(Re)vive le roi! | Causeur

(Re)vive le roi!

Macron n’a pas de programme, Marin de Viry, oui!

Auteur

Thomas Morales

Thomas Morales
Né en 1974, Thomas Morales est journaliste indépendant et écrivain.

Publié le 19 mars 2017 / Culture

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Louis XIV. Wikipedia.

Le constat est partagé par tous les citoyens lucides. La bassesse morale de notre société, sa cupidité dégoulinante de mièvres sentiments et son impudeur tapageuse, sont de puissants moteurs à l’abstention pour certains, à la fronde pour d’autres. Pour régler ce désordre, s’extraire d’un système aussi cadenassé que vérolé, Marin de Viry opte pour une France « catholique et royale » dans « Un roi immédiatement », un essai décomplexé paru aux éditions Pierre-Guillaume de Roux. Les bonnes consciences de Droite et de Gauche s’étoufferont à la lecture de ce plaidoyer pro-domo, en l’espèce la Maison de France, les autres liront avec délectation ce pamphlet féodal, pure souche, assez revigorant dans le paysage actuel.

C’est du brutal ! A la fois drôle, provocant, d’une logique implacable, pétillant de références philosophiques et de vérités acides sur notre déplorable époque. La virtuosité intellectuelle de l’auteur ne doit pas masquer son cri de Terreur. Cette longue plainte qui prend sa source dans le dévoiement de nos Institutions, la pente fatale dans laquelle une classe politique dépassée et défaitiste nous a jetés par manque de courage et de vision, il y a maintenant plusieurs décennies. Aujourd’hui, le peuple sans idéal, englué dans le conformisme et l’argent tout puissant, cherche en vain son salut. Il erre dans la Démocratie sentant au plus profond de son âme, sa fragilité constitutionnelle et son absence de substrat. Les réseaux sociaux et les élections, ces deux faces d’une même pièce jouée d’avance, lui ont ôté toute volonté de transcendance. L’apathie règne et le débat prend la forme d’un simulacre. Alors, quand tout a lamentablement foiré, pourquoi pas un roi ? Pour nous amener (sans user de la torture) à cette solution politiquement très incorrecte, la mécanique de Viry et son style coruscant marchent à plein (ancien) régime. On suit les étapes progressives du désenchantement d’un homme qui a cru jadis aux vertus d’une République émancipatrice et qui déplore l’effondrement de ses valeurs, voire sa vacuité.

Une exigence quasi-existentielle

Sous le ton trompeur de la blague, Viry dépèce méthodiquement la bête médiatico-politique, toujours aussi satisfaite d’elle-même et dotée d’une arrogance crasse. Tout y passe : les communicants gourous, les partis liberticides, les pubards rigolards, les professeurs distributeurs de moraline, les journaux exsangues, les ministres hors-sol, enfin tous les agents démobilisateurs. L’écrivain en appelle non pas à un sursaut, plutôt à une sorte d’élévation, une exigence quasi-existentielle, il faudrait donc serrer les rangs autour de figures proscrites par les manuels scolaires, les valeureux Bayard, Jeanne ou Godefroy. « J’associe la monarchie à l’idée d’une liberté venue d’en haut, qui ne gêne pas la liberté venue d’en bas, la nôtre. J’associe la monarchie aux noces du grand et du petit. C’est-à-dire au bénéfice du petit », écrit-il. Il va même jusqu’à l’associer à « l’idée du bonheur personnel ». Derrière sa rhétorique jubilatoire qui dégomme tous les totems, la sincérité de son Te Deum cueille le lecteur quand il parle d’un roi « portier de l’invisible » ou quand il transgresse les images folkloriques de la monarchie pour ne conserver que cette passerelle vers « une communauté engagée dans l’histoire ». Ce livre révolutionnaire par sa forme et son propos commence par un échange de mails entre le narrateur-professeur et son étudiante, un condensé délirant de toutes nos tares. On en redemande, le règne du « sympa » supplanté par celui du « cool » dans les rapports humains démontre notre état palliatif. La meilleure définition du journalisme, lue depuis un bail, est la suivante : « dans sa version dévoyée, une industrie de séquençage, de formatage, et de distribution numérique des préjugés ». Fermez le ban ! S’en suit une conversation avec une ravissante collègue allemande, Brigit à la dialectique aussi redoutable que son anatomie. Chez Viry, le retour du roi peut s’opérer même dans la République, c’est un espoir à méditer. Et puis un livre qui fait référence à Aldo Maccione et au « Guépard » pour appuyer sa logique aura toujours mon adoubement !

