Suivre Causeur :     

Stéphane Hessel, vieil homme indigne

Un CV glorieux n’excuse pas tout !

Publié le 05 janvier 2011 à 6:01 dans Société

Mots-clés :

Ceux qui n’ont, hélas, plus vingt ans depuis longtemps se souviennent avec un plaisir nostalgique de la sortie, en 1965, du film de René Allio, La vieille dame indigne. L’histoire était adaptée d’une nouvelle de Bertolt Brecht et montrait la libération tardive des conventions bourgeoises d’une femme devenue veuve qui partait à l’aventure sur les routes de France en compagnie d’une jeune serveuse de bar délurée, au grand dam de ses deux fils. Le rôle titre était interprété par la grande Sylvie, entourée de Jean Bouise et de Victor Lanoux. La musique était de Jean Ferrat. Rien que du bon…

On ne peut en dire autant du spectacle que nous offre aujourd’hui Stéphane Hessel. Oui, je dis bien spectacle, car s’agit-il d’autre chose que d’une habile mise en scène de lui-même par un vieillard dont toutes les apparitions publiques révèlent l’immense plaisir narcissique d’avoir acquis le statut d’icône nationale ? Hessel n’est pas indigne dans le sens où Allio utilise ce terme pour montrer l’insondable bêtise et méchanceté de ceux qui exigent des gens âgés qu’ils se comportent selon des normes sociales étouffantes en les enfermant dans le carcan de la bienséance et de la retenue.

Il est indigné et tient à faire connaître urbi et orbi les motifs de son indignation dans un opuscule devenu en quelques semaines un phénomène d’édition. La vacuité du propos qui décrit un monde binaire où l’on conspue les méchants (les financiers, la mondialisation, le ministre de l’intérieur, Israël) et où l’on chante les louanges des bons (les sans-papiers, les sans logis, les Roms, les Palestiniens, le programme du CNR) a beau être relevée par des gens aussi peu suspects de pensée subversive qu’Eric Le Boucher, le succès est irrésistible. Hessel, c’est l’axe du bien à lui tout seul : toute sa vie, il a eu tout juste, a toujours été du bon côté, ne s’est jamais compromis avec les salauds, s’est toujours arrangé pour que sa biographie ne puisse être autre chose qu’une hagiographie. L’achat de son livre par les gens ordinaires relève de la croyance magique que sa lecture pourrait faire de vous un homme ou une femme meilleur(e), réveiller le Hessel qui sommeille en chacun d’entre nous.

Parvenir à un très grand âge dans un état physique et mental acceptable relève d’une loterie qui ne tient compte ni des mérites, ni des mauvaises actions de ceux que le destin choisit. Cette élection transforme ceux qui en bénéficient en porte-parole d’une génération quasi éteinte. Elle oblige donc. Hessel parle, par exemple, au nom de ceux, aujourd’hui disparus, que le nazisme a surpris dans leur jeunesse à Berlin. Donc au nom de mon père, né quelques années avant lui dans la capitale du Reich, et qui fut contraint de la quitter pour des raisons sur lesquelles il est inutile de s’attarder. Je ne suis pas certain que mon père eût apprécié les discours de Stéphane Hessel, pas seulement sur Israël, mais aussi sur l’état de la France et du monde. Je suis même assez certain du contraire, bien que toute sa vie il ait voté à gauche.

La Résistance, dont mon père fut l’un des acteurs, comme Stéphane Hessel, rassemblaient des hommes aux opinions très variées, et même diamétralement opposées, non seulement ceux qui croyaient au Ciel et ceux qui n’y croyaient pas. Des paladins de la Révolution se battaient aux côté des chevaliers de l’Ordre. Hessel a-t-il le droit d’embarquer tous ceux là dans sa croisade personnelle ?

