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Une manif, et hop, au lit ?

Retraites : un référendum, sinon rien !

Publié le 25 juin 2010 à 4:30 dans Société

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Référendum

Baroud d’honneur or not baroud d’honneur ? That is indubitablement la question. Bon, OK, il y avait du monde dans la rue. Nettement plus que pour les précédentes promenades rituelles sur les retraites. Et pour cause: cette fois, il y avait vraiment de la colère dans l’air. Et portée par des coléreux qui sortaient en masse du casting standard des manifestants. Comme aux beaux jours de l’avant-Crise mondiale, comme le 29 janvier 2009, on a vu le petit peuple des salariés d’en bas se réapproprier le trajet République-Nation, trop souvent chasse gardée des bonzes syndicaux et de leurs obligés.

Contrat rempli, l’honneur des confédérations est donc sauf. Personne ne pourra prétendre qu’elles ont laissé passer le projet Woerth comme une lettre à la Poste d’avant son introduction au CAC 40. Ouf ! La gauche politique, elle aussi, sauve ses fesses. Présents en masse dans les cortèges, socialistes, communistes et mélenchonistes ont fait le job. On ne pourra pas dire qu’ils ont loupé le coche. Sauf que si.

L’efficacité du bulldozer gouvernemental

Car après ça, on fait quoi? Peut-on sérieusement croire à la proposition de Bernard Thibault, de “maintenir la pression pendant tout l’été” ? Ah oui, et comment ça ? Des manifs en short à Saint-Trop’ ? Des sit-in sous parapluie au Guilvinec ? Des merguez-parties citoyennes à Gérardmer ? Des ébats participatifs au Cap d’Agde?

Un peu léger comme perspective face au bulldozer gouvernemental. Soyons bon joueurs : on ne s’est pas privé d’asticoter ici les communicants de l’UMP et de l’Elysée pour leur gestion lamentable de l’affaire de l’EPAD ou de la nomination de Proglio à la tête d’EDF. Alors quand les mêmes se retroussent les manches, triturent leurs cervelles et font des miracles, on ne va pas contester le point. Scénarios-catastrophes fournis clés en main par des experts-au-dessus-de-tout-soupçon. Sondages maquillés comme une Porsche 911 d’occasion à 5 000 euros. Tartufferie de la réforme du régime des retraites parlementaires. Pâté d’alouette sur la mise à contribution des grandes fortunes. Complaisance récurrente des grands médias, y compris de gauche, quant à l’inéluctabilité de l’allongement de la durée de travail: à Libé ou au Monde, on adore compatir au sort des nouveaux pauvres, mais on n’a jamais assez de mépris pour les salariés qui défendent leurs acquis, pardon leurs privilèges… Le tout aura culminé avec la question à deux balles posée en chœur par tous les journaux à la veille de l’annonce du projet gouvernemental : “Est-ce que vous préférez 62 ans, comme le souhaite Sarkozy, ou plutôt 63, comme le préconise Fillon ?”. Autant nous demander si on préfère la grippe aviaire au choléra, Madame de Fontenay à Zahia, ou Domenech à Anelka… Mais ce choix ubuesque, force est de constater qu’il est rentré comme papa dans maman. Dont acte. C’est de façon magistrale et finaude que la droite aura traité ce feuilleton des retraites.

En face de ça, la gauche et les syndicats ne cessent depuis un an de se prendre les pieds dans le tapis. Faites le test autour de vous : personne n’est capable de résumer leurs propositions alternatives en quelques mots simples (tel le credo d’en face: retraite à 62 ans pour sauver le système). Faute d’avoir eu les coucougnettes de mettre à nu point par point la vulgate Essec-HEC-Sup de Co qui sous-tend la réforme (ce qui se comprend aisément, ce corpus nunucho-libéral est aussi de fond de commerce de DSK), nos degauche sont à poil. Résultat, hormis le maintien du statu quo, que l’opinion, et pas seulement celle qui vote UMP, juge intenable, on n’a rien à proposer, si ce n’est des garde-fous immédiatement récupérés et vidés de leur substance par le gouvernement (pénibilité pour de rire, taxounette sur les revenus du capital).