Un roi immédiatement de Marin de Viry – Editions Pierre-Guillaume de Roux

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    • 22 Mars 2017 à 11h56

      vieuxchameau dit

      Un Roi ne peut pas être pire que la caste politique actuelle
      J’ai pris ma décision et voterai pour la Cour des Comptes
      Il est urgent de ridiculiser l’ensemble de cette caste politico médiatique

    • 22 Mars 2017 à 11h28

      Alex Cordélia dit

      Lorsqu’on y réfléchit ce n’est pas bête du tout. Finalement les monarques n’étaient pas plus méchants ni avides que nos politiques actuels. Alors au change ???

    • 22 Mars 2017 à 1h29

      buddy dit

      Ce leitmotiv “Macron n’a pas de programme…” est contre productif.
      Et bien si il en a un et c’est justement son programme qui pose problème, il l’a assez laissé entrevoir au fur et à mesure de ces interventions pour que l’on ne soit pas rassurés.

    • 21 Mars 2017 à 13h25

      lafronde dit

      Hé oui, Macron n’a pas de programme, parce qu’il n’a pas d’identité ! Son “la France n’a pas de culture” est l’aveu de son apatridie culturelle. Où va-t-on si l’on oublie d’où l’on vient ? Quelles sont nos racines ? les autres candidats de Gauche ressassent le socialisme en plus du progressisme. Ce sont des idéologies faites pour justifier et faire perdurer un pouvoir. Elles n’ont rien apporté de bon aux français depuis 40 ans de Gouvernement plus ou moins socialiste, mais sûrement progressiste. Stop ou encore ?

    • 20 Mars 2017 à 12h17

      Sancho Pensum dit

      Qu’est-ce que c’est que ce sous-titre à la con ? Tous les candidats ont désormais un programme, m’enfin !
      Par contre, le parti des sans-têtes n’a pas de candidat !
      Ha ha ha ha !

    • 20 Mars 2017 à 12h00

      IMHO dit

      En fait les Royco, ils font des poussins ou seulement des oeufs ? Il y a un coq dans cette basse-cour ? Ou seulement des chapons ?

      • 21 Mars 2017 à 18h09

        Pierre Jolibert dit

        Moi ce serait le genre pintade chaponnée. Mettez beaucoup de citron pour enlever l’amertume. Mais je suis sûr que nos espèces sont encore plus variées que ça.

    • 20 Mars 2017 à 10h29

      QUIDAM II dit

      Il est vrai que, pour la défense des libertés et la lutte contre le fascisme, la monarchie a joué un rôle majeur au 20° siècle en Grande-Bretagne, au Danemark, et en Espagne (le 23 février 1981).
      Sans doute la monarchie marocaine sauvegarde-t-elle le Maroc de la poussée fanatique de l’islam…
      Mais le problème, avec la monarchie, est sa légitimité. Sur quelles valeurs, quelles traditions, quelles mythes, quel imaginaire partagé, la monarchie pourrait-elle être fondée dans des pays laïques qui, depuis des siècles, ont, de plus perdu tout idée dynastique ?
      Etre partisan de la monarchie, aujourd’hui en France, ne peut être que l’expression d’un dandysme cultivé, raffiné et vain.