Brandir aujourd’hui le programme du Conseil national de la Résistance pour faire honte aux gouvernants d’aujourd’hui relève au mieux de l’idiotie historique, au pire de l’imposture. Ce texte de compromis s’appliquait à une France traumatisée qu’il fallait rassembler pour qu’elle se relève, dans un contexte où n’existaient ni l’Union européenne, ni la liberté généralisée des échanges des biens et des marchandises. Ceux qui ont vécu les dites “trente glorieuses” me comprendront : le retour aux conditions de vie de l’époque est une perspective peu enthousiasmante, tant sur le plan matériel que sur celui des libertés publiques et des mœurs. On appliquait, pourtant, ce fameux programme du CNR dont Hessel et ses perroquets nous rebattent aujourd’hui les oreilles.

Il y a aussi chez Hessel cette obsession anti-israélienne qui fait songer à la définition donnée jadis de l’antisémite par Pierre Larousse : “Personne qui hait les Juifs plus qu’il n’est raisonnable.” On n’a parfaitement le droit de ne pas aimer Israël, son gouvernement et même son peuple. Mais faut-il pour autant aller se prosterner à Gaza devant les chefs du Hamas ? Affirmer, lors d’un débat public, que les obus lancés par ces mêmes gens du Hamas n’avaient pour effet que de “faire courir un peu plus vite les habitants de Sdérot vers les abris” ?

Roland Dumas et Stéphane Hessel ont plus de point communs qu’on ne le pense généralement : états de service impeccables dans la Résistance, engagement pluridécennal à gauche, quelques aptitudes à évoluer dans le monde de la diplomatie et une détestation infinie d’Israël. Je me demande si, au fond, je ne préfère pas Roland Dumas et ses crapuleries à Hessel et ses bondieuseries laïques.


Acheter chez Amazon.fr

envoyer par email autre réseau social

A lire aussi

La rédaction de commentaires est reservée aux abonnés

644

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous

mot de passe oublié | Vous n'arrivez pas à vous connecter ?
 

Nos offres

  • 11 January 2011 à 0h06

    Clapclapclap dit

    fin pou Bibi

    Vous écrivez enfin : « Clairement, crap-crap-crap ne sait pas ce qu’est un pogrom, et se plaît à proférer des mensonges et des calomnies ». On continue donc dans l’insulte (crap n’est pas un qualificatif très sympa, pour le moins, en anglais) et dans le grand n’importe quoi. C’est un truisme que de dire qu’un pogrom n’est pas un génocide. Vous avez un souci de vocabulaire. Question mensonges ou calomnies, vous êtes un maître. Un gentleman reconnaîtrait son erreur et ne resterait pas accrocher mordicus à la posture de la victime imaginaire que vous êtes.

  • 11 January 2011 à 0h05

    Clapclapclap dit

    suite pour Bibi

    La cerise sur le gâteau, le mensonge en forme d’ auto-victimisation. Vous écrivez : C’est alors que cette crapule a eu l’indécence de m’accuser de vouloir réduire le drame arménien à un « simple pogrom ».
    Présentation spécieuse. Vous refusiez de reconnaître le qualificatif de génocide aux massacres des Arméniens. Je vous expliquais alors que les mots ont un sens et qu’un génocide n’est pas un simple progrom. Ce qui est bien différent de votre présentation qui renverse les rôles. Je ne vous apprendrais pas que le renversement de la responsabilité des crimes sur la victime est une technique très classique du négationnisme international.
    Est-ce le mot simple qui vous choque ? Si vous voyez dans cet emploi quelque chose d’insultant pour les victimes des pogroms, cela vous regarde mais ce serait déformer ma pensée. Il s’agissait simplement d’exprimer un saut qualitatif et quantitatif entre les deux termes. Et à ce point de la discussion, vous restez un négateur. Le Grand Rabbin d’Israël Jonah Metzger lui-même parle de génocide. Serait-il plus sot que vous ? (…)

  • 11 January 2011 à 0h05

    Clapclapclap dit

    Mensonge par euphémisation. Vous écrivez : « les atrocités perpétrées sur les arméniens, ce que je n’ai jamais contesté et encore moins nié.

