Ramadan contre ma mère | Causeur

Ramadan contre ma mère

La République sous la menace du «coucou» islamiste

Auteur

Fatiha Boudjahlat
est secrétaire nationale du Mouvement républicain et citoyen.

Publié le 11 février 2016 / Politique Religion Société

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«Pourquoi Tariq Ramadan veut-il obtenir la nationalité d'un pays dont le mode de vie et les valeurs lui répugnent autant?», s'interroge Fatiha Boudjahlat, secrétaire nationale du Mouvement républicain et citoyen et membre du collectif Le Printemps républicain, dans cette tribune libre.

Tariq Ramadan à la tribune de la Rencontre annuelle des musulmans du Nord, à Lille, le 7 février dernier (Photo : SIPA.AP21855092_000013)

Etude de cas. En France, le document qui justifie de la nationalité d’une personne est délivré par le Tribunal de grande instance et se nomme le certificat de nationalité. Sa particularité : il justifie le droit par lequel on est français. Figure donc dans mon certificat que je suis française par… le droit du sang. Amusant, parce que ma mère vit depuis une quarantaine d’années en France avec une carte de résidence. Le même document précise que ma nationalité par droit du sang est liée au fait que ma mère soit née en Algérie avant 1962, donc en territoire français, avant son indépendance. Ma mère, personnage considérable, a entamé depuis plusieurs années une démarche pour devenir française. Il ne s’agit pas pour elle d’une naturalisation, mais d’une réintégration dans la nationalité française, dans les faits les deux procédures étant aussi contraignantes l’une que l’autre. Facéties du droit de la nationalité. Je suis donc française par le droit du sang, descendante de « Charlie » Martel, et je vous le dis : comment que je kiffe mes ancêtres les Gaulois !

Moins amusant, et pas amusant du tout. Les services de la préfecture du Doubs ont refusé la réintégration de ma mère dans la nationalité française. Au motif que deux de mes sept frères, qu’elle a élevés seule après l’abandon rocambolesque de mon père, ont eu maille à partir avec la police et la justice. La préfecture en a déduit que l’autorité parentale de ma mère, je cite, n’avait donc pas été effective. Anecdote : la fonctionnaire de la préfecture de Besançon qui a reçu ma mère, lui a demandé si elle fêtait Noël, si elle installait un sapin à cette occasion (il faudra m’expliquer le rapport entre être français et fêter la nativité avec un sapin), quel était le surnom de Louis XIV… Ce à quoi ma mère, fan des émissions historiques d’Arte mais paniquée, a répondu : le Roi Lion ! Nous avons fait appel de cet ajournement. Et j’apprends la volonté de Tariq Ramadan, non de devenir français et de rejoindre la communauté nationale, mais d’obtenir la nationalité, qu’il réduit à un statut juridique plus confortable. Soulignons le mercenariat consumériste qui consiste à solliciter la nationalité des pays où l’on travaille. Ma mère, elle, a vécu en continu trente-huit ans en France.

Ramadan ne veut pas entrer dans la nation française, il veut faire de l’entrisme

Patrick Weil définit la nationalité comme ce qui relie en droit un Etat à sa population. Cette définition est juridique et se décline en procédures administratives, à l’appréciation des préfectures. Tariq Ramadan se réfère à ce seul processus administratif pratico-pratique. Or, réagissant à cet aspect trop neutre, l’Etat a instauré des cérémonies « d’accueil dans la nationalité française », plus solennelles et au terme d’une formation et d’une évaluation de la maîtrise de la langue et de la connaissance des symboles et de l’histoire de France. Avec notre maladie de l’évaluation, nous sommes encore passés à côté de l’essentiel.  Il ne s’agissait pas d’évaluer une connaissance scolaire de ces éléments, mais de susciter un sentiment d’appartenance à la nation accueillante. M. Ramadan, si beau parleur, réussira sans peine l’épreuve scolaire. Il est d’ores et déjà disqualifié pour ce qui est de ce sentiment d’appartenance à  la France. M. Ramadan ne veut pas entrer dans la nation française, il veut faire de l’entrisme, en vue, selon ses propres mots, de concrétiser « un projet de société » islamique.  Son allégeance va aux Frères musulmans, dont on connaît la compétence une fois arrivés au pouvoir. Car celui que les médias paresseux ou accommodants présentent à tort comme un islamologue, un producteur de sens, est en fait un prédicateur islamiste, producteur de norme religieuse. Pourquoi vouloir entrer dans un corps civique dont le mode de vie, les valeurs, l’occidentalité lui répugnent autant ? Pour lui substituer un modèle de société culturellement et religieusement islamique.