      • 21 Mars 2017 à 19h38

        Pierre Jolibert dit

        Un royalisme est possible fondé sur les passions des midinettes qui se sont par exemple manifestées ces jours derniers (reportage F2) à l’occasion de la visite du jeune couple royal d’outre-Manche. Et si les midinettes sont là, des gars peuvent suivre, voire des blaireaux (donc pas seulement la basse-cour, mais la sauvagine, voir échange avec IMHO plus loin).
        Le royalisme peut donc être aussi l’expression d’un goût de variété et de star-system superficiel, grossier et tout aussi vain.

    • 20 Mars 2017 à 0h59

      saintex dit

      C’est tout à fait jubilatoire. Mais pourquoi ? Le ton enjoué n’y suffirait pas. C’est que plus on avance, plus on sent se profiler les réactions des lecteurs.

    • 19 Mars 2017 à 23h48

      i-diogene dit

      Hahaha, les pathos… Toujours à côté de la plaque:

      … Monarchie catholique = monarchie islamique..!

      .. C’est kif-kif, chef, pas besoin d’ en faire un roman..!^^

      • 20 Mars 2017 à 1h01

        Warboi dit

        Bizarrement ils haïssent la seconde…. Rivalité mimétique ??
        Aujourd’hui seuls les archéo-musulmans font vivre leur rêve…

        • 20 Mars 2017 à 7h13

          durru dit

          Mais oui… Il n’y a pas une feuille de papier pour séparer l’Espagne et l’Arabie Saoudite. Nadia = Diogène.

    • 19 Mars 2017 à 18h42

      lafronde dit

      La Royauté est compatible avec la Liberté. L’histoire du Royaume-uni l’a démontré pendant des siècles. L’Histoire de la Restauration et de la Monarchie de Juillet aussi. La République n’est compatible avec la Liberté que si elle respecte les libertés publiques, économiques et locales.

      Ce n’est pas le cas de notre République actuelle : centralisée, sur-fiscalisée et clientéliste, progressiste et liberticide.
      Un seul de ces cinq maux, la centralisation, concernait la République gaullienne, voici 50 ans. Quelle régression depuis.

      Les français doivent savoir ;
      un pouvoir socialiste veut perdurer dans le socialisme, et vous payez.
      un pouvoir progressiste veut faire advenir le Progrès. si c’est l’immigration, vous la subirez, pareil pour la discrimination positive, et la mixité socio-ethnique obligatoire (que chacun tente de fuir).

      La République française n’a aucune référence ni préférence identitaire. c’est pourquoi elle se vend et se compromet si facilement avec l’étranger, voire l’ennemi.

      Jamais nos rois capétiens n’ont compromis l’intérêt de la Nation, nos libertés locales étaient plus larges, et notre fiscalité moins lourde.

      Vive le Roi !

      Les royalistes devraient se présenter aux Législatives, puisque le pouvoir républicain triche avec l’impartialité de l’Etat dans l’élection présidentielle !

    • 19 Mars 2017 à 18h18

      Andalou dit

      Monarchie.

      Vivant en espaagne depuis 20 ans et ayant vu passer Juan-Carlors I et Filipe VI, je vois tous les jours un pays miné par la corruption des élus de tous niveaux. La monarchie n’apporte rien, bien que Filipe soit une personne très respectable.
      Arrêtons de chercher des solutions qui n’existent pas: les monarchies parlementaires sont des démocraties comme le autres avec un roi et sa famille qui coutent plus cher en emplois fictifs que des nuages de Pénélope, quand ils ne volent pas ouvertement comme Undargarin et l’Infante qui ne savait pas d’où venaient les sous….

