Séries: déconstruction d’une vaste fumisterie | Causeur

Séries: déconstruction d’une vaste fumisterie

Infantilisantes, superficielles, segmentantes…

Auteur

Marc Obregon

Publié le 29 mai 2016 / Culture

Mots-clés : , , ,

Arya Stark, un des personnages de «Game Of Thrones» (Photo : SIPA.AP21884678_000002)

Que les séries télévisées obtiennent un succès retentissant, planétaire, à la fois critique et public, trouvant exégètes et laudateurs aussi bien chez les cinéphiles avisés que chez les rustauds piétineurs du samedi après-midi chez Carrefour, est sûrement un signe de la fin des temps bien plus profond qu’il n’y paraît.

La série, autrefois nommée feuilleton, terme qui rend davantage justice à sa nature originelle de divertissement semi-indigent, génère aujourd’hui un culte chronophage qui s’insère jusque dans les discussions de tous les jours, phagocytant les pauses-café autour de discussions sans fin sur les vices et vertus d’un personnage, presque comme s’il était doté d’une existence propre. Les salarymen des années 70 évoquaient-ils avec autant de passion les destins chamarrés de « Columbo » et de « Max la Menace » ? Rien n’est moins sûr. Avec la série télévisée moderne, c’est tout un pan de la sous-culture qui s’est invité dans le cercle domestique, chef de file d’un cortège de passe-temps infantilisants qui semblent avoir pris les rênes du réel, tout au moins dans notre Occident post-moderne allaité par de bien curieuses mamelles sur les ruines du mondes patriarcal.

Point de honte aujourd’hui à afficher une trentaine bien tassée et à se compromettre dans la lecture d’illustrés (pardon, de graphic novels) ou dans le visionnage compulsif de séries à rallonge mettant en scène dragons et princesses revanchardes. Devoir de réserve et obligation du sérieux ? Aujourd’hui, chez le jeune adulte, la norme est à la fuite, et la culture de l’imaginaire, figure de dissidence dans les années 70, engrosse désormais le mainstream. Séries et comics se parent de sérieux pour déculpabiliser leurs adeptes, mais qu’on ne s’y trompe pas : ce sont les mêmes feuilletons, ce sont les mêmes personnages dotés de slips colorés. L’honnête divertissement, qui ne servait qu’à tuer le temps et se targuait d’être oublié sitôt vu, est désormais devenu un culte tutélaire qui nécessite une attention constante et continue, qui déborde presque sur le réel et dont l’ubiquité vampirise l’imaginaire.

Ce qui choque, c’est que la série, contrairement au cinéma, s’inscrit davantage dans une tentative de confiscation de la vie, du quotidien, que dans l’élaboration d’un ποιεῖν (comprendre « poiein » en grec signifiant « faire », « créer ») propre à tirer la conscience vers le haut. Le cinéma, dans sa forme la plus pure, tâche de reconstituer une symbolique, comme tout art il dresse un état liminaire de l’existence, une mythologie sur laquelle celle-ci vient se fixer et concrétionner ses archétypes premiers. Au contraire la série s’intéresse, comme le roman du XIXème dont elle n’est que le produit superlatif, au psychologique, et, en cela elle, est un art bourgeois par excellence : son souci n’est pas de faire modèle mais bien de convoquer l’identification, en privilégiant pour cela des dialogues interminables qui tentent vainement de faire exister chaque personnage autour de subterfuges scénaristiques presque toujours compassés.

L’art de la flagornerie séduisant notre très actuel besoin de fuite

Elle escamote toute verticalité, toute réalité subsumante pour un art de la flagornerie séduisant notre très actuel besoin de fuite globale, le tout avec une narration quasi-apathique qui permettra aux esprits les plus lents d’y adhérer sans effort. Comment les ménagères, qui baillent à la lecture du Seigneur des anneaux, peuvent-elles se passionner pour « Games of Thrones », c’est-à-dire pour 60 heures d’immersion dans un univers d’heroic fantasy ? C’est que « Games of Thrones », à l’instar de toutes les séries, évacue le temps du mythe pour celui du psychologique : aucun souffle épique dans ces épisodes qui ressemblent à de longues bandes-annonces, pas l’ombre d’une action iconique.

C’est l’économie de l’escarmouche et de la frustration, c’est l’économie de la telenovela appliquée à Tolkien. La série est le lieu du rien, la pulsion scopique s’y réduit à un hors-champ constant. Qu’y voit-on au juste ? Plans fixes, contrechamps, gros plans sur des personnages ânonnant leur texte avec un sérieux impayable, soit à peu près le degré zéro de la mise en scène. Il s’y déploie une sorte d’espace mental de l’en-creux, un véritable doudou télévisuel qui nous disculpe de vivre nos vies en nous identifiant artificiellement à ces golems de mots et d’expressions ternes. Comme la pornographie, sorte de néant domestique qui inocule dans le foyer un désir fragmenté, segmenté en autant de spécialisations paramédicales, la série tronçonne la capacité élégiaque de l’imaginaire pour le rendre identifiable, inclusif à l’espace domestique, et fait de nos existences l’arthritique rêve idoine qu’elle se promettait de parachever.

On objectera que le format de la série permet à ceux qui la font de développer des thématiques et des schémas narratifs complexes qui seraient impossibles à brosser au cinéma. C’est en partie vrai, tant le cinéma actuel semble s’être abîmé dans un néant réifiant, essoré par des contingences commerciales  toujours plus éreintantes. Mais ce serait là l’objet d’une autre discussion. Il reste que la puissance digressive de la série est en soi un objet romanesque et non cinématographique : au cinéma en effet l’histoire importe peu, les dialogues encore moins. Les images de cinéma agissent davantage comme des blocs mémoriels, chaque plan se comporte comme une émulsion photochimique dans laquelle le temps trouve son expression véritable, où le temps est littéralement excavé, desserti de sa grossière gangue psychologique et comportementale. Pour paraphraser Tarkovski, au cinéma, il est question avant tout de sculpter le temps. Le montage, la nature même de la narration cinématographique qui procède par ellipses et sutures, évoque un art incantatoire, presque spectral, comme le cinéma muet l’atteste, avec sa volonté panthéiste de décrire la vie dans sa globalité la plus organique : voir « L’Aurore » de Murnau, film-somme après lequel il est bien difficile de produire quoi que soit d’autre. Les photogrammes de cinéma sont autant d’images-signes qui produisent un effet de réel, une sorte de métempsycose.