M. Ramadan est le nom de la condamnation morale, historique et religieuse  de l’Occident. M .Ramadan est le non à notre modèle qui reste le plus universel, celui de la liberté et du pluralisme politique, celui de l’égalité des droits entre les hommes et les femmes. Il  travaille à l’établissement d’un parti islamiste en France, tel que celui qui a remporté des sièges à la municipalité de Bruxelles ou de Molenbeek. La demande de ces élus censés représenter toute la population ? L’établissement de la charia, la loi islamique. Si les Français ne vont pas à la charia, la charia ira à eux… Ma mère n’a pas, pour l’heure, été jugée digne d’entrer dans le corps national. J’enragerais que cet homme, ennemi de la France et de notre modèle républicain, puisse l’être. Je réclame que soit tenue ma promesse de l’aube républicaine pour ma maman si digne de mon beau pays.

Si sa demande est ajournée, il en prétextera la preuve de l’islamophobie ambiante

La tactique, comme l’homme, est habile. S’il est naturalisé, il prendra pied électoralement en France. Si sa demande est ajournée, il en prétextera la preuve de l’islamophobie ambiante pour jouer les martyrs. Dans ce jeu gagnant-gagnant pour M. Ramadan, l’Etat doit, à l’image d’Elisabeth Badinter, oser endosser l’accusation d’islamophobie, car dans les deux cas, naturalisation ou refus,  son procès en islamophobie sera instruit, mais au moins, il arrivera à la barre en position de force en ayant  fait preuve d’autorité.

M. Ramadan est le non au politique, c’est-à-dire au choix éclairé et réfléchi. M. Ramadan, et les affidés du PIR, sont le nom de l’essentialisation des êtres et des rapports sociaux : la religiosité commandera toutes les décisions, d’abord politiques, les individus seront abolis pour être réduits à des fonctionnements grégaires confessionnels. Tariq Ramadan est le non à tout ce que ma mère a fait. Son émancipation de femme, qui a travaillé et  qui a passé le permis à plus de 40 ans, mobile et libre de ses mouvements, sa réussite matérielle de propriétaire de son logement. Je n’en ai pas l’habitude, mais face aux spécialistes de rien complaisants avec ce tueur d’espoir, je vais vous confier quelque chose de pathétiquement personnel. En 1991, mes parents nous ont emmenés, leurs huit enfants, en vacances en Algérie. Mon père nous a volé nos documents d’identité et nous a laissé à la rue. Il avait déjà versé les arrhes de sa deuxième épouse. Il en est à sa septième consécutive. Mais barbu, la pilosité tenant lieu de vertu et « hadj 3 étoiles » (ayant effectué trois fois le pèlerinage à La Mecque), il est respecté comme un saint. Personne ne lui a jamais reproché ce qu’il avait fait. Ma mère a réussi à nous ramener en France, nous a élevé aussi bien qu’elle a pu, a dû travailler pour six sociétés de nettoyage professionnel en même temps pour arriver à gagner un salaire correct. Que dirait M. Ramadan de mon père ? Lui qui ne demande qu’un moratoire sur la lapidation des femmes, validant sa légitimité dans le droit musulman et donc le droit tout court. M. Ramadan est le non à ce parcours admirable qu’est celui de ma mère. Je n’ose croire que l’Etat oppose à cette vie de courage le non de sa réintégration dans la nationalité française.

Combien de voiles portés en guise de gilets de protection ?

