Suivre Causeur :     

Sarkozy le Hongrois

Publié le 17 février 2012 à 15:50 dans Brèves

Mots-clés : , , ,

Dans son premier discours de campagne, à Annecy, Nicolas Sarkozy a accusé son adversaire socialiste de « mentir matin et soir » aux Français. Il a oublié le midi en raison, sans doute, de la sincérité des efforts effectués par François Hollande pour éliminer sa surcharge pondérale. Mais il y avait un message subliminal adressé à son rival par l’actuel président de la République.

L’expression « nous avons menti au peuple matin et soir » avait été employée par l’ex-premier ministre socialiste hongrois Ferenc Gyurcsany dans une réunion censée se tenir à huis clos des principaux dirigeants de son parti, à l’issue de sa victoire électorale de septembre 2006.

Ce mea culpa ayant fuité dans la presse, des manifestations monstres, organisées par la droite et l’extrême droite tentèrent, sans succès, d’obtenir la démission du chef du gouvernement. Aujourd’hui, Gyursany est menacé d’être traduit en justice par le nouvel homme fort de la Hongrie, Viktor Orban, pour avoir mis le pays en quasi-faillite par sa politique économique erratique.

En 2010, Orban a gagné avec 53% des voix et les deux tiers des sièges au Parlement. Si, comme le prédisent nos experts infaillibles, François Hollande rafle pareillement la mise, pour Sarkozy, ce rêve hongrois risque de tourner au cauchemar.

envoyer par email autre réseau social

A lire aussi

La rédaction de commentaires est reservée aux abonnés

23

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous

mot de passe oublié | Vous n'arrivez pas à vous connecter ?
 

Nos offres

  • 18 February 2012 à 13h35

    Pierre Waline dit

    eclair@ oui, Orban était un libéral au départ. Et son gouvernement de 1998-2002 n’était pas si mauvais (sauf qu’il a quand-meme été battu en 2002 et a nouveau en 2006, ce qu’il n’a d’ailleurs pas digéré et l’a alors aigri). Croyez-moi que je ne dis pas ca pour défendre Gyurcsany, loin de la !
    Mais Orban a changé du tout au tout. Il mene une politique de renfermement et d’isolement total. Avec une rhétorique populiste de combat contre l’étranger (qui plait, mais ne rapporte pas grand chose).. En plus, il est rongé par son ambition. Je le dis sans passion aucune, mais c’est un fait largement reconnu, meme dans ses propres rangs. Des 37 fondateurs du Fidesz en 1988 (son parti) seuls quatre restent fidfeles. Les autres ont vite déguerpi.
    Lorsque j’ai oeuvré ici, entre autres de 1992 a 1996 (commerce extérieur), les capitaux affluaient au point que, a elle seule, la Hongrie disposait d’autant de capitaux investis que tous les autres “Peco” (ex pays de l’Est) réunis. Aujourd’hui, elle est avant-derniere. Je ne suis pas un partisan inconditiioonel de la finance et du capital étranger, loin de la, croyez moi ! Mais…, vu son profil, la Hongrie (qui n’a pas de matieres premieres ni de grandes industries a part la pharmacie et la transformation agro-alimentaire) a largement besoin de s’ouvrir. En plus, refermée par l’isolement de sa langue et la rancoeur attisée par Orban de Trianon.
    Par cela, a mon sens, il ne rend pas service a son pays.
    Un nom que je vous invite a suivre. Gordon Bajnai, jeune ancien premier minsitre d’un gvt d’experts (2009/10), totalement apolitique qui n’a aucune ambition, non compromis. A mon sens le seul apte a reprendre en 2014 (prochaines élections) le flambeau.
    En attendant, c’est au sein du Fidesz que pourraitse faire le changement (ou il y a des jeunes valables comme Mihaly Varga). Mais Orban s’accroche.
    (Ces noms, vous pouvez les consulter sur Wikipédia, si vous me le connaissez pas).

    • 18 February 2012 à 13h46

      eclair dit

      @Pierre Waline
      Le mythe des capitaux étrangers.
      Dites moi ces capitaux étrangersont investi massivement dans quoi? le rachat d’entreprise hongroise lié au marché intérieur hongrois non?
      Des banques étrangeres ont fait des succursales pour preter de l’argent non?
      Et les bénefices restent en hongrie ou partent à l’étranger?
      Est ce que ces capitaux ont permis la création d’entrepise exportatrice? Si cela n’est pas le cas alors ces capitaux étrangers ne sont  qu’une arnaque. 

