Raptor”, l’un de projets-phares des années 1990, en a déjà fait les frais. L’été dernier, le Sénat américain a annoncé la couleur en refusant de voter les crédits alloués au programme. L’armée de l’air américaine, qui envisageait il y a quinze ans de faire du Raptor l’épine dorsale de sa chasse, a vu sa future flotte de chasseurs de 5e génération se réduire comme une peau de chagrin : de 750 à 187 appareils actuellement. Quant à la marine, elle devrait se contenter d’un nombre réduit de porte-avions. Noyau dur cher et ultra-performant assortis de capacités plus simples et bon marchés : voilà le visage des armées US des années 2010-2020.

A Pékin et à Moscou, les premiers concernés par le document, cette “entracte” stratégique faute de moyens tombe bien. Côté russe, la nouvelle doctrine militaire approuvée par le président Medvedev presque au même moment que la QDR par Obama, on a pris acte de la faiblesse de l’appareil militaire conventionnel longtemps négligé, et pour compenser, on a abaissé le seuil du recours à l’arme atomique. Quant à la Chine, par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, elle a immédiatement exprimé son mécontentement de certaines formules utilisées par les Américains, mais son intérêt principal est de maintenir une stabilité mondiale permettant à son économie un taux de croissance élevé, garant de la paix sociale et de la survie du régime. Pour reprendre le mot du président américain Calvin Coolidge, on pourrait dire que “l’affaire principale du peuple chinois, c’est les affaires”.

Quelques jours à peine après avoir enterré la perspective d’envoyer un homme sur la lune, le premier QDR l’administration Obama exprime ce même réalisme qui commence à devenir sa marque de fabrique. L’homme qui a fait rêver le monde prend acte des contraintes budgétaires, de l’environnement géostratégique et de la gestion calamiteuse des programmes d’armement par le Pentagone qui se traduit par des surcoûts et retards. En revanche – et contrairement à l’objectif affiché en introduction – il n’est pas sûr qu’il garantisse « un bon équilibre entre les défis d’aujourd’hui et les menaces mortelles de l’avenir ». Les Etats-Unis ne peuvent pas tout faire. Ça, on le savait déjà. Mais on a de plus l’impression qu’ils ne le veulent pas non plus. C’est plus nouveau.

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  • 11 February 2010 à 22h37

    Saul dit

    je rajouterais que pour lutter contre des guerillas, c’ est par le renseignement et des petites unités de contre guerilla..
    les bombardements massifs sont contre productifs et ne font que renforcer et légitimer au final la guerilla..

    on n’ écrase pas une mouche avec une masse….

  • 11 February 2010 à 22h35

    Saul dit

    @ L’ Ours,
    le but n’ est pas de “se faire aimer” mais de gagner une guerre…or si les ricains veulent la gagner en Afghanistan en prenant le risque de se mettre toute la pop à dos ( ce qui est quand meme assez idiot, les afghans ne sont pas tous taliban, mais les US les poussent dans leurs bras…stratégiquement, c’ est pas terrible, ils se fabriquent de nouveaux ennemis…), alors dans ce cas, faudra un peu plus de 30 000 hommes de renforts…des centaines et centaines de milliers d’ hommes plutot, et une présence “très longue” ( et donc les couts y afférents ), comme c’ était le cas lors de la colonisation, le rapport de force guerilla/puissances coloniales était trop disproportionné en faveur des dernières pour que les 1ères restent nuisibles à long terme…
    ça restera dur mais quand meme jouable..

    mais s’ ils n’ ont pas les moyens, comme ça a l’ air d’ etre le cas, ils ne peuvent se priver de l’ appui de la population…s’ ils ne l’ ont pas, ils ne peuvent que perdre…
    rappelez vous le Viet Nam, les USA gagnaient militairement, mais s’ épuisaient moralement, et sans l’ appui de la pop…et surtout ça mettait en péril l’ économie US meme…ça a été la principale raison du retrait US…

    les USA sont ils assez forts économiquement pour supporter une guerre de longue haleine actuellement ? et se permettre de se passer de l’ appui de la pop afghane ?