M. Ramadan est le nom de ce système sans éthique de la loi du plus fort et du plus barbu. Je partage ces choses avec vous parce que derrière la célébration morbide de la coexistence avec les islamistes, il y a des réalités déjà vécues par d’autres, ailleurs mais aussi dans les quartiers. La réalité de l’oppression de tout un sexe, de la moitié du genre humain. Ce n’est pas de ce M. Ramadan, barbu faussement mondain, que les habitants des quartiers doivent supporter le joug, mais celui de prédicateurs virulents, agressifs, qui ont déjà pris le contrôle de certains territoires. Combien de voiles portés en guise de gilets de protection ? Et quelle souffrance personnelle quand je vois que les mères arabes, qui avaient abandonné leurs fichus à mesure qu’elles prenaient pied et liaient langue en France, couvrent  de nouveau leur tête avec ce foulard islamique si étranger, et ce, sous la pression de leurs plus jeunes enfants. Ma mère était une bonne musulmane sans avoir lu le Coran, et je vois mon frère lui donner à présent des leçons d’orthodoxie religieuse…

M. Ramadan est le non à la territorialité et à l’universalité des lois. Il est le nom du retour à  la personnalité des lois. Au VIème siècle, à l’époque de Clovis, différents systèmes juridiques coexistaient, tout particulièrement dans le domaine du droit pénal. Le droit romain coexistait alors  avec les coutumes des peuples dits barbares. On parle de « personnalité des lois ». Un droit différent s’appliquait en fonction de l’origine de la personne. En cas de litige, le juge interrogeait donc les justiciables : « Sous quelles lois vis-tu ? » En fait, quel est ton peuple ? Pour que leurs actes soient jugés à l’aune de la loi du peuple auxquels ils appartenaient. Nous allons vers un retour à la personnalité des lois. Sur une base confessionnelle. A force de lâcheté et de recul, l’Etat incite aux revendications de plus en plus fortes et de mieux en mieux relayées. Jean-Claude Casanova disait que la droite n’aimait pas les Arabes et que la gauche n’aimait pas les musulmans. La situation a bien changé entre récupération électorale et lâcheté se prévalant d’un odieux relativisme culturel. La toile des lâchetés est dense. Des médecins complices fournissant sans question des certificats d’allergie au chlore pour les jeunes filles refusant de se montrer en maillot de bain devant les garçons pendant les cours d’EPS. Des féministes qui, à l’inverse de leurs aînées, réclament pour les femmes islamistes le droit de se couvrir jusqu’à n’être plus qu’ombres uniformes, accomplissant la prouesse de les tenir enfermées même dehors. Les élus qui, avant les élections, promettent mosquées et emplois aidés dans les quartiers, encore de l’assignation à résidence.  Partout, acheter la paix sociale, nulle part respecter le pacte républicain. Comment s’étonner d’une allégeance revendiquée envers la confession religieuse ou le pays d’origine ?

Comme l’écrivait Jules Renard dans son Journal, « la liberté a des limites que lui impose la justice ». La justice repose sur la territorialité du droit. Et en France, c’est le territoire de l’Etat-nation.  Alors que la nation désignait par sa racine latine une communauté dont les membres partageaient la même origine, elle a acquis au XVIIIème siècle son sens moderne, un sens politique, associée à des actes et à un vouloir, et non à une essence, ethnique ou religieuse. C’est pour cela que la nation est associée à l’exercice de la citoyenneté.  L’Abbé Sieyès dans Qu’est-ce que le Tiers-Etat  définissait la nation comme un « corps d’associés vivant sous une loi commune et représentés par une même législature », aboutissant ainsi à une « communauté des Egaux ». C’est en raison de ce principe que moi, française, j’ai des ancêtres qui sont gaulois, parce que le périmètre de la nation est dans l’horizontalité du territoire, mais aussi dans la verticalité historique. J’espère pour la France qu’elle saura accueillir dans son corps civique Yamina, ma mère, et rejeter cet ennemi intime et public qu’est M. Ramadan.