      • 18 February 2012 à 14h33

        Pierre Waline dit

        @eclair
        Je me dépeche de vous répondre, car je dois m’absenter. la réponse n’est pas si simple. On donne trop dans les clichés. Ce que je vois est les entreprises étrangeres implantées en Hongrie – donc qui deviennent juridiquement des entités hongroises – contribuent largement a l’exportation hongroise. Un exemple. Danone ou Bonduelle (ou Sanofi) pour ne parler que des Francais, contribuent ici a l’export (snbs comotzer le emplois.). Quant aux bénéfices, une partie est réinvestie sur place. Quant Cora faisait des bénéfs (ce qui n’est plus le cas…vu les impots et charges qui les frappent), ils ouvraient de nouvelles surfaces et engagaient du personnel. Michelin envisageait de doubler sa production et d’embaucher des centaines d’ouvriers dans le Nord Est sinistré. Ils doivent y renoncer.
        Certes, je ne défendas pas, un fois de plus, le capital étranger – ce ne sont pas des organisations caritatives, loin de la !! .. et elles exploitent souvent leur personnel.. – mais je crois qu’il faut aussi éviter de tomber dans les lieux communs un peu trop faciles (et qui plaisent) et etre réaliste. Or la réalité est infiniment plu complexe. Ce que je vois, pour etre un peu simpliste: de toute urgence sauver l’emploi et se procurer des capitaux (et relancer la consommation). Il y a urgence. Or, la Hongrie d’Orban va dans le mauvais sens.
        Et puis (autre sujet), ce qui me révolte est cette politique qui favorise a outrance les hauts revenus et lese les bas revenus. Prouvé, chiffres a l’appui. Le salaire hongrois moyen brut est de 180 000 – 200 000 forints (taux: 1 euros = 290 Ft). En dessous de 216 000 forints, les salariés sont a nouveau perdants depuis le 1er janver. Au-dessus de 500 000 forints, il sont gagnants.
        Pour avoir une idée des ordres de grandeur en comparant a la France (en niveau de vie et couches sociales), ne prenez pas le taux de change (qui ne veut pas dire grand chose), mais prenez 200 000 Ft comme si Francais gagnait 2 000 euros bruts et 500 000 comme s’il gagnait 5 000 euros bruts.
        Autre probleme grave: la fuite des jeunes (avec une démographie en baisse), dont les médecins de l’AP (qui gagnent autour de 100 000- 120 000 Ft nets).
        Désolé, je file, mais c”est tres volontiers que j’en débats avec vous et avec @ylx.
        Jutement, les gens chez qui je file, retraités, gagnent repectivement 60 000 et 90 000 forints apres toute une vie de travail….
        Les gens en sont a tel point qu’il coupent le gaz et se chauffent au bois (d’ailleurs pas donné non plus). Je sais que ce n’et pas la joie en France, mais on n’en est quand-meme pas encore la, je pense…

  • 18 February 2012 à 11h06

    eclair dit

    @pierre Waline
    la hongrie est dans la merde.
    orban n’oubliez pas était un libéral il applique des méthodes libérales.
    Mais son problème après une récession de 8% du PIB en 2009. là la hongrie entre de nouveau en récession cette année. les carottes sont cuites.  Il est obligé de taxer les produits venant de l’extérieur afin d’en diminuer la consommation afin de faire baisser la balance commerciale.
    La nationalisation des banques vas dans cet esprit éviter que des fonds hongrois partent à l’étranger.

     

  • 18 February 2012 à 10h35

    Pierre Waline dit

    @ylx
    J’apprécie votre humour. Il se trouve que j’ai séjourné 6 ans a Francfort (86-92, en pleine chute du mur, passionnant!): Pour moi, l’allemand n’était pas plus dur que le magyar (avec en prime tous ces redoutables dialectes que n’a pas le hongrois).