La série au contraire s’affiche dans une déférence totale à l’histoire et s’exprime dans une superficialité discourante imposée par sa forme même, contrainte de singer le suspens, elle n’est que « faire semblant ». Lynch et Frost l’avaient bien compris : « Twin Peaks » s’assumant avant tout comme un véritable soap opera parasité par le « Lynchverse ». La série ne connaît pas le montage, l’action est délayée à l’infini et le temps qui nous est donné à voir est un temps nu, grossier, non travaillé : c’est pourquoi il est si facile d’y adhérer, pire, de se voir confisquer son destin par ces arcs de vie élaborés comme des formules chimiques dans les bureaux de HBO et consorts.

La spécialisation des séries renvoie à la segmentation du monde post-moderne, incapable de proposer des modèles, il se tourne vers la construction d’artefacts identificatoires, isolants et individualisants. Aujourd’hui on se définit par les séries qu’on regarde. Il n’est pas rare qu’on nous demande, en société, quelles sont « nos séries », comme si celles-ci formaient une sorte de métaconscience domestique, un clouding de nos espaces mentaux qui nous disculpe de se forger une véritable expérience du réel et nous confine dans une véritable tabulation identitaire. « Tu es plutôt “Soprano”, “How I met your mother” et “Docteur House” ? Alors tu aimeras sûrement notre frappuccino à la mousse d’amande de Madagascar ». Les produits de consommation ne font plus, finalement, que dialoguer à travers nous, tissant leurs jeux référentiels, leurs rapports de forces et dressant le tableau hypnotique d’une société qui ne rêve plus que par procuration, drossant mollement son imaginaire vers une réalité supplétive mais castratrice.

 

>>> A la suite de la publication de cet article, Marc Obregon a été invité à poursuivre le débat sur le blog « Des séries… et des hommes » hébergé par Libération. Pour l’écouter, c’est là :

  • Article en accès libre. Pour lire tous nos articles, abonnez-vous !

    La rédaction de commentaires est impossible pour cet article

    • 4 Juin 2016 à 8h39

      Singe dit

      Article parfaitement pompeux et imbitable, et quel mépris de la “pop culture”. Quant aux séries, elles dépassent maintenant en qualité le cinéma pour certaines.

    • 2 Juin 2016 à 17h21

      Maître Céleste dit

      Clairement, l’auteur de l’article (Marc Obregon) va trop loin lorsqu’il dit qu’il n’y a rien à en tirer, et énonce même des contre-vérités. Entre Hooker & GOT, excusez-moi du peu … et puis, il s’effarouche d’une évolution fatale, avec la massification des medias, s’en prenant donc /easy/ aux sociologiques “post-ados, adulescents, kidults” ou que sais-je, fantasmes de chercheurs rabougris-rabougrissants. Bref, s’il voulait s’en prendre à quelque chose, il devrait s’en prendre aux mass medias et à la grande finance de l’entertainment. Mais c’est quand même moins compromettant de communautariser son monde, hein MarcO !

      Pour autant, il y a une chose : de fait, ces univers colonisent nos imaginaires en débordant IRL, à cause & pas-qu’à cause des mass medias et de la grande finance de l’entertainment. Soit donc à cause ou grâce à nous, qui en causons régulièrement en en faisant effectivement un potentiel fétiche/culte – trop, quoi. Reste que cela trouve encore une fois dans les mass medias & la grande finance généralisés son explication : dans un monde véreux comme le nôtre (et MarcO n’échappe pas à la règle) il était presque logique qu’on apprécie plus qu’hier ces séries à grands moyens, sans parler de leurs sources littéraires.

      Bref : non-culpa.

      PS: “déconstruction” d’une “vaste fumisterie”, c’est trop dire pour la teneur de l’article.

      • 2 Juin 2016 à 17h26

        Maître Céleste dit

        Quant à nous qui aimons la SFFF, ne nous entre-paluchons pas avec des lieux communs concernant les “méchants” réprouveurs & les “gentils” approuveurs de notre imaginaire aimé, merde, ça donne raison à ceux qui nous taxent de narcissiques. Bande de gredins.

    • 2 Juin 2016 à 12h01

      beubeuh dit

      Très amusant article écrit en jargon de khâgneux. Tous les mots-clés sont-là: “subsumant”, “réifiant” et même le mot en grec dans le texte qui va bien. J’y

    • 2 Juin 2016 à 11h31

      Broquere dit

      je n’ai pas tout lu car persuadé que je ne comprendrais pas davantage ce texte savant qui rapproche les séries des films par son hermétisme très ‘cahiers du cinéma’.
      Je trouve drôles et divertissantes certaines séries qui m’apparaissent très bien faites avec, un scénario, des personnages, un milieu cohérents avec une réalisation professionnelle dont ecrtains auteurs de films prétentieux pourraient s’inspirer, mais il leur faudrait de l’objectivité, du talent et du travail…. Il y en a aussi de mauvaises mais j’ai (encore?)le droit de ne pas les regarder!
      Signé: un Français Moyen Méprisé par des Nuls

    • 1 Juin 2016 à 14h51

      lémire dit

      Un certain nombre de séries (pas seulement chez Bochco, Kelley & c°) saisissent régulièrement l’occasion d’illustrer de nombreux “problèmes de société”, sans toujours donner de réponse, et sans a priori à la Ken Loach (qui garantissent de se faire couronner par les riches et les puissants de Cannes…). J’engage l’auteur à se cultiver un peu dans le domaine.

      • 2 Juin 2016 à 10h19

        Ibn Khaldun dit

        Bochco a connu son heure de gloire dans les années 70/80 : Hill Street Blues (Capitaine Furillo, en France), La Loi de Los Angeles); avec NYPD Blue, Bochco laissera de nouveau une excellente série mais aussitôt après l’an 2000 (comme beaucoup d’autres auteurs de sa génération), l’inspiration se tarira. 

    • 1 Juin 2016 à 14h44

      lémire dit

      Moi, j’aime Bresson (mais pas Tarkovski), Tolkien (j’ai l’édition originale du Silmarilion en anglais, que j’ai lue à sa parution), ET je regarde beaucoup de séries pas toutes), et je ne partage pas le dédain pascalien de l’auteur pour le divertissement. On ne regarde pas forcément Dr House pour s’identifier, pas plus que dans le Misanthrope… Comparer Mentalist à Columbo est un peu rapide, comparer Agents of SHIELD à Max la menace est, disons, audacieux. Et contrairement à ce dont l’auteur se souvient (?), dans les années 70, même les professions “intellectuelles” commentaient les feuilletons à la pause café (pas tous). Mais annoncer la fin des temps est une posture bien plaisante, cherchons de nouveaux signes pour nous faire remarquer…

      • 1 Juin 2016 à 14h53

        Parseval dit

        “Aujourd’hui encore, je lis plus volontiers les “Série noire” que Wittgenstein” et je suis le phare des jeunes normaliens qui pourtant

    • 1 Juin 2016 à 1h00

      Jean jacques dit

      J’ai tenté une rapide traduction rustifiante. C’est difficile avec si peu de caractères, mais ça rentre dans un commentaire !… En somme : Bresson > Games of thrones.