« La femelle du coucou choisit pour pondre le nid d’un autre oiseau »

M. Ramadan agira avec la République comme le coucou. Je reprends ici la description présentée sur l’encyclopédie Larousse en ligne, et vous en savourerez sans doute comme moi l’étendue et la validité de l’analogie : « La femelle du coucou [le salafisme] ne construisant pas de nid ni ne couvant, choisit pour pondre le nid d’un autre oiseau. Elle agit très rapidement, (…) quand la couveuse est absente [Et la République moins vigilante…]. Si celle-ci ne l’est pas, elle fait le guet en attendant patiemment qu’elle s’éloigne. Puis elle pond un seul œuf (…). Quand l’œuf éclot, le jeune coucou [M. Ramadan et consorts] s’active pour vider le nid en éliminant les œufs ou les tout jeunes oisillons [tous ceux qui ne sont pas dans la mouvance islamiste]. Si ses “parents adoptifs” le surprennent en action, ils se montrent indifférents… et parfois même coopératifs, allant jusqu’à l’aider dans sa tâche ! »« Indifférents… et parfois même coopératifs, allant jusqu’à l’aider dans sa tâche » ? Edwy Plenel, Caroline De Haas, Clémentine Autain ne doivent surtout pas se sentir visés…

Tariq Ramadan est le non à cette déconnection de l’épiderme et des actes publics. Tariq Ramadan est le non à l’égalité des droits entre les femmes et les hommes. Tariq Ramadan est le non au parcours admirable de ma maman. Tariq Ramadan est le non aux libertés individuelles et collectives. L’Etat, la nation, chacun d’entre nous doit opposer à sa demande de naturalisation un non ferme et puissant.

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    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 16 Février 2016 à 15h01

      lisa dit

      La photo ci dessous je ne kiffe pas cette mentalité, grands gaillards chaussés les mains vides, femme pieds nus chargées, voilà ce qui attend l’europe dans le futur ? 

      • 17 Février 2016 à 0h26

        Patrick dit

        Lisa, c’est pile poil dans leur mentalité : la femme n’est qu’une esclave soumise à toutes les corvées et au bon vouloir du mâle qui est forcément dominant.

    • 16 Février 2016 à 8h00

      isa dit

      Voir le blog de Caroline Fourest: le dernier décryptage des paroles de frère taris y est très intéressant.
      ( désolée, je n’arrive plus à faire des CC). 

    • 15 Février 2016 à 11h48

      Henry D dit

      Bien bel article.
      Effectivement, on a du mal à croire que le Monsieur veuille adhérer aux Lumières.
      J’aurais bien une hypothèse, qui s’accorde avec ce qu’écrit Fatiha  Boudjahlat.
      Après mai 2017, le changement risque (soyons prudents) d’être là en la personne du chouchou des sondages, j’ai nommé Alain Juppé.
      Hors, si cet honorable politicien rassure par sa volonté de restaurer l’autorité de l’Etat, il n’en est pas de même sur la question de l’identité nationale où il se montre plutôt “mou du genoux”.
      Ainsi la question du voile à l’université par exemple, qu’il assimile à un choix acceptable au prétexte de la majorité (18 ans) des intéressées.
      Il y aurait des choses à faire dans un secrétariat d’Etat à une laïcité bienveillante; non ? 

    • 14 Février 2016 à 23h02

      l’oiseau bleu dit

      https://m.youtube.com/watch?v=aEGJDxKVp1M

      Tariq prie pour le Djihâd contre les juifs  

      • 14 Février 2016 à 23h04

        l’oiseau bleu dit

        Contre les juifs et les chrétiens 

      • 15 Février 2016 à 23h40

        Patrick dit

        Dans sa prière, “Allah” doit “frapper tous les ennemis de la religion” !
        Effectivement les juifs et les chrétiens, ou supposés tels.
        Mais nos politicards et nos journaleux sont aveugles. Mais il n’est pire aveugle que celui qui refuse de voir. Et ils en sont.

    • 13 Février 2016 à 23h00

      jielp dit

      Comme c’est juste et bien dit !