À défaut de savoir ce qu’on veut, il faut dire clairement ce qu’on ne veut pas

Est-ce à dire que toute cette mobilisation, à l’image de celle de janvier 2009 débouchera forcément sur le grand nulle part ? Pas obligé. À condition que les opposants s’opposent et cessent de se la jouer responsables et proposants. La seule issue, désormais, c’est de capitaliser et faire exploser le mécontentement, l’hostilité bien réelle des salariés à la réforme. Une excellente consœur suggérait mercredi soir chez Hondelatte sur RTL que plutôt qu’un énième slogan alambiqué, les syndicats devraient avoir un seul mot d’ordre inscrit sur les banderoles de tête des cortèges : Ré-fé-ren-dum ! C’est évidemment la voix du bon sens, et la seule façon pour la gauche de ne pas désespérer ses électeurs naturels, de ne pas leur prouver qu’ils auront bien raison de faire abstentionnistes en 2012.

Arrêtons de dire ce qu’on veut, ça ne le fait manifestement pas, mais disons fort et clair ce dont ne veut pas. Lors de sa campagne électorale, le président s’est formellement engagé à ne pas toucher à l’âge légal du départ en retraite. Il est revenu sur ses engagements, ce qui n’est pas très cool, mais qui, honnêtement, n’est pas un crime de haute trahison. Il n’est pas interdit de changer d’avis, mais alors, il est juste réglo de nous demander notre avis. Quand chez Canal Plus, chez Darty ou chez Orange, les termes du contrat changent en cours d’engagement, et bien on vous demande d’accepter ou de refuser les nouvelles clauses. Chiche, Nicolas ?

Nous voulons un référendum. On veut qu’on nous pose cette question toute bête : êtes-vous vous favorable, oui ou non au projet de loi sur les retraites? Et on veut juste avoir le droit de pouvoir dire non, non et non ! Ce n’est certes pas un programme très sophistiqué, c’est pas fouillé comme du Piketty ou sophistiqué comme du Badiou, mais purée, c’est facile à comprendre, populiste en diable et parole, le T-shirt “J’veux un référendum!”, ça va faire un malheur sur les plages!

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  • 29 June 2010 à 20h16

    fatback dit

    Yul,
    C’est plus en rapport avec la subjectivité de la valeur.
    Je vous ai laissé un message sur le fil de la bulle.

  • 29 June 2010 à 20h07

    Yul dit

    @Fatback

    “Mais entre lui est Hitler il y a quand même un monde…”

    C’est vrai objectivement, mais je ne peux m’empêcher de les mettre ensemble dans mon panthéon des salopards socialistes, juste parce que j’ai eu de mauvaises lectures et que j’ai développé une détestation profonde, quoique parfois ludique, du socialisme sous toutes ses formes. Je ne regarde pas la télé (sauf C dans l’air sur la 5), je n’écoute pas la radio, tous mes besoins d’informations sont remplis par Internet, et même malgré ça, les niaiseries socialistes et leur langue de bois visqueuse et gluante trouve quand même le moyen de m’atteindre, tant notre société en est saturé comme le boudin noir l’est de sang cuit et de petits bouts de graisse dangereux pour le cholestérol.

    “Il faudra attendre la révolution marginaliste (Walras, Menger, Jevons) pour que la théorie économique intègre l’idée (fondamentale) selon laquelle la valeur est subjective.”

    je connais cette théorie et Walras par le biais du marché de l’Art, mais je n’en ai jamais rien lu. Un lacune de plus… C’est évidemment fondamental, et même des siècles en avance pour notre société des acquis sociaux où tout le monde à l’air de penser que le travail peut se passer de rémunération, puisque la rémunération se passe souvent de travail.

  • 29 June 2010 à 19h45

    fatback dit

    Yul,
    Marx a, en effet, raté pas mal de chose :)
    Mais entre lui est Hitler il y a quand même un monde…
    .
    Par exemple, Marx estimait que les profits étaient structurellement destinés à décroître parce qu’il avait repris l’idée classique (de Smith entre autres) selon laquelle la valeur d’un bien était déterminée par la quantité de travail nécessaire à le produire. Il faudra attendre la révolution marginaliste (Walras, Menger, Jevons) pour que la théorie économique intègre l’idée (fondamentale) selon laquelle la valeur est subjective.

  • 29 June 2010 à 17h47

    Yul dit

    @fatback

    “Ne serais-ce que parce qu’Hitler était un inculte total en matière économique.”