    apparement non…

  • 11 February 2010 à 20h01

    L’Ours dit

    Alpin,
    votre “En 1945 les USA représentaient 50/100 de la production industrielle mondiale avec une population du monde d’environ 2,5 Milliards d’ha.
    Nous n’en sommes plus là” donne effectivement à penser, ce qui rend tout à fait judicieuse votre conclusion, que je ne nie pas.

    cependant, ce n’est ni la Chine, ni la Russie qui “nous” a déclaré la guerre et les forces en puissance sont encore disproportionnées- peut-être plus pour longtemps car on a été trop passifs – . C’est pourquoi la guerre sur la pointe des pieds que nous faisons contre les réseaux islamistes me semble un rendez-vous raté et un précieux temps perdu.
    Or ce qui n’est pas réglé aujourdh’ui devra l’être pour beaucoup plus cher demain. Le coût d’aujourd’hui est déjà prohibitif par rapport à des réactions sévères qui auraient dûes être faîtes en temps et en heure.

  • 11 February 2010 à 18h39

    Alpin dit

    @L’Ours,

    Bonsoir,

    D’accord avec vous sur la combativité nécessaire,mais il faut faire très attention à ne pas
    se croire apte à tout,la surpuissance américaine du temps de la guerre du pacifique
    n’existe plus et ne pourra plus exister.
    En 1945 les USA représentaient 50/100 de la production industrielle mondiale avec
    une population du monde d’environ 2,5 Milliards d’ha.
    Nous n’en sommes plus là,et par ex si cela je vous intéresse je ne saurais trop vous conseiller le livre très lu par les officiers supérieurs et les stratèges ,du Général britannique
    Rupert Smith:”L’utilité de la force”(the Utility of force”)2005.

    La situation ressemble globalement à celle de l’Empire Byzantin,à partir de la séparation des 2 parties de l’empire Romain,surtout à celle du 6° siècle.

    C’est pour cela que j’avais conseillé le “Justinien” de G Tate à Saul il y a quelques
    mois,et un des personnages les plus importants pour ce parallèle est Bélisaire,
    généralissime de l’empire et remarquable stratège.

    Le sens de l’économie de ses forces,comme l’emploi judicieux de la bataille et de la
    manœuvre,sans excès d’engagement ,furent sa marque.

  • 11 February 2010 à 17h37

    Impat dit

    Midas, je crois que vous m’aviez mal lu. J’avis écrit “personne ne SONGEAIT à leur reprocher. Quasiment tous les Français de l’époque acceptaient tout, seul comptait l’espoir de la libération.

  • 11 February 2010 à 17h31

    L’Ours dit

    Saul,

    Il y a un moment où il ne faut plus chercher à être aimer, ça ne fait que laisser croire à de la couardise. Et puis, peut-on faire pire qu’Hioroshima et Nagazaki? Pourtant, les Japonais ont subi une métamorphose salutaire et je ne crois pas qu’ils soient spécialement anti-américain.
    Quand la diplomatie ne trouve pas de vraie solution, il faut être prêt à se battre, et là, je crois peu à la dentelle.

  • 11 February 2010 à 16h56

    vaugoubert dit

    @ Alpin : sur la question du coût du matériel…

    Là, je ne peux qu’être d’accord avec vous, et on retombe sur le problème majeur de l’UE qui n’a pas avancé depuis la CED.

    Pourtant, on aurait pu avoir un chasseur polyvalent de folie avec le Rafale, utiliser les budgets du Typhoon pour un autre type d’appareil (ou avoir le Rafale dès le début des 90s et bosser actuellement sur un chasseur ou un bombardier furtif, moderniser le Leopard 2 avec certains des éléments du Leclerc sans faire notre propre char…

    Notre problème, c’est aussi de vouloir faire le top du top comme avec l’A400M, je crois que les Américains surnomment les avions de transport des bennes à ordures…

  • 11 February 2010 à 16h51

    vaugoubert dit

    @ Alpin : certes, mais ces demandes accumulées sont parfois le fait d’états-majors issus de pays différents. Sans l’Espagne, pas besoin d’en construire une partie là-bas. Je ne sais plus qui voulait le faire voler dans les couloirs de l’aviation civile ergo les contraintes délirantes pour les moteurs et leur systèmes de contrôle et la certification civile beaucoup plus exigeante que l’européenne. J’avais lu un papier là-dessus il y a quelques années et je en pouvais m’empêcher de penser “quelle pétaudière” !