      Que les séries télévisées soient autant plébiscitées est certainement un signe de la fin du monde.
      La série prend du temps et parasite les discussions à la pause café autour de la vie de personnages imaginaires. Parlait-on autant de Columbo ou de Max la menace dans les années 70 ? La série s’immisce dans nos vies et impose sa vision de la réalité.
      Les trentenaires d’aujourd’hui n’ont pas honte de regarder des séries et de lire des bédés. Pourtant ce sont les mêmes séries que dans les années 70 mais elles s’affichent plus sérieuses pour que les gens aient moins honte de les regarder aussi assidument.
      Le cinéma nous permet de philosopher en reconstituant symboliquement le réel. La série s’intéresse uniquement à la psychologie des personnages pour que les spectateurs puissent s’identifier.
      La série ne s’occupe pas du réel, mais flatte le besoin de fuite par procuration de ses spectateurs.
      C’est comme un feuilleton appliqué à Tolkien. La mise en scène est pas terrible, le spectateur s’attache et s’identifie à des personnages. Comme le porno, la série occupe l’imaginaire de ses spectateurs avec des désirs factices.
      La série permet d’expérimenter de nouvelles choses parcequ’elle dure plus longtemps qu’un film. Mais on en discutera une autre fois. La série tient plus du roman que du cinéma. Comme dit Tarkovski, le cinéma c’est jouer avec le temps et la symbolique pour créer un effet de réel.
      Au contraire la série s’intéresse plus à l’histoire et à la psychologie des personnages, ça fait faux. Il n’y a pas autant d’attention attachée au montage.
      Les séries fabriquent des produits de consommation. On est défini en société par les séries que l’on regarde. C’est une fuite vers l’imaginaire plutôt qu’une expérience de la réalité.

      • 1 Juin 2016 à 10h29

        Mobr dit

        Très bonne traduction en français facile, Jean-Jacques. J’avais failli faire la même en commençant par mes phrases par “ça y a en être” comme dans Obélix et Compagnie, mais je crois que ça ne passe plus aujourd’hui. Par contre, j’ai vraiment du mal avec Bresson.

      • 1 Juin 2016 à 14h18

        2HARDEL dit

        @Jean-Jacques
        Eh ben voilà ! Tradutore mais pas Traditore (ou qq.ch. comme ça). Bravo Jean-Jacques !
        Vous avez d’ailleurs l’imprimatur, certes un brin caustique, de Mobr, que je prie de bien vouloir m’excuser d’avoir écorché son pseudo hier.
        D’autant que je partage sa perplexité au sujet de Bresson…

        • 1 Juin 2016 à 14h27

          2HARDEL dit

          Jean-Jacques
          PS/ …traduction rustifiante
          Magnifique, ce néologisme ! J’aurais aimé l’avoir trouvé… ;-)

      • 1 Juin 2016 à 14h19

        Pierre Jolibert dit

        Oui, j’avais compris à peu près ça.
        Je crois bien être en désaccord global complet, mais peu importe.
        Comme quelqu’un le dit plus bas, les obélisques aux astérisques des commentateurs (sur sposenonsposate.blogspot) apportent beaucoup.
        Il a fallu que je lise cette deuxième couche pour bien saisir que vous aviez une conscience très aigüe de la fluctuation des valeurs sur le marché culturel. (et il a fallu que je cherche ce que veut dire Kull Wahad)
        Parce que balancer comme ça le bâillement de quelques ménagères à lire Tolkien pouvait être un peu déroutant pour qui garde bien en tête que jusqu’il y a cinquante ans encore prononcer le nom Tolkien dans un cercle post-mallarméen fût revenu à péter à table dans la salle à manger de Downton Abbey, à moins que je me rende mal compte.
        Je joins à celles de 2HARDEL et du très sage Ibn Khaldun mes espérances de vous voir publier encore ici.

        • 1 Juin 2016 à 14h21

          Pierre Jolibert dit

          Pardon, les vous désignent M. Mobr, mais je remercie tout autant Jean-Jacques pour sa traduction.

      • 1 Juin 2016 à 15h00

        Jean jacques dit

        Je vous remercie tous pour vos encouragement, j’espere en effet avoir conservé la teneur des arguments avancés par l’auteur de l’article. Il faut dire que ce n’est pas évident a lire et le propos qui fait sens serai bien mieux recu dans une forme languagière moins chatié.

        Qu’avez vous contre ce pauvre Bresson ?

        • 2 Juin 2016 à 0h20

          2HARDEL dit

          Rien contre. Ni pour. Bien au contraire ! °-)

          Un peu tard, pour cette fois. Mais à l’occasion…
          Salut à vous, Jean Jacques !  

        • 2 Juin 2016 à 0h25

          2HARDEL dit

          @Jean Jacques
          PS/ Restez sur le coup. Si notre nouvel ami, Marc Obregon, nous gratifie d’autres articles, ce que nous espérons tous,  vous serez le bienvenu pour éclairer notre lanterne…  °!°

    • 31 Mai 2016 à 22h10

      Moncey dit

      Bien que titulaire d’un Bac + 7 plus divers diplômes français ou étrangers : je n’ai rien compris à ce charabia de Trissotin.

      • 1 Juin 2016 à 14h22

        Martini Henry dit

        Alors lisez un peu plutôt que de passer des diplômes, fussent-ils étrangers…

    • 31 Mai 2016 à 17h33

      leboiteux dit

      bigre, fichtre, foutre que c’est imbitable et donneur de leçons. Que le ciel lui tombe sur la tête. Pour sur, ce genre d’oiseau ne se mettra jamais en grêve

    • 31 Mai 2016 à 16h26

      Mobr dit

      Face à cet océan d’amabilités, je m’autorise un léger droit de réponse ici-même :

      http://sposenonsposate.blogspot.fr/

      Bien à vous.