      • 19 Mars 2017 à 18h51

        lafronde dit

        Pour la République française

        Combien nous ont coûtés les lubbies de nos monarque républicain ? les grands travaux du Président ? Combien nous coûtent les promesses électorales des candidats à la présidence ? leur clientélisme ?

        par exemple, le déficit budgétaire de l’Etat est devenue chronique avec Mitterrand. Donc il a pu faire un 2e mandat. Le coût ? Cent milliards de francs l’an. de nos jours avec Chirac, Sarkozy et Hollande nous sommes passé à cent milliards d’euros l’an.

        beaucoup plus cher que la Cour d’Angleterre, le prestige en moins. Quand aux passes droits, rentes, au clientélisme, formes légalisées de la corruption elle minent notre République, faisant des politiciens professionnels des pleutres prêt pour toutes les compromissions, voire la tyrannie.

      • 19 Mars 2017 à 22h23

        Pierre Jolibert dit

        Mais justement ce n’est pas une “solution” à un “problème”.
        C’est simplement le retour à la normale, les apparences conformes au fond.
        Oui, nous sommes corrompus, oui nous sommes assistés, oui nous raclons le moindre fond de casserole pour nous en faire un privilège, une prébende, une rente, oui nous sommes fondamentalement courtisans.
        Donc il faut que le décorum de notre Etat soit en accord exact avec sa nature. Donc il faut une famille royale.
        C’est vous même qui le dites : de toute façon il y aura des emplois fictifs, +/- bien cachés, autant les assumer et toucher des droits sur les images qui seront vendues à Points de vue ou Gala.
        Le roi, vite ! ce sera pareil que d’habitude, mais en plus joli, en plus drôle, en plus cavalier.

    • 19 Mars 2017 à 15h27

      isa dit

      Les Royco maintenant!
      On reve… 

    • 19 Mars 2017 à 14h10

      IMHO dit

      La preuve que la Monarchie Elective est plus forte que l’Absolue est que Martin de Viry ne se morfond pas dans une bastille, non plus que tant d’ineptes folliculaires Une Démocratie ne saurait même pas le nom des ces songes-creux .

    • 19 Mars 2017 à 13h31

      Schlemihl dit

      Ca peut se défendre , bien qu ‘ un changement de gouvernement ne rende pas les hommes meilleurs . Mais en quoi ce pamphlet est il féodal ? 

      La Royauté française a été l’ ennemie implacable de la féodalité et elle l’ a totalement détruite , bien avant la Révolution . Louis XIV a régné , comme ses successeurs , sur une France qui n’ avait rien de féodal . C’ était un gouvernement centralisé , avec un pouvoir exécutif fort représenté par des préfets et des sous préf…. euh non je voulais dire des intendants et des subdélégués . La justice était moins servile qu’ aujourd’ hui , la forêt française moins étendue que maintenant , et les intellectuels de gauche se pâmaient d’ admiration devant la Chine et aussi la Russie .

      Est ce bien la peine , mironton mironton mirontaine , est ce bien la peine assurément , de changer de gouvernement ? 

    • 19 Mars 2017 à 12h20

      Habemousse dit

      Si la monarchie revenait au pouvoir, il faudrait vous nommer secrétaire d’état des apéritifs et des petits fours, avec pour premier édit royal celui de procurer chaque dimanche, à tous les foyers, un article comme celui-ci en guise de coup de frais, accompagné d’un p’tit blanc sec et fruité pour mieux le garder en bouche.

      Ce serait plus efficace pour le moral des troupes qu’un secrétariat à « l’égalité réelle » dont je n’ai toujours pas compris ni le sens ni la fonction. 

    • 19 Mars 2017 à 12h06

      Angkor Vat dit

      Les républiques: spoliation, haine,hypocrisie,exploitation et réécriture de l’histoire.

    • 19 Mars 2017 à 12h05

      Bébert le chat dit

      Voilà un article qui donne furieusement envie de lire le livre qu’il recense. Vive le Roi !

      • 19 Mars 2017 à 15h26

        isa dit

        Ah bon! Il a l’air encore plus lourd qu ´hollande.
        On peut même pas vérifier la cravate. 

      • 20 Mars 2017 à 13h39

        laborie dit

        “Tous touristes” et “Le matin des abrutis” deux pures merveilles…!