    Pour la Hongrie, je vous assure ne pas caricaturer, bien malheureusement. (Je pratique ce pays depuis 1966 (mes beaux 20 ans amoureux!) et y ai travaillé a maintes reprises, déja en 1972 (dans une maison d”‘édition), puis par la suite pour Ubifrance. J’y ai pratiquement tous mes amis, de milieux tres différents. Tous se plaignent (meme ceux qui avaient voté Orban!).
    Il a absolument besoin de l’aide du FMI (indépendamment de ce que l’on peut en penser), sans quoi le pays court a la faillite.
    Ce que je ne comprends pas est cette erreur fatale (prise des les premiers jours de son accession au pouvoir en juin 2010) d’avoir ramené les deux taux d’impoition (32 et 16%) a un taux unique, pensant que ca relancerait la consommation par les riches. Enorme erreur, car les riches, qui ont déja tout, consomment étranger (Mercedes et vacances aux Antilles). C’est la ménagere qui consomme avec ses achats quotidien, et non la bourgeoise avec sa fourrure. Or il s’obstine. Le comble du cynisme est d’avoir “bétonné” ce taux en l’inscrivant dans la constitution, ce qui ne se jutifie pas. Au lieu d’un taux unique, j’en aurais meme fait trois, par ex. avec un taux intremédiaire de 25%. (Il parait qu’en France, vous en avez meme 5, ce qui est finalement plus juste) Mais je ne suis pas Orban… Du coup, il a eu un trou énorme dans son budget qu’il n’arrive que d’autant plus difficilement a combler que la devie hongroise a dramatiquement chuté (ce qui creuse le trou, vu qu’ils ont 1 milliard d’euros en dépenses au budget).
    Une amie tres proche, caissiere de grande surface, touche 77 000 forints nets, soit env. 280 euros pour un brut de 90 000. On va remonter son brut a 92 000 (salaire minimum), mais lui supprimer au passage ses dégrevements d’impot (12 000) que l’Etat charge l’employeur de compenser. Ok, mais de 33 000 forints qu’il verse a l’Etat sur le 90 000, l’employeur va decoir acquitter 50 000 forints avec les nouvelles charges, plus cette compensation. Résultat: Beaucoup d’employeurs réduisent leur personnel, et le chomage va croitre (dont l’indemnisation, je vous rappelle, et plafonnée a trois mois…) De plus, pres d’un millions (850 000) ménages sont endettés et quasiment insolvables sur une population de 10 millions. Bref, it is not la joie…
    Le tout pour des prix relativement proches des votres. (Et je vous rappelle cette folie de relever un TVA a 27% sur des produits comme le gaz et l’électricité).
    Bref a suivre… pour un hiver “chaud” (mais non chauffé…)

    Bon WE ! Ici, au moins sous le soleil et la neige…pour la joie de skieurs des merveilleuses collines de Buda!

  • 18 February 2012 à 9h38

    ylx dit

    @Pierre Waline
    Merci pour votre contribution, car c’est ce côté “auberge espagnole” qui me plaît bien chez Causeur.
    ps : votre contribution est très intéressante, car si j’en juge par votre propos – et je ne peux que vous croire – on assisterait en Hongrie – pour la première fois en Europe à la mise en place d’un régime économique d’extrême-droite, comme le souhaiterait MLP. Je dis “pour la première fois” car les régimes de droite dure que nous avons connu jusqu’ici en Espagne, Portugal et Grèce n’avaient pas touché fondamentalement aux structures économiques. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, on peut prédire que l’économie Hongroise s’effondrera elle aussi car économie et idéologie n’ont jamais fait bon ménage.
    Si je devais me mettre à apprendre une langue, vous pensez bien que ce serait en priorité l’allemand en prévision de la colonisation germanique qui nous pend au nez selon certains.

    • 18 February 2012 à 10h30

      eclair dit

      @ylx
      bizarre me semblait que de gaulle avait nationalisé à grand bras après la seconde guerre mondiale.
        Notamment toutes les banques.
      http://antibanque.blogspot.com/2011/06/le-general-de-gaulle-estimait-que-la.html

      Nationaliser ces entreprises c’est éviter que des capitaux partent à l’étranger et qu’ils soient reinvestis dans l’économie du pays.
      Donc d’après vous il est preferable que les capitaux partent à l’étrnager et que le pays continuent de s’endetter? 

      • 18 February 2012 à 10h51

        isa dit

        C’est pas drôle parce que je sais qu’éclair n’existe pas, mais de Gaulle et ses grands bras faisant des moulinets, si cela avait été naturel , c’eût été rigolo.

      • 18 February 2012 à 11h00

        eclair dit

        @isa
        Pourquoi vous pensez que je n’existe pas? 