      • 31 Mai 2016 à 17h30

        2HARDEL dit

        @Mobr
        Lu votre plaidoirie d’auto-défense.
        C’est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases…
        Vous êtes vraiment, pardonnez moi,  l’archétype de l’universitaire théorisant qui n’a, non seulement (non solum) jamais mis l’oeil dans un viseur, ni les pieds sur un plateau, mais encore (sed etiam) jamais posé son cul derrière un clavier pour écrire une HISTOIRE… (Cf. David Lodge)
        Je vous cite.
        Au cinéma, c’est précisément la mise en scène qui raconte l’histoire, le scénario lui importe peu, puisque toutes les histoires d’initiation sont les mêmes depuis l’aube des temps.
        EFFARANT ! D’où sortez vous ? De Vincennes ? De Censier ? Pas de UCLA, en tout cas…
        Vous connaissez sûrement, malgré tout, cette anecdote attribuée à bien des comédiens, mais qui concerne probablement Gabin.
        À un journaliste qui lui demandait quelles étaient les qualités d’un bon film, il répondit :
        Il y en a trois. D’abord une histoire. Puis une histoire. Et enfin, une histoire… 

        Cordialement quand même. Il est vrai que vous avez été copieusement étrillé… 

        • 31 Mai 2016 à 17h52

          Mobr dit

          J’ai pourtant fait les 3, avec plus ou moins de succès, mais ça c’est une autre histoire ;) L’UCLA ? Dieu m’en garde. Quant à l’anti-universitarisme, je ne suis pas loin de le partager, ayant quitté la fac il y a bien longtemps avec perte et fracas. Mais ne vous réfugiez par derrière pour justifier votre haine du concept. De plus la parole du grand penseur Gabin ne me semble pas contredire ce que j’expose. C’est justement la dérive “complexifiante” des scénarii de séries que je cible. Une bonne histoire est toujours simple, c’est la façon de la raconter qui la rend intéressante. Cordialement (pourquoi “quand même” ? avoir des avis divergents nous disculperait-il d’être aimables ?)

        • 31 Mai 2016 à 19h22

          2HARDEL dit

          @Morb
          Ben non, vous avez raison ! Je vous salue donc, Morb (ça fait un peu BD, non ?) cordialement.

          C’est que le sujet me tient à coeur. Car — mais vous allez me trouver un brin vulgaire, je sens ça ! — l’image, d’abord argentique, puis de plus en plus, hélas, électronique, et le récit (le scénar, pour faire court) sont mes gagne-pain depuis une bonne quarantaine d’années.

          Et, pour ce qui concerne la France, quoi qu’en pensent les causeurs, l’annexe 8 (techniciens) de l’intermittence n’est pas de tout repos. Et toujours menacée.
          (Héhéhé, vous allez voir, je me faire dépecer encore pire que vous ! Du vrai Gore….)

          Je vous trouve un peu péremptoire au sujet de l’UCLA. J’y ai appris bien des choses en quatre ans, ET les bases solides de mon métier.

          Ce n’est pas l’Idhec trotsko-maoiste de la fin des années 60 qui m’aurait permis ça. Ni même Vaugirard, par où je suis passé bien après.

          Pardon. Je ne vais pas vous raconter ma vie. Ni mes phobies idéologiques. 
          Mais enfin, il est clair que nous ne sommes pas du même euh… côté de la chaîne de fabrication et d’écriture du “flux écranique”, comme j’avais lu dans un poly vincennois de l’époque…
          Pas Mort De Rire, j’étais. Mais Vert De Rage ! °¥° 
          En même temps, comme disent les jeunes, nous ne sommes pas non plus obligés de passer nos vacances ensemble !

          Cela dit, je ne bosse pas sur, ni ne regarde, ni même ne connais ces séries que vous vouez aux flammes de l’enfer. Par flemme, sans doute. Et par envie d’autre chose, surtout. 

          Eh bien, Morb, je vous salue cordialement, et vous souhaite le meilleur. (2H)

          PS/ Alors, cette thèse, c’est vous ou pas ? N’êtes pas obligé de me répondre… 

      • 31 Mai 2016 à 18h54

        Ibn Khaldun dit

        Merci pour votre réponse, monsieur Obregon; et même si je ne partage pas le fond de votre article cela n’empêche effectivement pas l’amabilité.

        Je trouve même votre droit de réponse plus intéressant que le présent article; il a le mérite d’étoffer un peu plus votre propos. À vous lire de nouveau sur les sujets de cinéma/télévision; Causeur compte beaucoup de cinéphiles/téléphiles. 

        • 31 Mai 2016 à 20h28

          2HARDEL dit

          @ Ibn Khaldun 
          Je plussoie !

        • 31 Mai 2016 à 20h30

          2HARDEL dit

          ERRATUM
          Je plussoye… °-) 

        • 31 Mai 2016 à 20h59

          2HARDEL dit

          https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Statue_Ibn_Khaldoun.jpg
          (Pourvou qué ça marche !) 

          Tout de même, Ibn, je vous imaginais plus amène et moins grave, en vous lisant.
          Plus cool, quoi, pour écrire djeun’z…
          Là, c’est carrément la statue du Commandeur ! 
          Bigrrrre…. 
          Je vous aurais bien piècejointé un petit extrait du Don Giovanni, mais on n’a droit qu’à un seul “lien hypertexte” par commentaire ! Comme j’voul dit !
          C’est frustrant… 
          Bon eh ben, à la prochaine, Comman…  Ibn ! °-)

        • 31 Mai 2016 à 21h14

          2HARDEL dit

          ÇA A MARCHÉ !
          Let’s have another try !

          https://www.youtube.com/watch?v=GoLv5Tn7eFw 

          Salut à vous, Ibn Khaldun.

        • 1 Juin 2016 à 1h14

          Ibn Khaldun dit

          Merci 2HARDEL ! Rassurez-vous, c’est pour la circonstance, habituellement je suis plus désinvolte. Relisez les commentaires précédents, avec Lector on s’en paye une belle tranche.

          Ah, Don Giovanni de Losey, quelle oeuvre ! Vous m’avez donner envie de le regarder à nouveau, tiens !

          Salut à vous, 2HARDEL.

        • 2 Juin 2016 à 0h13

          2HARDEL dit

          @Ibn Khaldun

          Bon sang, je n’avais pas vu cet échange… 
          Saignant et drôle, mais je n’y ai évidemment rien compris.