    • 13 Février 2016 à 19h35

      Claude Janvier dit

      Biographie non exhaustive : Son grand-père était Hassan al-Bannâ, fondateur des Frères Musulmans. Il est l’invité de tous les médias. (normal puisque la presse nationale et internationale est aux ordres des pays précités).
      C’est un personnage se réclamant d’un Islam “soft”. Quand il rend hommage à un prédicateur de la mort tel que Al-Qaradawi , sommes nous encore dans le “soft” ?
      Pour rappel, ce prédicateur au travers de la chaîne de télévision Al Jazeera, lançait des appels à tuer Kadhafi en 2011 et des appels au meurtre en Syrie en 2012. (…Ceux qui sont du côté du pouvoir, ils nous est obligatoire de tous les tuer : militaires, civils, oulémas, ignorants… etc)
      Tariq Ramadan déclarait qu’il “voit en lui une grande figure de l’Islam… Toute personne, musulmane ou non, qui a étudié les sciences et le droit islamiques contemporains, sait quelle est la contribution de Yussuf Al-Qaradawi…. J’éprouve un profond respect pour l’homme et le savant, et serais le dernier à m’en cacher.” *
      * Faut-il faire taire Tariq Ramadan? Par Aziz Zemouri, Ed L’Archipel
      Inlassablement, il enfonce le clou dès qu’il peut. Pire que la méthode Coué.
      Il déclare dans un n° du Figaro très récent et je cite :
      « La France est une culture maintenant musulmane. L’islam est une religion française. La langue française est une langue de l’islam. Vous avez la capacité culturelle de faire que la culture française soit considérée comme une culture musulmane parmi les cultures musulmanes.» *
      No comment ! Stupeur, effroi et consternation. Droit dans ses bottes pendant l’interview :
      * http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/02/09/31001-20160209ARTFIG00085-tariq-ramadan-se-reve-t-il-en-heros-de-houellebecq.php
      Cerise sur le gâteau : Il vient de déclarer qu’il voulait demander la nationalité française. Les paris sont ouverts : Donnera/donnera pas…Allez Monsieur le président, un “beau” geste !
      Mais au fait, pourquoi veut-il cette nationalité ? C’est assez fin de sa part. En fait, obtenir cette nationalité va lui permettre d’accéder à tout un tas de postes, de responsabilités et de tribunes ouvertes. Vous pouvez deviner la suite.

      • 14 Février 2016 à 14h15

        C. Canse dit

        Il dit que “l’islam est une religion française”.
        Faux.
        Il n’existe aucune religion française, la France est laïque.

         ”La langue française est une langue de l’islam”.
        Faux. La langue française n’est pas l’arabe coranique.

        “(…) culture française soit considérée comme une culture musulmane (…)”.
        Faux. L’oenologie, la charcuterie et l’égalité en droit des hommes et des femmes font partie de la culture française.

        Ce type est un âne.
        Ce type ne sait rien de la France. 

        • 14 Février 2016 à 14h19

          C. Canse dit

          “(…) vous avez la capacité culturelle que la culture française bla, bla, bla”
          Faux. Se référer au “bouquet missaire”… 

    • 13 Février 2016 à 17h52

      salaison dit

      De qui a t il obtenu le titre de “philosophe”?… 
      ……
      cherchez bien et vous aurez la réponse ! 

      • 14 Février 2016 à 20h56

        C. Canse dit

        À salaison

        De l’auteur du “bouquet missaire”. :)) 

    • 13 Février 2016 à 17h51

      salaison dit

      T. Ramadan ?……. philosophe d’une “pochette surprise”?……..
      ben ce n’est pas “SA”  première fois…..

    • 13 Février 2016 à 17h10

      meylanville dit

      Un article ahurissant reçu aujourd’hui par mail, sans indication de source .

      Non, Amsterdam n’a pas de prostituées halal. L’’Egypte, le Liban et l’’Iran en revanche…, si !

      Des prostituées halal ?

      Les jeunes femmes du Croissant chaud ne boivent pas d’alcool, ne se droguent pas, et elles prient cinq fois par jour.

      Mais ce n’est pas tout…

      Le concept de prostituées halal se trouve dans le Nikah al-Mut’ah, le « mariage de plaisir ».