    D’une ,je n’ai rien dévié, vous apparaissiez déjà comme un négateur quand je suis intervenu, après les propos tenus par Patrick Mandon sur votre personne (j’ignore si vous n’avez pas compris le sens des mots de P. Mandon ou si vous faites semblant de penser que ce n’est pas à vous qu’il s’adressait).
    suite pour Bibi
    Ensuite, les atrocités commises sur les Arméniens (avec un A et pas un a) sont reconnus comme étant un génocide. Ce que vous niez. Nier le génocide arménien, juif ou rwandais relève du négationnisme. Le minimiser comme certain le font avec la Shoah, c’est négationner.

    Préalablement, vous tentiez de noyer le poisson en écrivant : « d’autre part, le terme génocide est utilisé politiquement à tort et à travers ». Que vient faire le politiquement dans une question historique ? Sont reconnus comme génocides par l’histoire : celui des Arméniens, celui des Juifs et celui du Rwanda. Des débats ont lieu dans la communauté historienne sur d’autres massacres susceptibles d’être requalifiés en génocides. Le politiquement, en l’occurrence, on s’en bat les flancs.
    (…)

  • 11 January 2011 à 0h04

    Clapclapclap dit

    @Bibi

    Réfugiez-vous dans l’insulte (crapule,vermine), elle vous sied bien. Vous alignez les mensonges et les omissions avec une facilité déconcertante. Pour un amoureux de la vérité, cela fait désordre. Vous perdez les pédales.
    C’est vous que Patrick Mandon (il n’y a que lui qui pourrait nous départager)a traité de négationniste. Mensonge par omission.
    Mensonge tout court quand vous écrivez que Bernard Lewis n’est pas un négationniste. Il est reconnu comme tel par la communauté historienne internationale. je vous avais aimablement expliqué quelles étaient les différences entre le négationnisme du judéocide et celui de l’arménicide. Sur la qualité du travail de Lewis sur le génocide arménien : le jugement au civil de juin 1995 condamnant Lewis indique clairement qu’il a manqué de déontologie dans son travail d’historien : c’est en occultant les éléments contraires à sa thèse, que le défendeur a pu affirmer qu’il n’y avait pas de “preuve sérieuse” du génocide arménien. Donc, l’allégation de Patrick Mandon est corroborée par les pairs de Lewis. La justice a statué sur la qualité de son travail. (…)

  • 10 January 2011 à 23h54

    Bibi dit

    Chère expat,

    En effet. Nous sommes très performants en matière de programmes de communication et de réhabilitation de sourds, aveugles, et handicapés. Mais il s’agit de personnes qui n’ont pas choisi de restreindre leur capacité visuelle, auditive etc.
    Dans le cas de l’Europe, plus que sur d’autres continents “occidentaux”, il y a des gens très instruits, très doués, qui ont choisi d’avoir une vision, une ouïe, une lecture partielle. Qui ont choisi d’avoir des sentiments plutôt que des raisonnements, souvent de subordonner les seconds aux premiers, et de les confiner à une gamme ou une direction restreinte. Ça fait partie du phénomène dont parle M. Phillips.

    Mais forcer des gens à abandonner leurs croyances, faire du prosélytisme, n’est pas mais alors pas du tout dans les usages juifs, et encore moins israéliens.
    C’est pourtant cette liberté qu’on défend. Et que l’on nous interdit de défendre. On trouve, notamment en Europe, que c’est illégitime.

  • 10 January 2011 à 23h05

    expat dit

    et Bibi ; comme dit Melanie Philips – really Israël is TOTALLY bad in communications – totally bad nul irrécupérable.
    Je voudrais bien aider !

  • 10 January 2011 à 23h01

    expat dit

    Bibi : : (avec un ton TRES sérieux) tout ça a besoin d’être mise en perspectif. Sérieusement. Il faut étudier toutes les solutions et trouver la meilleure – surtout celui qui dit la vérité.
    (sorry – la propagande only goes so far for me – the pallywood ne va pa pour moi). Bonne nuit à nuit à toi et à Biba.