          Isa semble faire l’unanimité contre elle. Je n’ai eu personnellement aucun échange avec elle. Je ne prendrai donc aucun parti. Sauf celui d’en rire. Désolé. Je ne pouvais pas ne pas la faire…
          VIVE PIERRE DAC ! 
          À une prochaine fois, Ibn Khaldun !

          Petit bonus (si ça marche…)
          https://www.youtube.com/watch?v=dK1_vm0FMAU    

        • 2 Juin 2016 à 10h26

          Ibn Khaldun dit

          Corr : Vous m’avez donné

    • 31 Mai 2016 à 10h19

      Ibn Khaldun dit

      Elle nous a appris que “ce qui se concoit bien s’énonce clairement”

      Exactement ce que disais Boileau. Votre mère à de très bonnes lectures. 

      • 31 Mai 2016 à 10h21

        Ibn Khaldun dit

        Corr : ce que disait.

        Dommage que l’internaute ne puisse pas corriger dans la foulée de sa rédaction précipitée… 

    • 31 Mai 2016 à 10h15

      Roleo dit

      Monsieur Obregon, j’ai tenté de vous relire, et cela m’a ramené à certains moments de mon enfance. Ma mère savait nous sortir de nos divagations par quelques reflexions simples, du genre”… Mhhh…qu’est-ce que tu veux dire ?!”, ou encore “Quel ratiocinage ! où as-tu trouvé ca ?”. Elle nous a appris que “ce qui se concoit bien s’énonce clairement”, et une question me vient à l’esprit: “Cet homme n’a peut-être eu personne pour lui apprendre ca ?”
      (PS: je n’ai pas de cédille sur mon clavier allemand. Vous trouverez, bien entendu, où les placer).

    • 31 Mai 2016 à 9h51

      isa dit

      Lector ou le bureau des légendes.

      • 31 Mai 2016 à 9h53

        Lector dit

        • 31 Mai 2016 à 9h57

          Ibn Khaldun dit

          ???

        • 31 Mai 2016 à 10h04

          Lector dit

          private joke ! Je la renvoie à son propre usage des trois points… qu’elle croit de profil au pas de porte… hahaha crises de rire enchainées ce matin… genre une anticélinienne qui mendie sa pitance.

        • 31 Mai 2016 à 10h17

          Ibn Khaldun dit

          Oui, j’avais en effet saisi cette fameuse “private joke”. :) Je me suis en fait trompé de case en signifiant mon interrogation.

          Crises de rire enchainées pour moi aussi en cette matinée. :)))

        • 31 Mai 2016 à 10h23

          Lector dit

          ça fait du bien par où qu’ça passe…
          à une prochaine.

      • 31 Mai 2016 à 9h59

        Ibn Khaldun dit

        Zut, encore le clavier.

        ??? Pas compris ce que voulait dire Isa.  

        • 31 Mai 2016 à 10h11

          Lector dit

          non mais elle est barge. Ce doit être une référence GoT j’imagine. Elle joue encore avec son pot à son âge ; ça fait pitié !

        • 31 Mai 2016 à 10h22

          Ibn Khaldun dit

          Ce doit être une référence GoT j’imagine

          :)) 

        • 31 Mai 2016 à 10h23

          Ibn Khaldun dit

        • 31 Mai 2016 à 10h26

          Lector dit

          ah parfois les titres US c’est du nanan : “jeux de trônes”, pick a poo !
          Et le grand western à la mode de maintenant : “la montagne du dos cassé” ! hahahaha !

        • 31 Mai 2016 à 10h33

          Lector dit

          le bureau des légendes ça me rappelait plutôt un roman policier excellent écrit à quatre mains… j’essaierai de vous retrouver le titre exact.

        • 31 Mai 2016 à 10h40

          Ibn Khaldun dit

          ah parfois les titres US c’est du nanan : “jeux de trônes”, pick a poo ! Et le grand western à la mode de maintenant : “la montagne du dos cassé” ! hahahaha !

          :)) 

        • 31 Mai 2016 à 10h45

          Lector dit

          bon allez, pas que ça à faire, faut que j’aille mendier de profil ! ça fait de gosses journées !

    • 31 Mai 2016 à 9h11

      isa dit

      Je ne parle pas de Pirate, je parle de lector et de sa légende Ibn.
      Ça commence à être pénible que personne n’ose lui dire ces quartre vérités à ce type,
      Il pourrit les forums jusqu’à deux heures FI mat pour se vautrer dans sa gloriole personnelle et des huit du mat, il recommence,
      Dors mon vieux, prends tes gouttes! Ça devient pénible de devoir se farcir ta prose torturée qui attaque, injurie et conchie à tout va!
      Stoooop  

      • 31 Mai 2016 à 9h17

        Lector dit

        :D ça te fait chier pas vrai ?! Surtout qu’on ne te comprenne pas. Mais dans le genre injurieuse psychololo gisante tu te poses là la vieille ! Hahaha tu parles d’une “prose torturée”!, tu la joues méthode coué là, faut te calmer.

      • 31 Mai 2016 à 9h19

        Ibn Khaldun dit

        :)))))))))))

      • 31 Mai 2016 à 9h20

        Parseval dit

        Pourtant ils ne sont pas HS…

        • 31 Mai 2016 à 9h23

          Lector dit

          Parseval tu te trompes avec le H voyons, deux S, c’est la came préférée d’Isa la ronce.

      • 31 Mai 2016 à 9h21

        Lector dit

        toi c’est carrément les gens que tu essaies de pourrir et parfois tu y parviens, c’est ça le pire, oups le PIR, ta grande obsession ! Comme avec Lampiste, et dernièrement une certaine Lili (pas 23).
        Hoho ! Quelle traitresse ! Parait que t’avais déjà bien pourri Nadia… aïe, si tu crois que c’est comme ça qu’on se fait de véritables amies… bah tu te fourres le doigt dans l’oeil jusqu’au coude.

        • 31 Mai 2016 à 9h24

          Ibn Khaldun dit

          Je dirais même plus. :))

      • 31 Mai 2016 à 9h23

        mogul dit

        Z’êtes pas un toquée Isa ?
        Ce n’est pas parce que votre histoire avec Lector s’est terminée dans le sang que vous devez nous faire profiter de votre rancune personnelle… ☺

        • 31 Mai 2016 à 9h31

          Lector dit

          ben oui mais Mogul tu ne suis pas aussi ! Tu croyais qu’il s’adressait à qui d’autre son chagrin d’amuuuuur ?! Néanmoins (de clown) tu l’as dit : c’est qu’elle est devenue rancunière à force de m’insulter c’te garce.