    • 19 Mars 2017 à 11h48

      A mon humble avis dit

      L’ennui est que les monarchistes ne sont pas plus vertueux que les républicains, et que les renommées des grandes figures d’antan ne sont que des mythes.
      Louis XI n’était pas pire que Mitterrand, et Hollande n’est pas mieux que Louis XVI: c’est au fond du pareil au même et seul le contexte change.
      Certains accusent la constitution de la Ve d’être trop monarchique; c’est plutôt le système des partis, des syndicats et de la fonction publique qui est trop féodal.
      Ce n’était pas mieux avant, même si on doit déplorer que ce soit encore si mauvais aujourd’hui. Ce qui change est le vocabulaire, pas les réalités. Du moins pas tant qu’on veut nous le faire croire.
      Un roi ? Non merci; juste un président un petit peu meilleur que le précédent, et je sais que c’est déjà beaucoup demander.

      • 19 Mars 2017 à 14h11

        enfer dit

        Louis XVI était bien meilleur que Hollande; grâce à lui une grande nation amie, les USA, a vu le jour, la plupart des “innovations” de la république, ont été mises en route sous son règne, et ce n’est pas lui qui aurait fait guillotiner ses opposants, pas comme les idoles républicaines, Robespierre et consorts.
        C’est d’ailleurs sont tort, à lui, et à Louis XV de n’avoir pas embastillé à vie ou exécuté pour haute trahison Voltaire et ses séides, qui allaient lécher les bottes du grand Frédéric, qui se foutait bien d’eux, ou de la grande Catherine qui s’ébaudissait de leur bêtise et se réjouissait de pouvoir à prix bas affaiblir la France; première nation du monde connu.
        Un exemple: la magnifique, et victorieuse flotte de guerre laissée par Sartine et Vergennes confiée par la république à des abrutis et des lâches détruite en quelques mois par les anglais…
        Et puis un type qui s’inquiète du sort de l”expédition d’exploration maritime de La Pérouse la minute avant de subir son martyr ça a une autre gueule que notre scootériste érotomane.

        • 19 Mars 2017 à 19h12

          lafronde dit

          Au moins sous la Royauté, la morale était chrétienne, et ne dépendait pas de l’Etat, mais davantage des Saintes Ecritures (et pas de l’Eglise comme le dit la vulgate). La Magistrature était autonome dans le pouvoir civil. Si le fisc était éjà fort gourmand, il était loin d’atteindre les taux actuels : jours de libération fiscale = le 209e en France ! Quant à la dette de l’Etat, elle doit être pire qu’après l’intervention française pour l’indépendance américaine.

        • 20 Mars 2017 à 1h47

          heraclite dit

          Ce ne sont pas les Anglais qui ont détruit la Royale mais les crétins de révolutionnaires français.
          Déclaration de Edmond Burke le 9 février 1790 devant les Communes : “Durant ce court espace de temps, les Français ont fait eux-mêmes pour nous ce que n’auraient pu faire vingt batailles”.
          Éloquent, non ?

        • 21 Mars 2017 à 8h06

          munstead dit

          Louis XVI we fichait royalement des colons britanniques en révolte. Il s’agissait juste de contraire les Anglais. LA royauté se moquait des possessions françaises en Afrique, cf. le lâchage du Canada.

    • 19 Mars 2017 à 11h46

      Laurence dit

      Quoi de neuf ? les présidents depuis le collabo de Pétain en 1981 se prennent pour des monarques. Entourés de leurs courtisans et de leurs putains, ils imposent, censurent, exécutent qui bon leur semble.
      Non merci.

    • 19 Mars 2017 à 11h17

      Lecteur 92 dit

      Ce qui me fait mal au cœur, en tant que vieux républicain, est de constater que les soit disant meilleurs amis de la République l’ont assassiné et que nous sommes revenu sous l’ancien régime.