    Tout à fait, mais ça ne le distingue pas du “socialisme scientifique”, car Marx était tout aussi ignare en économie (et en histoire aussi). Il niait la valeur ajoutée, estimait que les profits étaient structurellement destinés à décroître, et que les richesses formaient un tout stable sans expansion (c’est à peu près du même niveau que la pensée mercantiliste, et ce refus d’admettre la création de richesses implique que quiconque s’est enrichi a forcément spolié ou volé quelqu’un d’autre voire le peuple, et que donc il faut remédier à cette injustice par l’impôt progressif et la redistribution, c’est aussi l’idée derrière les 35h). Marx, tout à sa dialectique entre possédants et possédés, a complètement raté l’apparition de la classe moyenne, pourtant déjà sensible à son époque. Le scientifique dans le socialisme se limite à un jargon qui préfigure le post-modernisme et les Deleuzeries, comme parler des “superstructures culturelles de l’instrument d’oppression bourgeois”. Pire que ça, le marxisme a soufflé sur les braises et avivé les tensions en propageant une vision paranoïaque, dualiste et conflictuelle de la société, à savoir la lutte des classes. Il a créé la situation à laquelle il prétendait remédier.

  • 29 June 2010 à 14h18

    Expat dit

    @ dandy, désolée, mais les arguments et faits avancés par Yul et Fatback me semblent plus près de la vérité que ceux de clapclap.

  • 29 June 2010 à 13h49

    Dandy de Grandchemin dit

    “J’aurais préféré que Dandy avance des arguments et ne pas les attaques perso.”
    N’y comptez pas ma bonne Expat. Face à de telles pitreries, il n’y a que trois solutions : l’éclat de rire, le haussement d’épaule ou les deux à la fois. J’ai opté pour cette dernière option.
    Savez-vous ce que disait Léon Bloy ?
    “La vie est trop courte pour rosser tout le monde, et il faut faire encore un choix parmi les avortons”.
    @Yul. Il y a cet été un festival d’humour à Tournon. Je vous y ai gardé une place (là encore je connais le directeur), dans la catégorie “one-man-chauve”.

  • 29 June 2010 à 13h16

    Yul dit

    @Clapclapclap

    vous êtes surtout d’une considérable mauvaise foi. J’ai lu vos autres messages. Comme beaucoup de gens de gauche vous n’aimez pas que l’on vous mette le nez dans le caca de l’histoire du socialisme, et quand quelqu’un de gauche parle d’instaurer un débat ouvert (parce qu’il y a des débats fermés ?!?), il n’est généralement qu’à un seul sens. J’ai une longue expérience des discussions avec les gens de gauche, socialistes et autres, et je sais à quoi m’en tenir. Votre déluge de questions, ne serait-ce qu’à cause du nombre limité de signes pour répondre, ne pouvait poser les jalons de quoi que ce soit, d’autant plus que l’évocation de François Furet et Ernst Nolte venait un peu contredire votre candeur affichée.

    Enfin, j’ai une maîtrise en histoire et une autre en science politique, et même si j’ai beaucoup oublié depuis j’ai gardé quelques maigres restes. Avec mention, la maîtrise d’histoire. Donc, des livres, merci, j’en ai lu plein et j’en possède tant et plus que mon petit appartement est violemment encombré.

    je n’ai lu pas lu Mein Kampf, mais dans le genre prose complètement hallucinée, j’ai lu un peu de Marx (comme beaucoup de monde, dont la plupart des marxistes, je soupçonne fort, je ne suis pas allé très loin dans la lecture parce que c’est ampoulé, fumeux et tout simplement illisible. J’ai lu des passages par ci par là).

  • 29 June 2010 à 13h02

    fatback dit

    Clapclapclap,
    Je ne sais pas ce qu’est la gauche. Par contre, vous avez tout à fait raison, le national-socialisme d’Hitler était très différent du socialisme scientifique de Marx. Ne serais-ce que parce qu’Hitler était un inculte total en matière économique. Encore une fois, dire que le nazisme était une forme de socialisme ne signifie en aucune manière que tout les socialistes sont des nazis.
    .
    Pour la citation de Mein Kampf, c’est un passage ou Hitler parle de son mentor Gottfried Feder (qui était, en effet, lui aussi antisémite). C’est d’ailleurs, comme le soulignait Yul plus bas, un des grands points commun entre l’antisémitisme nazi et son pendant soviétique : banquiers et juifs étaient assimilés (pour des raisons historiques que nous avons déjà évoqué plusieurs fois ici).