    Si vous prenez le Rafale, on a un chasseur polyvalent très performant avec une version marine et il semble que le coût du programme soit finalement inférieur à celui du Typhoon (domination aérienne seulement). Or le Rafale a fichu une branlée au Typhoon dans le Golfe il y a quelques mois, a eu des performances très supérieures à celles des F16 wild weasel pourtant spécialisés en attaque au sol… Le cahier des charges avait été défini par les états majors d’un seul pays…

  • 11 February 2010 à 16h43

    Alpin dit

    @Vaugoubert,

    Bonjour,
    Si vous me permettez,le problème fut plutôt institutionnel et politique:
    -confier à l’Espagne pour cause d’exigence et de distribution des activités,la mise au point de parties de l’appareil alors que son industrie aéronautique n’avait ni la taille ni l’expérience nécessaire,et surtout des tâches de coordinations au-delà de ses compétences actuelles,apporta les 1ères difficultés.
    -sous-estimer le temps et les difficultés pour mettre au point le plus puissant turbo-propulseur jamais fabriqué,fut un autre obstacle(le plus persistant)même pour un motoriste
    comme Rollsroyce(pas de réacteur possible pour la configuration).

    Mais vu l’augmentation inéluctable des coûts de développement , génération de matériel après génération,
    ,la tâche plus aisée en solo ou en coordination simple à 2 ou 3 pays,se complique.

    Disposer maintenant d’armement correct,au niveau technologique,même sans excès,
    est plus cher,ne peut plus ,pour tous les matériels majeurs être effectué en solo.

  • 11 February 2010 à 16h15

    vaugoubert dit

    @ Alpin : l’A400M a surtout un cahier des charges délirant pour tenir compte de toutes les demandes des différents états-majors européens. Du coup, on devrait avoir “le meilleur” avion de transport sauf qu’il est bien trop cher et qu’il n’est pas encore en production.

    J’en viens à me dire que l’UE est plus efficace quand chaque pays fait son char (UK, RFA, France) ou son avion de chasse (Rafale, Typhoon).

    Certes, c’est aberrant de construire 3 chars différents mais au moins, les trois fonctionnent depuis longtemps ; idem pour les avions. On pourrait ajouter les SNLE (UK et France), sauf que les Anglais partagent beaucoup trop de choses avec les USA, je suppose.

  • 11 February 2010 à 16h13

    Midas dit

    Impat

    A propos des bombardements américains lorsque vous dites personne ne songerait a le leur reprocher. Bombarder sans discernement n’est pas compatible avec mon éthique.

  • 11 February 2010 à 15h33

    Alpin dit

    Un cas symptomatique parmi d’autres: L’Airbus A400.

    Indispensable pour la logistique,y compris pour ce que ceux et celles qui veulent de
    l’humanitaire .

    la génération précédente est à bout de souffle et de capacité d’emport insuffisante dans
    de nombreux cas.

    Le C19 américain est cher et impossible à utiliser sur bons nombres de pistes précaires.

    Après une mauvaise évaluation des difficultés de mise au point et une sous évaluation
    volontaire du financement nécessaire ,on renâcle devant 5 Milliards d’€ à trouver entre
    les partenaires pour boucler ce qui est le maillon vital de L’Europe de La défense
    sur le versant matériel.

  • 11 February 2010 à 15h32

    Impat dit

    Midas, …”je ne partage pas votre avis”…
    Quel avis ?

  • 11 February 2010 à 15h27

    Impat dit

    Saul,…”pas d’ accord sur 44 et les bombardements sur les villes françaises, ils ont totalement été inutiles”…
    Je n’ai pas dit que ces bombardements étaient utiles, j’ai dit que c’était la doctrine américaine.
    De fait ils ne furent que très partiellement utiles, mais un peu quand même en retardant l’acheminement de troupes allemandes, lesquelles se déplaçaient en camion et pas seulement en chars. Elles se déplaçaient aussi par voies ferrées, et là c’est la Résistance qui fut la plus efficace.