  • 10 January 2011 à 22h53

    Bibi dit

    @expat,

    T’es super!
    Mel n’a pas tort. Face à la guerre cognito-affective lancée par ceux à la recherche de victimes-ultimes-sans-éprouver-de-culpabilité (et là-dessus, les Brits sont en effet une exception européenne: ils ont réprimé les juifs chez eux, empêché des juifs d’Europe de trouver refuge chez eux, mais ont fait la guerre aux nazis d’où – pas de remord), l’Officialité israélienne a assez vite levé les bras. C’est impossible (et peu éthique), a-t-on jugé, de faire l’éducation en lieu et place des gouvernements souverains, comme le font nos “partenaires de paix”, soutenus moralement et financièrement par leurs pays “frères”.
    Les faits, l’histoire, se trouvent déformés, niés, ignorés. Le “récit” parfaitement abracadabresque “palestinien” est devenu la Pravda que trop peu questionnent: on y croit.

    Et un Hey-Sell Israël contribue sa part en, se parant de la mante — qui confère la légitimité à son discours de délégitimation — fabriquée de toutes pièces: “en tant que moitié-juif” (faux, sauf si l’on se réfère aux lois de Nuremberg), “co-rédacteur de la DDH” (faux), “rescapé des camps de la mort” (jeu pervers sur l’ambiguïté entre le sort réservé aux déportés), pour consacrer plus de 15% de son “ouvrage” à des mensonges inculpant à tort l’état hébreu. Quelqu’un a dit disproportion? Deux-poids – deux-mesures? Diabolisation?

  • 10 January 2011 à 22h17

    Bibi dit

    crap-crap-crap raconte n’importe quoi.
    Son altesse morale (à ses propres yeux) Mandon a traité Bernard Lewis de négationniste, ce qui est totalement faux, afin de le discréditer sur un autre sujet.
    C’est parce que j’ai affirmé que d’une part, c’est une allégation infondée et que, d’autre part, le terme génocide est utilisé politiquement à tort et à travers, que crap-crap m’est tombé dessus comme la vermine, et a dévié le fil sur les atrocités perpétrées sur les arméniens, ce que je n’ai jamais contesté et encore moins nié.
    C’est alors que cette crapule a eu l’indécence de m’accuser de vouloir réduire le drame arménien à un “simple pogrom”.
    Clairement, crap-crap-crap ne sait pas ce qu’est un pogrom, et se plaît à proférer des mensonges et des calomnies.

    Indignez-vous!

  • 10 January 2011 à 21h54

    expat dit

    Maie Guivièvre : “Je ne voulais aucunement faire » une démonstration » . Je voulais dire simplement que de nombreux analystes s’entendent sur le fait que l’on a maintenu les palestiniens dans les camps pour des raisons politiques alors que l’on aurait pu remédier à leur situation depuis 60 ans .”
    Please unfortunately not possible.
    Not possible. Sad but true.
    Incroyable – il faut écouter Melanie Philipps – Bibi – tu écoutes ? Les Israeliens sont vraiment vraiment mauvais à ce niveau là.
    Bibi, je cherche un job – PR pour l’israël je voudrais bien moi. Je cartonnerais.

  • 10 January 2011 à 21h27

    Guenièvre dit

    @ Clap, clap, clap,

    Je ne voulais aucunement faire ” une démonstration” . Je voulais dire simplement que de nombreux analystes s’entendent sur le fait que l’on a maintenu les palestiniens dans les camps pour des raisons politiques alors que l’on aurait pu remédier à leur situation depuis 60 ans .

  • 10 January 2011 à 21h26

    l’oiseau bleu dit

    “Rapport cinglant des diplomates de l’UE sur la colonisation à Jérusalem-Est. A prévoir sur causeur une énième pleurnicherie de Luc Rosenzweig.”

    au moins là-bas on n’y tuera plus personne

  • 10 January 2011 à 21h02

    Clapclapclap dit

    @François Delpla

    Vous n’aurez aucune réponse. Ils s’en foutent. Il faut être dans leur ligne. Et après certains prétendent débattre. Et cela parle de vérité..

    @Guenièvre

    Reconnaissez que cela altère votre démonstration, puisqu’ils ne sont pas les seuls.
    J’ai lu avec intérêt votre document, qui montre pour l’essentiel que même entre deux modérés les points de divergences sont encore nombreux.
    Vous n’avez pas répondu à ma question.