      • 18 February 2012 à 12h16

        Marie dit

        Plongez dans l’histoire un peu plus profondement éclair au lieu de vous arrêtez à des articles . Visiblement le grand Charles inspire surtout ceux qui ne l’ont pas connu!

      • 18 February 2012 à 12h53

        eclair dit

        @marie
        Me plonger plus profondement dans l’histoire du petit nicolas? 

  • 18 February 2012 à 9h18

    eclair dit

  • 18 February 2012 à 3h26

    Pierre Waline dit

    @ylx: Visiblement, ylx est un Monsieur tres intelligent…quand il parle de la Suede et de la France. Mais qui se plante admirablement quand il se mele de parler de la Hongrie, de ses 40 ans (et non 45) de „calamité communiste„ et de ses 12 ans (trois législatures, et non 6-7 ans..) de „calamité socialiste quasi communite”. Ce qui se passe ici sous Orban est précisément le contraire de la Suede: on renationalise a outrance en virant ou poussant vers la sortie les boites étrangeres (gestion des eaux de Pécs et bientot de Budapest, cheques restaurants, grandes surfaces, banques autrichiennes, etc.), le contraire de la politique des prédécesseurs horribles bolcheviques… (Je connais le systeme de concessions, car j’y ai moi meme oeuvré… sous l’époque …socialiste) Fuite des capitaux étrangers qui ne fait que creuser le chomage… (dont je vous rappelle au passage qu’il n’est indemnisé que sur trois mois…) Et en baissant drastiquement l’imposition sur les hauts revenus (500 milliards de forints de perte eche pour l’Etat) pour taxer davantage les ménages a faible revenu qui n’arrivent meme plus a survivre (avec en prime un TVA a 27% sur les produits de premiere nécessité comme le gaz), en faisant payer aux étudiant l’intégralité de leurs études, en provoquant un fuite dramatique des médecins et jeunes vers l’étranger. Et avec tout cela, une consommation en chute libre et un trou du budget pire que le tonneau des Danaides qui ne fait que se creuser malgré les mains mises sur les fonds de retraite privés. Le probleme est que la poule aux oeufs d’or a été vidée de son sang et qu’il ne reste plus de ressources (puisqu’on s’obstine toujours a favoriser les hauts revenus, en inscrivant meme leurs privileges – taux unique d”imposition a 16% – dans la constitution!). Bref, un beau modele, mon cher ylx. Vous qui villipendez le précédent régime, avez-vous au moins entendu parler d’un certain Gordon Bajnai? Premier ministre avant Orban qui avait ramené le taux déficit/PIB de 12% a moins de 4% (Et je ne parle pas des atteintes flagrantes a la démocratie). Vous devriez apprendre le hongrois (ce n’est si difficile qu’on le dit) et venir faire un tour par ici pour vous méler a la foule des travailleurs qui n’en peuvent plus a moins de 350 euros par mois, endettés jusqu’au cou, sans aucun droit que de se taire. Je vous y accueillerai avec plaisir et vous présenterai mes amis…

  • 17 February 2012 à 21h27

    ylx dit

    @Marie
    Merci pour votre contribution, car c’est ce côté “auberge espagnole” qui me plaît bien chez Causeur.