      Le client signe un contrat de mariage temporaire avec la prostituée, lequel peut durer de quelques heures à quelques jours. A l’expiration du contrat, le couple n’est plus marié, et le « mari » doit payer une « dot » à sa « femme ».

      A El-Hawamdia, un village d’Égypte situé à 20 km au sud du Caire.

      Chaque été, selon l’agence de presse IPS, de riches touristes des Etats du Golfe envahissent l’Egypte pour fuir la chaleur oppressante de la péninsule arabique et s’installent dans des hôtels luxueux et des appartements du Caire.

      De là, les riches touristes saoudiens se rendent dans leurs luxueux 4X4 dans le village voisin d’El Hawamdia, un village pauvre situé à 20 km au sud du Caire. Des intermédiaires les attendent le long des routes, et leurs proposent des locations très courtes durées, et surtout, fournies de ce qui fait la spécialité de la ville : des plaisir sexuels avec des mineures – dans le strict respect de la sharia.

      Selon IPS, ce sont des milliers de fillettes de 11 à 18 ans qui sont vendues chaque année par leurs familles à ces vieux riches sous le couvert d’un Nikah al-Mut’ah, un « mariage de plaisir » halal qui durera de quelques heures à quelques semaines, selon les arrangements.

      Les « intermédiaires » offrent également la livraison des fillettes dans les hôtels du Caire ou séjournent les saoudiens, rapporte IPS.

      Combien ?

      Une jeune prostituée pour une journée de « mariage » est facturée 800 livres égyptiennes, environ 80 euros. L’argent est partagé entre l’intermédiaire et les parents de la fille. Pour l’été complet, le prix va de 20 000 livres (2 000 euros) à 70 000 livres (7 100 euros), selon l’âge, les plus jeunes étant les plus prisées.

      La prostitution halal a été interdite par une loi égyptienne en 2008. Mais la loi n’est pas appliquée. Le pays est au bord de la faillite, et il a un besoin vital de ces très riches touristes.

      Selon Azza el-Ashmawy, directeur du Centre contre le trafic d’enfants du Conseil national de l’enfance et de la famille egytpien, certaines fillettes ont été mariées 60 fois avant d’arriver à l’âge de 18 ans.

      Et tout ceci est parfaitement légal : aucun musulman ne conteste le fait religieux qu’un homme peut se marier avec une fillette pré-pubère. A la fois le coran et les hadith l’autorisent, et Mohammed lui-même s’est marié et a eu un rapport sexuel avec Aisha quand elle n’avait que 9 ans.

      Au Liban, le Hezbollah propose même des prostituées halal pour assurer son recrutement :

      Les musulmans s’imaginent donc qu’il est facile de tromper leur Dieu avec le stratagème du Nikah al-Mut’ah…

      • 13 Février 2016 à 17h49

        salaison dit

        “et il a un besoin vital de ces très riches touristes.”……
        …….
        honnis, vilipendés (quand ce n’est pas “tuez-les”) (après avoir pris leurs sous évidemment)……..
        apparemment ‘ils  ne savent même plus où ils en sont (c’est pourquoi les attentats… entre autres). (je précise:  pour certains….., car les autres  savent très bien “manipuler” comme les socialistes)

    • 13 Février 2016 à 16h25

      PSR dit

      Tarik Ramadan est à la manoeuvre et il réussit exactement comme il l’excomptait. Les anti-islam font exactement ce qu’il espérait. Il vous manipule et vous ne vous en rendez même pas compte !

      • 13 Février 2016 à 17h50

        cage dit

        Du moment qu’il ne manipule pas les pro-islam….

        • 14 Février 2016 à 11h48

          PSR dit

          les pro-islam, c’est son marché prioritaire.
          Mais le comble est de voir la naïveté des agitateurs anti-islam lui servir la soupe !

        • 14 Février 2016 à 11h55

          cage dit

          oh oui, surtout les anti-islam modérés.

    • 13 Février 2016 à 16h06

      cage dit

      Si Monsieur le Compte Suisse Ramadan devient français, il pourra faire une colloc avec M’Bala x 2.