  • 10 January 2011 à 19h56

    Clapclapclap dit

    Bibi a tapoté : “Voyons, crapcrapcrap, c’était sur un autre fil que vous avez détourné.
    Commencez par étayer vos allégations.
    Et veuillez ne pas détourner d’autres fils avec vos calomnies.”

    Je n’ai détourné aucun fil sur le sujet de l’arménocide. Sur le fil en question, Patrick Mandon vous a apostrophé violemment suite à des propos par vous écrits et ouvertement négationnistes, qui eux-mêmes répondaient à un tiers. Mon intervention est postérieure. Donc calomnies, insinuations, allégations, c’est votre rayon. À l’invective, au mensonge, vous ajoutez l’insulte (crapcrapcrap). Très élégant comme procédé et qui ne vous honore pas.
    J’ai d’ailleurs remarqué à cette occasion, combien le sort des chrétiens d’Orient était cher à certains causeurs, ô combien plus vertueux sur les fils traitant de l’islam.

  • 10 January 2011 à 19h21

    BORG Hubert dit

    Petit-fils de resistant je m’indigne devant ces propos abjectes.

    Oui le CNR comme dit Hessel doit perdurer bien au-de-là de ceux qui l’ont créer.

    Non la Kommandantur et les nazillons de toutes sortes existent encore.
    Il ya deux qui sont découvert ,mais les pires sont ceux qui sont embusquées dans les fissures greniers et les caves puantes de notre Civilisation.

    Il n’y rien de pire que de cracher à l’endroit d’un resistant.

    Moi,je respecte Monsieur Hessel,mais aussi ceux qui le critique gratuitement.
    C’est facile de demolir un resitsant derrière un clavier ,qui aurait pu sauver le snipper speudo-écrivain à la Gestapo au cul…

    Vraiment je suis écoeuré par ce monde de merde,jalonné par et animé par une humanité chimérique qui vaut même plus la peine que l’on retourne sur elle.
    Non Stéphane Hessel ce que tu dis est vrai,soit nous nous revoltons,soit nous nous taisons.
    De toute manière nous mourrons tous prédateurs et gibiers;
    Reste à savoir comment?
    Les prédateurs n’ont qu’à bien se tenir.S’indigner ne suffira plus il faudra sauver notre peau et celle de nos gosses.
    A ce stade pas de quartier pour les donneurs de leçons et autres beaux parleurs de salon.
    Saluts les resistants!

  • 10 January 2011 à 18h53

    expat dit

    @ Xavier : quels diplomates ? Avez-vous lu le document posté par guinievre à 15:22 ? Vous devriez.

  • 10 January 2011 à 18h49

    xavier dit

    Rapport cinglant des diplomates de l’UE sur la colonisation à Jérusalem-Est. A prévoir sur causeur une énième pleurnicherie de Luc Rosenzweig.

  • 10 January 2011 à 17h51

    Bibi dit

    Voyons, crapcrapcrap, c’était sur un autre fil que vous avez détourné.
    Commencez par étayer vos allégations.
    Et veuillez ne pas détourner d’autres fils avec vos calomnies.

  • 10 January 2011 à 17h13

    Clapclapclap dit

    Bibi a écrit : “En effet crap-crap-crap il vaut mieux respecter la vérité au lieu de lamentablement propager des mensonges.
    Quelqu’un qui écrit qu’un pogrom est quelque chose de simple a des leçons à recevoir plutôt qu’à donner.”

    Concernant les progroms vous mentez, encore une fois. “Sourcez” la phrase incriminée, que nous en discutions.
    Ne serait-ce pas plutôt celui qui nie la qualification d’un fait avéré, le génocide arménien, qui a un problème avec la vérité ?

  • 10 January 2011 à 16h56

    Bibi dit

    En effet crap-crap-crap il vaut mieux respecter la vérité au lieu de lamentablement propager des mensonges.
    Quelqu’un qui écrit qu’un pogrom est quelque chose de simple a des leçons à recevoir plutôt qu’à donner.