  • 29 June 2010 à 12h49

    Clapclapclap dit

    @Yul

    Je ne sais pas où vous voyez du mépris dans mes propos. J’essaie de poser des jalons pour un débat ouvert et moins partisan que le vôtre.
    Proudhon était anarchiste. L’antisémitisme de gauche effectivement n’est pas d’ordre biologique. Il existe d’autres sources que l’Internet : les livres.
    Et pour être clair, l’Histoire comme l’Économie ne sont ni de droite ni de gauche.

    Et puisque vous semblez nimbé de certitudes, je vous laisse. Bonjour chez vous.

  • 29 June 2010 à 12h43

    Clapclapclap dit

    @fatback
    Clapclapclap,
    Primauté du groupe sur l’individu, les politiques de grands travaux, le Deutsche Arbeitsfront (disparition du droit de grève, emplois garantis à vie…).

    Qu’il y ait des points de similitude (opposition à la démocratie libérale…) ne font pas pour autant du NSDAP un parti de gauche et du nazisme une idéologie équivalente au socialisme scientifique. Peut-on assimiler Roosevelt à un nazi ou à un socialiste scientifique pour sa politique de grands travaux ? Pinochet était-il nazi ou socialiste scientifique parce qu’il avait supprimé le droit de grève ? La principale équivalence c’est le totalitarisme. Le DAF concerne les ouvriers des grandes entreprises pour l’essentiel et non l’entièreté de la pop. active

    « La lutte contre la finance internationale et le capital de prêt est devenu le point le plus important de la lutte de la nation allemande pour son indépendance et sa liberté économique. »
    – Adolf Hitler, Mein Kampf (p.212)

    J’ai le bouquin et je pourrai tout aussi bien citer des extraits sortis de leur contexte contexte. En l’occurence finance internationale et capital est pour Hitler une manière élégante pour désigner les Juifs et les désigner à la destruction.

  • 29 June 2010 à 12h39

    Yul dit

    “Et quels sont les liens entre Socialisme et Libéralisme au XIXème siècle ?”

    Il n’y en a pas, et je trouve la question étrange. Ils se sont affrontés. Bastiat était notamment un grand contradicteur de Proudhon. Pour le reste des questions je veux bien répondre, mais les signes sont très limités !

    au demeurant, je suspecte fort les questions d’être orientées, et l’affichage de votre candeur historique, suite à l’avalanche de questions, dont certaines très particulières, me font penser qu’en fait, vous n’avez que mépris pour ce que j’écris, et qu’en plus vous me prenez pour un inculte… désolé, ca doit vous paraître extraordinaire, mais il arrive parfois, quoique rarement, que lorsqu’on est pas de gauche on s’avère quand même capable de tenir un raisonnement.

    l’antisémitisme de gauche, aujourd’hui, est le croisement entre deux antisémitismes. L’ancien, très présent chez les communistes mais aussi chez les socialistes, dénonçant les juifs comme instrument apatride de la finance internationale qui exploite les ouvriers, le nom de Rotschild était souvent sur les lèvres, et puis il y eut l’affaire Stavisky dans les années 30. Le nouveau, importé du conflit israëlo-palestinien, suscité par une grille de lecture marxiste simpliste qui fait des israëliens les nouveaux exploiteurs riches, tandis que les palestiniens sont les nouveaux prolétaires opprimés.

  • 29 June 2010 à 12h32

    fatback dit

    Le Programme en 25 points.
    .
    Encore une fois, dire que les nazis étaient socialistes ne signifie en aucune manière que les socialistes sont tous nazis.

  • 29 June 2010 à 12h27

    fatback dit

    Dandy de Grandchemin,
    Ce que dit Yul est loin d’être stupide. Les nazis et les communistes avaient, dès cette époque, les mêmes ennemis : les libéraux (Mises, Popper…).
    .
    Ne vous méprenez pas : personne n’accuse le PS d’aujourd’hui d’être un parti national-socialiste. La seule structure politique qui se rapproche (de loin) de cette définition c’est le FN. Par contre, les nazis étaient bien socialistes.
    .
    Clapclapclap,
    Primauté du groupe sur l’individu, les politiques de grands travaux, le Deutsche Arbeitsfront (disparition du droit de grève, emplois garantis à vie…).
    .
    « La lutte contre la finance internationale et le capital de prêt est devenu le point le plus important de la lutte de la nation allemande pour son indépendance et sa liberté économique. »
    – Adolf Hitler, Mein Kampf (p.212)