        • 31 Mai 2016 à 9h35

          mogul dit

          C’est qu’elle te poursuivra de sa vindicte jusqu’à sa mort, cette subsumante créature ! ☺☺☺ 

        • 31 Mai 2016 à 9h35

          Ibn Khaldun dit

          Madame Isa aussi à des insomnies. :))

        • 31 Mai 2016 à 9h46

          Lector dit

          :D Khaldun j’adore ! J’adooooooore !
          Ah Mogul, faut croire ! oO Non mais je comprends qu’elle m’en veuille passionnément : quand une sadique ne parvient pas à rencontrer de masochiste, forcément elle s’ennuie. Je lui fais un effet fou ! Sans pourtant m’adresser à elle (à part pour lui répondre lorsqu’elle se sent seule et donc m’injurie comme à son habitude de cinglée). C’est ça le plus beau dans ces rapports à sens unique : toute sa poésie.

        • 31 Mai 2016 à 10h20

          Lector dit

          allez un petit dernier avant de quitter :

          https://www.youtube.com/watch?v=h3ilLEN1Qew

          Le soleil se lève pour mon auguste personne divine, j’ai la banane. Merci encore pour ce moment :D

    • 31 Mai 2016 à 8h34

      MGB dit

      M. Orégon est l’auteur d’une thèse sur “l’emprise du signe dans le cinéma japonais contemporain”. A ce titre, il est donc fondé à nous donner une leçon de cinéma à propos des séries télévisées. Dommage que son propos soit presque incompréhensible et outrancier. Et prétentieux.
      Ceci dit, il en est des séries comme des films : quoi de comparable entre ROME et PLUS BELLE LA VIE ? Entre les SEPT SAMOURAI et la VIE D’ADELE ? Là, on nous raconte une histoire, et là on nous donne une leçon de catéchisme politiquement correct.
      Mais à y bien voir, et j’enfonce une porte ouverte, tous les films et toutes les séries nous délivrent leur message socio-politiquement correct du moment. Prenons ELEMENTARY, une relecture épatante de Sherlock Holmes. Quatre personnages principaux qui évoluent à NY : deux Blancs, un Noir, une Asiatique ; des méchants tous blancs, des personnages secondaires tous non caucasiens. Prenons les séries policières françaises. Depuis NAVARRO, il est acquis qu’il faut obligatoirement promouvoir la diversité et le multiculturalisme, donc il y a toujours des policiers issus des banlieues. N’en doutons pas, dans peu de temps, il seront aussi homosexuels et/ou voilées. Comme dirait M. Obrégon, c’est qu’il faut l’éduquer, le rustaud piétineur du samedi après-midi chez Carrefour…

      Un dernier mot pour déplorer le goût de certain commentateur pour insulter les autres. Toujours le même, sous divers pseudos.

      • 31 Mai 2016 à 8h39

        Ibn Khaldun dit

        Un dernier mot pour déplorer le goût de certain commentateur pour insulter les autres. Toujours le même, sous divers pseudos.

        C’est pas possible, cela devient une manie de voir un certain commentateur écrivant sous divers pseudos.

        Des noms, des noms, que diantre ! :) 

        • 31 Mai 2016 à 8h47

          Lector dit

          enfin Khaldun on en connait au moins une : Victoire, alias Girafe, dite Isa la rance, heu pardon, la ronce.

        • 31 Mai 2016 à 8h49

          Ibn Khaldun dit

          Elle aussi ? Décidément. :)

    • 31 Mai 2016 à 7h41

      isa dit

      Je crois n’avoir appuyé sur ” signaler un abus” que de très rares fois et il y a fort longtemps, je n’ai d’ailleurs jamais eu de réponse et j’ai juste eu le droit de me faire insulter par les personnes qui avaient écrit des trucs extrêmement choquants, à mon avis.
      Donc je l’écris ici: jusqu’à quand va- t’on devoir se farcir les monologues nocturnes du fou?

      Bon, maintenant je rentre la tête dans les épaules et j’attends le déferlement d’ordures( ça aussi c’est toléré) par le fou qui fait peur à tout le monde.
      Il est en phase haute… 

      • 31 Mai 2016 à 8h09

        Lector dit

        hou la menteuse c’est une allumeuse ! Oh ben voui tout le monde se demande quand vous parviendrez à en faire virer un de plus. Non mais qu’est-ce qu’on attend ! Allô quoi !

        https://www.youtube.com/watch?v=x6QeFGIva7w

      • 31 Mai 2016 à 8h29

        Ibn Khaldun dit

        jusqu’à quand va- t’on devoir se farcir les monologues nocturnes du fou?

        De qui parlez-vous ?  

        • 31 Mai 2016 à 8h42

          MGB dit

          ISA parle d’un commentateur qui écrit sous plusieurs pseudos. En ce moment, il semble en avoir deux, et il en a abandonné un il y a quelques mois : PIRATE. Ce monsieur est un blogueur qui écrit des nouvelles policières sur le NET. Il se pique de savoir écrire (vous avez vu la tournure ?) et se plaint d’être un écrivain méconnu et maudit qui n’arrive pas à être édité.
          Il écrit et il aime nous insulter.

        • 31 Mai 2016 à 8h45

          Ibn Khaldun dit

          Ah, oui, cel

        • 31 Mai 2016 à 8h47

          Ibn Khaldun dit

          Fichu clavier ! Je disais donc :

          Ah, oui, cela me revient ! J’ai croisé le fer avec cet énergumène l’année dernière. Une véritable plaie ce Pirate. Sauf erreur de ma part, il ne commente plus ici ou très rarement. 

        • 31 Mai 2016 à 8h48

          Lector dit

          ui-là

        • 31 Mai 2016 à 8h49

          Lector dit

          argghhh ! Flûte, raté.

        • 31 Mai 2016 à 8h53

          Lector dit

          Plaie de pirate n’est pas mortel voyons :

          https://www.dropbox.com/s/dmxld1gmbv5rth6/Pirate.jpg?dl=0

        • 31 Mai 2016 à 8h54

          Ibn Khaldun dit

          Il se pique de savoir écrire (vous avez vu la tournure ?) et se plaint d’être un écrivain méconnu et maudit qui n’arrive pas à être édité.

          La “prose” (sic) de ce Pirate est horrible et il n’a strictement AUCUN style. En outre, son manque de vocabulaire est consternant.   

        • 31 Mai 2016 à 8h56

          Lector dit

          ;) ah oui Herlock Sholmes, mon épisode préféré de gosse.