  • 11 February 2010 à 15h14

    expat dit

    @Sophie : je plussoie !

  • 11 February 2010 à 14h59

    Sophie dit

    Si réellement l’Europe parvient à s’unir pour bâtir sa défense au lieu d’emmerder le monde avec des règlements abscons sur la production du fromage de chèvre, alors, c’est une bonne nouvelle. Mais j’ai bien peur qu’entre les chefs d’Etat cramponnés à une illusion de souveraineté et les technocrates qui se rassemble en bas de ma rue pour discuter le bout de gras, totalement déconnectés de la réalité, ce ne soit, une fois encore, qu’une occasion manquée.

  • 11 February 2010 à 14h57

    Jardidi dit

    Un petit coup de chapeau à Emmanuel Todd, peut-être?
    Premier indice concret de l’affaiblissement des USA. Ils auraient fonctionné, ces dernières années, sur l’endettement permis par la confiance et la force de leur armée. L’endettement se poursuit, la confiance disparaît, l’armée s’affaiblit. Les Américains auront de plus en plus de mal à emprunter et risquent assez longtemps de faire de continuelles révisions à la baisse de ce genre. Peut-être même qu’il n’y a plus grand-chose, endettement, industries faibles, fragilité possible des individus. Pourquoi les USA ne seraient-ils pas simplement un pays de 300 millions d’habitants en voie de tiers-mondisation, s’il ne se redresse pas vigoureusement? Un peu comme l’Europe d’ailleurs.
    La Chine va avancer sur cet affaiblissement, j’espère que cela nous réveillera.

  • 11 February 2010 à 14h55

    Saul dit

    @ L’ Ours & Impat :
    “,…”Un exemple terrible. Si des terroristes se cachent au sein de villages acquis à leur cause, si le bombardement des villages permet de tuer l’ennemi – et il ne faut pas oublier, comme le font les pacifistes, qu’un ennemi c’est quelqu’un qui veut votre peau – en “économisant” la vie de nos soldats, faut-il bombarder? Je crois que oui.”

    c’ est ce que font pourtant les ricains, et ça les dessert….car les survivants seront farouchement anti américains, ce qui est l’ objetif de toute guerrila d’ ailleurs : faire en sorte qu’ il y ait le plus de représailles parmi sa pop civile, de la part de l’ ennemi, ce qui assurera pour la guerilla de futurs partisans..

    d’ autre part Impat, pas d’ accord sur 44 et les bombardements sur les villes françaises, ils ont totalement été inutiles n’ empechant qu’ à la marge la circulation des troupes allemandes ( celles ci n’ ont eu qu’ à contourner les villes ), ce qui était l’ objectif

  • 11 February 2010 à 14h50

    Saul dit

    “». Les Etats-Unis ne peuvent pas tout faire. Ça, on le savait déjà. Mais on a de plus l’impression qu’ils ne le veulent pas non plus. C’est plus nouveau ”

    j’ vous l’ avais dit que les USA seraient passeraient à nouveau par une phase isolationniste….

    @ Midas,
    concernant l’ europe, déja elle est mal barrée avec l’ histoire grecque actuelle ( ça durera peut etre pas 50 ans en fait, cette gueuse dodeca étoilée va exploser avant …le bonheur !!! ce serait trop beau XD ), et puis nos pays ont aussi besoin de ” recharger les batteries “, pourquoi voulez vous qu’ on aille prendre des coups sans rien à gagner ?

    laissez plutot les chinois et les indiens faire….ils ont eux meme des populations musulmanes, sont aussi dans les visées des islamistes, ils veulent jouer aux gendarmes, et sont à coté de l’ Afghanistan……

    laissons les faire joujou…et s’ épuiser ( comme les ricains ! ), pendant qu’ on se regénère…ça nous sera bien plus profitable

  • 11 February 2010 à 14h48

    Midas dit

    Impat

    je ne partage pas votre avis et a cet egard, les réputations respectives des aviateurs anglais et américains parlent d’elles-mêmes.