  • 29 June 2010 à 12h06

    fatback dit

    Monsieur Rien,
    “Le libéralisme suppose :”
    .
    “que chaque individu égale un autre”
    Egaux en droits Monsieur Rien, en droits mais pas nécessairement en fait. Je tiens beaucoup à être l’égal en droit de Franck Ribéry mais je ne souhaite pas être son égal en faits :)
    .
    “que chaque individu soit vertueux”
    Du tout. Ça c’est une nécessité du socialisme (l’homme nouveau). La force du libéralisme, celle qui a été décrite par Smith comme une main invisible, c’est justement qu’en poursuivant nos propres intérêts, nous contribuons – parfois involontairement – à l’intérêt général. Etre libéral, c’est précisément croire en ça.
    .
    “que la population concernée soit assez réduite”
    Non plus. Le problème fondamental d’une économie c’est la coordination. Et à grande échelle, justement, seul le marché peut coordonner efficacement nos actions.
    .
    La Grande Bretagne est, en effet un des berceaux des idées libérale, comme la France. L’ironie de l’histoire c’est justement que nous n’avons jamais vraiment été capables d’en appliquer les idées. Je pense que vous vous faites une idée fausse de ce qu’est le libéralisme. Puis-je vous suggérer ce site?

  • 29 June 2010 à 11h48

    Expat dit

    @ clapclap : merci questions intéressantes ! Moi aussi je suis une candide en histoire. Et où est saul ?

  • 29 June 2010 à 11h37

    Clapclapclap dit

    @Yul

    j’oubliais : en quoi Hitler vient-il du Socialisme ? Et quels sont les liens entre Socialisme et Libéralisme au XIXème siècle ?
    Contrairement à vous, je suis totalement candide en Histoire, mais j’aime bien apprendre. Je suis certain que vous allez pouvoir m’éclairer sur cet ensemble de questions.

  • 29 June 2010 à 11h33

    Clapclapclap dit

    @Yul

    Pourriez-vous expliquer aux causeurs quels sont les fondements philosophiques commun au Fascisme, au National-Socialisme et au Socialisme scientifique ?
    Par ailleurs, quelles sont les conceptions de l’État chez les nationaux-socialistes et les fascistes ?
    Culte de l’État chez Hitler ? Avez-vous lu Mein Kampf ? Quelle sont les différences de nature entre l’antisémitisme de gauche et de droite à cette époque ? Connaissez-vous la thèse de l’historien allemand réactionnaire Ernst Nolte ? Et sa correspondance avec l’historien libéral français François Furet (ex-PCF) ?
    D’où viennent et sur quels fondement reposent les théories biologiques racialistes ?
    Quels sont les liens avec le capital entre ces trois totalitarismes ?

  • 29 June 2010 à 11h19

    Expat dit

    Je ne sais pas, les arguments de Yul ne me semblent pas ridicules. J’aurais préféré que Dandy avance des arguments et ne pas les attaques perso.

  • 29 June 2010 à 11h14

    nadia comaneci dit

    Yul et Moreau sont dans leur genre aussi dogmatiques que les vieux trotskos qu’ils combattent. Ils voient la société et l’homme tels qu’ils les rêvent et non tels qu’ils sont. “L’ouvrier qui entreprend sa vie pour évoluer” en particulier, me laisse rêveuse. On sait en général comment tout ça se termine. Très mal.

  • 29 June 2010 à 11h02

    Dandy de Grandchemin dit

    Yul,
    J’ai une excellente nouvelle pour vous. Je viens de téléphoner au directeur de l’Ecole du Rire située rue de Vaugirard à Paris. Je lui ai parlé de vos prestations ici, de vos gags à se tordre (je cite le dernier concernant Hitler : “sa conception d’une économie administrée en collaboration avec les grands groupes le situerait dans le PS”). Il tient à vous rassurer : une place vous est d’ores et déjà réservée, mais non pas comme élève, comme maître. Et comme vos talents ne dérangeront pas notre belle Sarkozie, je suis convaincu qu’un avenir radieux s’offre à vous.
    Ne me remerciez pas, devant tant de talent, on n’a qu’une envie : qu’il prenne son essor !