  • 17 February 2012 à 18h17

    ylx dit

    Que n’a-t-on pas dit, notamment ici sur Causeur, sur le vilain dictateur Orban qui hérite de 45 ans de calamités communistes et de 6-7 ans de gestion socialiste aussi calamiteuse qui a voulu faire du communisme sans les communistes.
    Un autre exemple dont plus personne ne parle plus en France, celui de la Suède pendant longtemps c’était pour les socialistes français le paradis indépassable et le modèle à suivre. Qu’ils y retournent donc maintenant ?
    ” A la fin des années 80 le gouvernement creuse le déficit. Les dépnses publiques augmentent de 10 points , pas les recettes. Résultat, d’un excédent de 5% en 1989, la Suède passe à un déficit de 13% en 1993. Année où sa signature est dégradée. S’ensuit un douloureux redressement. Dès 1994, les administrations sont réformées et le gouvernement instaure pour les dépenses un système de priorité strict.Tout le monde est mis à contribution : les fonctionnaires n’ont plus la garantie de l’emploi, et les salires les plus élevés sont spécialement taxés, rendant les hausses d’impôt acceptables pour les autres. Côté social la Suède mise sur l’incitatio à l’emploi. Parallèlement elle relance ses exportations en jouant sur le taux de change de la couronne; Ainsi de 11% de déficit en 1994, la Suède passe à un excédent de 5% en 2000 et recupère son triple A.Aujourd’hui son taux de croissance est de 3,8 %, son taux de chômage de 6.5 %, en % du Pib son déficit est de 1,2% et sa dette de 32,5%”
    D’ou provient ce texte, de Valeurs Actuelles, du Figaro , du FMI ? et bien non, du Nouvel Obs, la Pravda (*) du PS.qui cite dans le même article 4 cas comparables de pays en crise qui ont employé des méthodes comparables à celles de la Suède.
    La dégraissage du mammouth étatique suédois a été poussé à un point tel que de très nombreux services publics sont dorénavant sous-traités à des entreprises privées dans le cadre de conventions très précises.
    Autrement dit les services publics sont concédés à des sociétés privées. C’est un système qui existe en France depuis toujours et qui encadré par la célèbre loi de 1905 régissant les Concessions de Service Public, inchangée depuis et dont on s’est inspiré partout dans le monde. On oublie qu’en France une quantité de sercices publics sont affermés à des entreprises privées : transports urbains, distribution d’eau, remontées mécaniques, terminaux portuaires, bacs fluviaux, aéroports etc De très nombreux services publics pourraient être ainsi affermés à l’exemple de ce que fait la Suède.Vaste débat. Actuellement Obama pousse la généralisation des “chartered schools” sur ce modèle de “délégation de service public”

    (*) “le Diable s’habille en Pravda”

    • 17 February 2012 à 19h02

      Marie dit

      Je le clame depuis des lustres !
      M^me la poste est privatisée et le courrier arrive quand m^me , incroyable non :)
      une lecture en français
      http://www.tco.se/FileOrganizer/TCOs%20webbplats/Publikationer/Tryckt%20material/den_svenska_modellen_FR.pdf

    • 17 February 2012 à 19h20

      eclair dit

      @ylx
      C’est bien vous lisez qu’une partie de larticle.
      Il est precisé une hausse des impots sur les hauts salaires cela ne concernait pas que les fonctionnaires mais aussi le privé.
      Et jouer sur les taux de change de la monnaie suedoise.c’est pas une dévaluation?
      Bigre donc dégraissr n’est pas sssuffisant il faut aussi dévaluer.

      C’est très drôle on  nous parle depuis quelques jours sur causeurs de pays ayant degraissé leurs servoces publics sans retenir qu’ils ont tous dévaluer.
      C’est à mourir de rire. 

      • 17 February 2012 à 22h47

        saintex dit

        Espérons être quelques-uns à survivre à cette épidémie annoncée de mort par hilarition.

  • 17 February 2012 à 18h11

    Jrockfalyn dit

    Sarkozy a un petit côté de Funès dans Rabbi Jacob…Quand il répond au putchiste (Slimane) qui lui dit qu’on ne peut pas mentir au peuple : “Mais si… Dans mon usine, je lui mens tout le temps, au peuple !”

    • 17 February 2012 à 22h45

      saintex dit

      Pourquoi juste dans Rabbi Jacob et pourquoi seulement cette scène là. Il a un côté de Funès assez prononcé, bien qu’il ait gommé de nomreux aspects depuis quelques temps.

  • 17 February 2012 à 17h11

    Impat1 dit

    Vous êtes vraiment gentille, Isa, de ne parler à ce sujet que “d’incohérence”…

    • 17 February 2012 à 17h19

      isa dit

      J’apprends, Impat, j’apprends sauf à me faire rudoyer…

  • 17 February 2012 à 16h15

    isa dit

    C’est tout?

    Je pense plutôt que Sarko va enfin pouvoir enfin se lâcher en tant que candidat (et là, ça va peut-être commencer à être intéressant, parce qu’à part Méluche, il n’y a strictement personne à écouter jusqu’à présent), et qu’il pourra leur dire ce qu’il pense après avoir été insulté pendant cinq ans!

    Puis, de toutes façons, c’est vrai qu’il y a comme une grosse incohérence (la traduction, c’est bon) entre faire un discours archi populiste contre la Finance (tiens, ça me rappelle quelque chose, …Aïe) et ensuite lécher les bottes des grands manitous de la City .