        • 31 Mai 2016 à 8h56

          mogul dit

          Qui est le fou que balance Isa ?
          J’ai parcouru le fil et je ne l’ai pas repéré… 

        • 31 Mai 2016 à 8h57

          Lector dit

          rhooo c’est pas bien de dire du mal des absents !

        • 31 Mai 2016 à 8h58

          Lector dit

          hahaha Mogul, tu vas lui faire de la peine ! Alors comme ça tu dis qu’elle parle dans le vide ?! Rhôôô !

        • 31 Mai 2016 à 8h59

          Ibn Khaldun dit

          ah oui Herlock Sholmes, mon épisode préféré de gosse.

          Il y a ce passage également. 

        • 31 Mai 2016 à 9h00

          Ibn Khaldun dit

        • 31 Mai 2016 à 9h02

          Ibn Khaldun dit

        • 31 Mai 2016 à 9h02

          Lector dit

          déjà les 35 heures ?! Episode prophétique ! :D

        • 31 Mai 2016 à 9h10

          Lector dit

          :))) “parce que ceci” !

    • 31 Mai 2016 à 6h33

      Karamba! dit

      C’était mieux avant, on ne fait que de la bouse désormais. Et pourtant Les Rois Maudits ça manquait aussi furieusement d’action, que de la parlotte…

    • 30 Mai 2016 à 19h15

      Ibn Khaldun dit

      Lector dit 30 Mai 2016 à 11h30 – Specht dit bêtement : “Lector : des « grands mots » ? Pour quelqu’un qui étale ses monologues sous plusieurs pseudo…”!!!

      Quoi ? Vous êtes parano en plus d’être pédant ? Pauvre imbécile ! J’étais l’un des rares (quasi le seul) à penser que dans votre fatras il y avait deux ou trois choses intéressantes. Vous n’êtes qu’un gros flemmard ! Relisez donc Bachelard ou Barthes, travaillez votre sujet avec attention et choisissez une forme qui lui convienne avant de déblatérer des conneries. Si vous ne savez pas reconnaître un dialogue, ou plutôt un bavardage (car c’est ce que nous avons peu ou prou tous fait ici, vous le premier) d’un monologue, c’est que vous êtes encore plus incapable que nous le pensions. Noyer votre absence de travail dans un amas théorétique inintelligible prouve que vous n’avez fait là que pisser de la copie. Eh bien revoyez la, sombre idiot minable ! Canular sur pattes ! Bec de fièvres ! Cela vous chagrine peut-être que je vous ai deviné sous votre pseudo dès votre première apparition ? Et comment ! Et pour cause ! C’est votre emphase lardée d’autosatisfactions délirantes qui m’indiquait la chose.

      Bien répondu, mon cher Lector. M’est avis que Specht jette cette petite phrase (Pour quelqu’un qui étale ses monologues sous plusieurs pseudo) afin de jeter le trouble. Car on peut légitimement se demander comment il pourrait s’avoir une telle chose si c’était le cas.

      • 30 Mai 2016 à 19h23

        Lector dit

        “trouble”, c’est le terme qui convient, cher Khaldun. La preuve mon intuition s’avérait (ou s’avérerait) fausse. Ce qui rend l’échange encore plus surréaliste.

    • 30 Mai 2016 à 19h00

      C. Canse dit

      Cet article rappelle furieusement la lettre de recommandation rédigée par Joey Tribbiani qui vient aide à Chandler et Monica lorsqu’ils désirent adopter.

      • 30 Mai 2016 à 19h25

        Lector dit

        haha CCanse, je ne connais pas cet épisode pour n’avoir pas pratiqué cette série mais il devait être copieux.

        • 30 Mai 2016 à 19h42

          C. Canse dit

          Et en plus. Lector, je la déteste. Cette série.

        • 30 Mai 2016 à 19h51

          Lector dit

          :) dès lors pourquoi vous l’infliger ?

          Remarquez on n’y coupait pas ; sans l’avoir regardée je me suis souvenu du prénom Chandler.

        • 30 Mai 2016 à 19h54

          Ibn Khaldun dit

          J’ai assez bien aimé cette série dans les années 90, elle devenait moins intéressante à l’approche de l’an 2000; signe d’une fin de cycle, probablement. Comme nous le disions avec Lector, le problème pour une série est de toujours savoir quand il faut s’arrêter à temps. Il n’y a rien de pire qu’un série qui cesse parce que la saison 6 ou 7 chute dans les audiences.

          Tiens Lector, j’y pense ! Nous parlions des séries/feuilletons; Columbo est une singularité dans la galaxie des “séries” : ni série, ni véritablement feuilleton (avec personnages récurrents).  

        • 30 Mai 2016 à 20h04

          Lector dit

          oui Khaldun, nous n’avions pas répertorié (sur l’ancien fil de Morales) les séries spécifiquement policières. Néanmoins j’avais pensé à Columbo (dont j’ai l’entière collec’:)). (et j’y pense tjrs : dans le genre italo-américain il y a eu aussi l’inspecteur Baretta)
          Je classe cependant Columbo dans les séries car chaque épisode est indépendant des autres. Donc je n’ai pas bien compris ce que vous vouliez dire…

        • 30 Mai 2016 à 20h13

          Ibn Khaldun dit

          En fait, je faisais référence à cette discussion (hier, je crois) où vous souleviez cette fameuse distinction entre série et feuilleton. On a donc évoqué ShogunShaka Zulu et bien d’autres. Ainsi, j’ai pensé à Columbo, qui est effectivement une série, mais dont le format (1h30) la singularise par rapport aux séries classiques qui ne sont pas aussi longues. En fait, Columbo est une série mais qui fonctionne quasiment comme un téléfilm. 

        • 30 Mai 2016 à 20h31

          Lector dit

          c’est ce que nous disions Khaldun, à propos de cet ancien format qui ressemble effectivement plus dans la durée à du téléfilm. Mais lorsque j’évoquais des séries qui mêle une dimension de feuilleton dans les épisodes d’une série tv je pensais plutôt à… hum… eh bien, pas exemple (j’en oublie les principaux débuts du phénomène) dans le mentalist : chaque épisode de la série raconte une crime/une enquête mais il y a des épisodes qui poursuivent une même histoire criminelle (celle de Red John) comme dans un feuilleton. A l’inverse Dexter qui avait plutôt un format feuilleton (avec fin qui n’en est pas une et incite à suivre l’histoire) intégrait des moments sériels… ouf… suis un peu fatigué, j’ai du mal à vous mettre ça en forme… désolé.