    • 13 Février 2016 à 16h03

      franck74240 dit

      A quoi bon commenter sur ce site, voir de suivre puisque c’est censuré à tours de bras….(sans aucune explication).

      • 13 Février 2016 à 16h30

        PSR dit

        Je suis surpris. Je reconnais que les administrateurs de causeur, dont le ton est manifestement favorable aux thèse d’extreme droite, ne me censure pas alors que je mets à mal les propagandistes de l’E-D.
        S’il y a censure, je suppose qu’elle n’est pas liée aux opinions émises.

        • 16 Février 2016 à 18h41

          radagast dit

          C’est que vous n’êtes plus sur le forum du Figaro mon cher ,içi la censure ne me semble pas fréquente.
          Et puis il se peut que les préoccupations et centres d’intérêts des intervenants , malgré vos phantasmes , débordent largement celles de l’extrême droite et qu’en outre les dégats que vous pensez leur causer ne soit importants que dans votre imagination .

    • 13 Février 2016 à 14h58

      Fulcherus dit

      Bravo Madame pour l’expression de cette opinion qu’il fait plaisir de lire. Je vous encourage à continuer de vous exprimer

    • 13 Février 2016 à 10h55

      allegra dit

    • 13 Février 2016 à 10h39

      commissaire joss dit

      Soumission, le roman d’anticipation de Houellebecq est juste un peu trop anticipé puisqu’il y parle de l’arrivée dès 2017 d’un parti démocratique musulman à l’Elysée. Petite provocation gratuite de l’écrivain,certes, mais cette anticipation est tout à fait plausible à l’horizon de vingt ou trente ans? Il y a des intellectuels Français de confession musulmane à sciences-po, il y a aussi des électeurs Français musulmans, des femmes qui n’adhèrent pas forcément toutes au féminisme occidental. Qui peut dire que l’arithmétique ne peut pas pencher en faveur d’un basculement historique ? Tariq Ramadan sera trop vieux heureusement, mais un autre que lui ? S’il est Français, il peut tout simplement se présenter et être élu au suffrage universel par un électorat respectable, puisque Français. La République permet toutes les possibilités et les courants d’idées à ses citoyens. Il reste néanmoins l’éternel problème de la politique politicienne et de l’élu de la nation: ooh…le candidat est toujours démocratique et pleins de valeurs, il propose un renouveau, plus d’égalité, moins de pauvreté, du travail pour tous ? mais on sait très bien qu’un élu ne tient jamais ses promesses? soyons sympas, disons très peu? Pourquoi un politicien Français de confession musulmane serait-il différent ? Une fois élu, il fait ce qu’il veut et peut s’asseoir sur son programme et tout ce qu’il à promis. En toute légitimité. Suffrage universel oblige. bien entendu, mon analyse fait que des gens comme Plenel et Joffrin me soupçonneraient probablement de propager une peur et que je suis un odieux réactionnaire pétainiste ? mais pas du tout, je constate simplement un fait évident que personne ne peut nier? Tu es Français, tu veux faire de la politique, tu peux monter un parti, tu peux te présenter et tu peux être élu. Il faut avoir un électorat ; ça prend du temps certes, mais il te suffit d’avoir 51 pour cent au second tour. Point final. L’anticipation de Houellebecq n’est pas fantaisiste du tout. Après…évidemment, il y a le retour de l’Histoire, mais ça, c’est justement une autre Histoire…comme pourrait le dire Jean-Claude Van Damme : à force de regarder passer les trains, les vaches ne savent pas où elles vont.  

      • 13 Février 2016 à 16h05

        ornoto.be dit

        En 2022, et pas si invraisemblable que ça : Le FN à 49% au premier tour, les bienpensants indignés s’allient avec un pari islamiste pour avoir la majorité. Le chef de celui-ci demande la présidence en l’échange de ses voix. Il est rond, sympathique, à la voix chaleureuse, plait aux femmes…

        • 13 Février 2016 à 16h22

          PSR dit

          Aujourd’hui, l’alliance claire est entre le FN et les islamistes ! Même discours de déclinisme et d’accabler les institutions républicaines, mêmes methodes et intérêts communs.