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School is not cool

L’École en Angleterre : un tableau très noir

Publié le 24 février 2011 à 12:00 dans Culture

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Vous pensez que le système éducatif français est au bord de l’implosion, avec ses 16 000 suppressions de postes programmées pour 2011 ? Que nos établissements de « zones sensibles » sont des ruines peuplées d’élèves en rupture de ban ? Que l’École de la République se meurt, que l’École de la République est morte ? Ce n’est pas impossible mais la lecture de Rupture, le premier roman de Simon Lelic, un jeune auteur anglais né en 1976, vous montrera qu’en la matière, le Royaume-Uni a pris une avance certaine.

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  • 27 February 2011 à 11h18

    Naif dit

    Ca me rappelle la journée de la jupe diffusé sur Arté. Le scénarios n’était pas palpitant mais il avait le mérite de mettre les pieds dans le plat

  • 25 February 2011 à 11h46

    red benjamin dit

    En moins noir, voire pas noir du tout, un roman qui date un peu mais en dit long sur le système éducatif des anglois, par Tom Sharpe:
    -Porterhouse ou la Vie de collège (Porterhouse Blue, 1974)
    -Panique à Porterhouse (Grantchester Grind, 1995)
    J.Leroy, je ne suis pas bon forcément conseiller en bouquin et ne saurait dire ce qu’il vous plaira, mais sachez que le dernier opus de sieur Sharpe s’intitule:
    “Comment échapper à sa femme et ses quadruplées en épousant une théorie marxiste” (4ème opus de la série Wilt, 2004). Vaste programme, n’est-ce pas?
    .
    Sinon pour revenir à l’article: merci pour le tuyau toujours passé avec efficacité et talent.

  • 24 February 2011 à 17h36

    sausage dit

    “enthousiasme délirant pour les thèses de cet individu.”

    Je ne suis en l’occurrence pas sûr que l’hyperbole vous serve M. Leroy.
    Moi non plus j’ai assez peu senti cet enthousiasme délirant.

    Il faut néanmoins reconnaître Isa, qu’il vous est difficile de parler de son obsession vénézuélienne lorsque dès le deuxième commentaire vous remettez ça sur le tapis alors qu’on sort à peine et très difficilement d’un fil houleux sur le sujet.

    Moi je pourrais :-)

  • 24 February 2011 à 17h16

    Jérôme Leroy dit

    Non, mais là, Isa, je parlais d’un roman noir anglais avec pour toile de fond le système éducatif anglais, c’est tout. Ce n’est pas moi qui ai prononcé le nom de Chavez en premier sur le fil.
    Pom Pom Girl est une appellation réservée pour les fans de Marchenoir. Vous ne m’appréciez pas, c’est une chose mais je n’ai jamais non plus chez vous senti un enthousiasme délirant pour les thèses de cet individu.
    C’est bien dommage de se verrouiller comme ça.

  • 24 February 2011 à 17h04

    isa dit

    @JL:

    Ah n an, c’est VOTRE obsession.
    signé: la pom-pom girl.

  • 24 February 2011 à 16h51

    Mangouste1 dit

    Leroy

    En tous cas, c’est un bon bon roman, merci de nous l’avoir conseillé : il fait frissonner tant ce qu’il montre est proche de ce que l’on vit parfois en tant qu’enseignant.

  • 24 February 2011 à 16h16

    Jérôme Leroy dit

    Isa, X-ray: si vous commentez ici, c’est que vous êtes abonnés. Vous savez donc que mon ambition dans ce papier était surtout de proposer un excellent roman noir. Pour l’éducation au Vénézuela, Isa, puisque ça à l’air de vos obséder, c’est comme à Cuba. On passe d’un apys analphabétisé et riche AVANT à un pays alphabétisé et riche APRES. C’est même la seule réussite que reconnaissent unanimement les “experts”. Il serait peut-être intéressant, Isa, de cesser de nous parler comme nous le faisons, mais bon…

    L’Ours: lisez le roman. D’abord, il est très bien, vraiment. Ensuite, le classement des établissements en France n’en est pas (encore) à ce degré de critère unique: la rentabilité.

  • 24 February 2011 à 14h53

    xray dit

    Je trouve cet article un peu délirant. Le roman est peut être un excellent polar, sans pour autant que l’on puisse en conclure que l’éducation est en GB en état de mort clinique, sous-entendu, notre chère Education nationale prend le même chemin, à cause de quoi ? je vous le donne en mille: à cause des suppressions de postes…et que l’on va à grand pas comme en G-B , au massacre des innocents. Je ne vais pas, en trois mots faire le procès de l’Education nationale, ce serait risible. Mais je me limiterai à cette seule remarque: dans le flot épais de commentaires, d’études, de témoignages, qui émanent de l’Education nationale se lamentant sur son triste sort, a-t-on jamais lu ou entendu quelque chose qui ressemble si peu que ce soit au début de l’esquisse d’un mea culpa aussi limité et circonstancié soit-il ? La réponse est clairement non. On s’en tient aux crises convulsives et périodiques pour demander des crédits, point final. Ce n’est pas sérieux…

  • 24 February 2011 à 14h41

    isa dit

    L’Ours, ça m’énerve jallais écrire exactement la même chose.
    Et au Vénézuela ça se passe comment à l’école?

  • 24 February 2011 à 13h32

    L'Ours dit

    “Mais dans le collège régnait la loi du silence, celle imposée par un chef d’établissement soucieux de ne pas régresser dans le classement …”

    Pas de grosses différences avec les collèges français.