        • 30 Mai 2016 à 20h39

          C. Canse dit

          Pourquoi ?

          Parce que je ne vis pas en ermite. :-))

          Et bonsoir ! :-) 

        • 30 Mai 2016 à 20h45

          Lector dit

          :) bien le bonsoir à vous CCanse.

          Je me souviens que mes anciens colocataires la trouvaient minable, c’te série, mais la regardaient qd mm, soi-disant pour “comprendre” et draguer leurs copines qui en étaient fans :D

        • 30 Mai 2016 à 20h51

          Ibn Khaldun dit

          Ca y est, je vois ce que vous voulez dire.

          Oui, en effet, le Mentalist dispose d’une sorte de “fil rouge” qui fait que la série doit se suivre nécessairement depuis le début pour comprendre cette histoire de Red John. À la vérité, quasiment toutes les séries aujourd’hui, d’une manière ou d’une autre, fonctionnent sur ce schéma, même Les Experts. Si vous prenez, en vrac, Les EnvahisseursBarettaArabesqueMatt HustonL’Homme qui tombe à picX FilesHill Street BluesLa loi de Los Angeles, etc…, etc…, les séries, à notre époque, n’avaient pas nécessairement besoin de “fidéliser” sur un thème récurrent. C’est ce qui explique, peut-être, que nous ne faisions pas vraiment attention à la segmentation en “Saison” à l’époque.

          Et vous avez effectivement raison pour dire que les séries Tv désormais, ou du moins les épisodes, ont tous un lien qui ne permet pas que l’on puisse suivre indépendamment une partie plutôt qu’une autre. À cet égard, des séries comme Lost, 24 H Chrono ou Prison Break sont significatives sur ce plan.

        • 30 Mai 2016 à 20h54

          Ibn Khaldun dit

          Je me souviens que mes anciens colocataires la trouvaient minable, c’te série, mais la regardaient qd mm, soi-disant pour “comprendre” et draguer leurs copines qui en étaient fans :D

          Ce qui était insupportable c’était ces reportages, à l’époque, qui tentaient de nous montrer les ersatz de Friends sur Paris qui vivaient en coloc. 

        • 30 Mai 2016 à 21h04

          Lector dit

          Khaldun 20h54 : exact !

          20h51 C’est ce qui explique, peut-être, que nous ne faisions pas vraiment attention à la segmentation en “Saison” à l’époque. C’est bien possible.

          En aparté : faut que je vous dise le plus drôle que j’ai trouvé des curiosités internautes en streaming : un épisode du mentalist en VO sous-titré FN ! oO En plus de la traduction venaient s’intercaler ou bien étaient substitués des incitations à voter Marine en dialogues reconstitués.

        • 30 Mai 2016 à 21h06

          Ibn Khaldun dit

          En aparté : faut que je vous dise le plus drôle que j’ai trouvé des curiosités internautes en streaming : un épisode du mentalist en VO sous-titré FN ! oO En plus de la traduction venaient s’intercaler ou bien étaient substitués des incitations à voter Marine en dialogues reconstitués.

          Incroyable. 

        • 30 Mai 2016 à 21h19

          Lector dit

          flûte le Billy Wilder a commencé !

          Oui, that’s incredibeul ! Mais vrai. Faudrait que je le retrouve pour vous le transcrire fidèlement. C’était au début de l’épisode : les flics autour du cadavre se mettent à parler d’immigration, tombent d’accord et la sentence tombe : “alors pourquoi tu ne votes pas Marine le Pen ?!”
          Je n’avais pas suivi les premiers sous-titres mais mon oeil fut tout de même accroché par le patronyme apparaissant, du coup je repasse le début en lisant et bam ! Dingue !

        • 30 Mai 2016 à 21h29

          Ibn Khaldun dit

          Billy Wilder ? Sur Arte ? Paramount Channel ? Je vous laisse à votre film.

          Sinon, moi qui croyait avoir tout vu avec cette histoire de sous-titres FN. Et ensuite, quoi ? Des chansons subliminales avec un message de Marine ? :)  
           

        • 30 Mai 2016 à 21h38

          Lector dit

          ouep avec l’excellent Edward G. Robinson.

          haha comme le portrait de Mitterrand apparaissant (brièvement et en minuscule) dans le générique d’antenne 2 ! Vous souvenez-vous ?

        • 30 Mai 2016 à 21h45

          Ibn Khaldun dit

          L’immense Ed. Robinson. Je me souviens notamment du Vaisseau Fantôme de 1941 de Curtiz qui passait au cinéma de minuit en 1994, je crois. Avec Robinson, Garfield, Lupino et Knox.

          Et comment ! Qu’est-ce qu’on en a fait des tartines sur ce passage. :)
           

        • 30 Mai 2016 à 21h57

          Lector dit

          et moi du Key Largo de John Huston, et dans le Soleil Vert, de Fleischer.

        • 30 Mai 2016 à 22h39

          Lector dit

          Ibn Khaldun dit : Key Largo avec la magnifique Lauren Bacall, mon cher Lector, et son Humphrey Bogart de mari, je ne vous apprends rien : dernier film avec en vedette le couple mythique.

          Lector dit : Tout à fait cher Khaldun, je n’ai d’ailleurs jamais compris ce que ces deux là pouvaient bien avoir eu à faire ensemble ; c’est vous dire si les dernières révélations et moqueries d’Orson Welles m’ont amusées.

          :))))))))))))))

        • 30 Mai 2016 à 23h12

          Ibn Khaldun dit

          25 Avril 2025 à 23h30
          Lector dit
          Qu’est-ce que nous disions déjà, il y a quelques minutes ?

          Ibn Khaldun dit
          Nous parlions de cette déconstruction post-moderne qui n’est qu’une vaste pantalonnade dialectique et dont l’objectif est de nous plonger dans les méandres de l’Infantilisation, la superficialisation et la segmentantation.

          :)))))

        • 31 Mai 2016 à 9h27

          Lector dit

          :)))) et même que des fois ça subsume grave.

    • 30 Mai 2016 à 17h38

      politshouk dit

      A lire les commentaires on ne peut qu’arriver a cette triste conclusion.
      Les français de souche qui auraient été capables de comprendre cet article sont en voie de disparition.

      • 30 Mai 2016 à 19h02

        isa dit

        Je dois avouer avoir regardé la detinition de subsumant et.
        Certainement que vous, vous la connaissiez.
        Trozintelligent vous être.