Sarko et MAM

Les bons samaritains de l’ultra-gauche

Publié le 14 novembre 2008 à 6:45 dans Politique

Nos ultra gauchistes hexagonaux ont presque toujours été des guignols : à côté des Allemands, des Italiens et même des Américains, ils font pâle figure. Pendant les années dites de plomb, ils ont fait montre d’un amateurisme effarant dans leurs “actions directes”, à l’exception du groupe Rouillan-Ménigon-Aubron dont les crimes terroristes (comment peut-on les qualifier autrement ?) ont pu être perpétrés car il n’avait été – pendant une brève période – ni repéré, ni infiltré par la police. Ainsi, les souvenirs des “taupes” de la DST infiltrées au cœur de la défunte Gauche prolétarienne se trouvent-ils aujourd’hui chez tous les bons libraires, à côté des opuscules anonymes des contempteurs radicaux de la vitesse, des OGM, du foie gras et d’autres bienfaits issus de l’ingéniosité de nos semblables.

On ne louera jamais assez la sagesse, la perspicacité et l’humanité des Raymond Marcellin et de la plupart de ses successeurs – de droite comme de gauche, d’ailleurs –, qui sont parvenus à empêcher de brillant(e)s jeunes gens et jeunes filles de commettre l’irréparable. Certains d’entre eux ont, certes, été coffrés quelque temps pour des actes de basse ou moyenne intensité. Il est probable que les “honorables correspondants” avaient contribué à les organiser, en bon pros, de telle manière à ce qu’ils ne provoquent pas de bavures sanglantes. Moyennant quoi les Geismar, Le Bris, Le Dantec, Benny Lévy, Olivier Rolin et quelques autres eurent tout loisir de se recycler dans l’Université, la littérature ou l’étude talmudique financée par Paris VII, pour le plus grand profit de la société qu’ils avaient voulu chambouler.

La riposte flexible du pouvoir bourgeois aux militants des “nouvelles radicalités” est l’une des facettes de la démocratie en acte que l’on ne met pas assez souvent en valeur.

Outre la liberté quasi-absolue d’expression garantie aux “théoriciens” de la révolution par embolie provoquée sur les réseaux complexes de l’Etat moderne, la République se soucie de surcroît de l’avenir de ceux qui mettraient en pratique ces balivernes pseudo-philosophiques. Elle les materne comme une ourse veille sur ses petits qui ont tendance à aller provoquer les vieux mâles irascibles et sanguinaires : elle ne les perd pas des yeux et leur balance de temps en temps une baffe pour les dissuader d’aller se faire manger tout crus.

N’étant pas infiltré dans les rangs de la nouvelle entité administrative née de la fusion de la DST et des Renseignements généraux, je ne dispose d’aucun élément factuel établissant que la récente arrestation du groupe anti-TGV relève d’une méthode policière dite pro-active. Celle-ci consiste à faire commettre à une cellule “révolutionnaire” une action délictueuse mineure, pour disposer d’un motif permettant d’en boucler les membres avant qu’ils ne soient en mesure d’en commettre de plus graves et plus dangereuses.

Mais quelques indices peuvent le laisser supposer : le tempo de l’opération, le jeu de ping-pong médiatique entre un Guillaume Pépy, PDG de la SNCF fâché tout rouge, et le sourire radieux de MAM venant annoncer l’arrestation des nuisibles quarante-huit heures après les faits, ainsi que la séparation d’un “accusé-témoin” du groupe des gardés à vue, tout cela semble bien ficelé. Vite fait, bien fait, pour que les transhumances de Noël ne risquent d’être perturbées par quelques bricolages à base de fer à béton.

Et la morale dans tout cela ? Est-elle du côté du vacarme des prophètes de l’apocalypse qui nous prêchent le slow pace pour nous libérer de l’enfer de la vitesse ? Ou bien dans le silence des obscurs, des sans-grades de l’appareil de sécurité d’Etat, fonctionnaires mal payés de la mansuétude discrète de la République envers ses enfants égarés ?

A lire aussi

  • sarko-alliot

    Sarko et MAM

    Les bons samaritains de l’ultra-gauche

    Luc Rosenzweig

La rédaction de commentaires est reservée aux abonnés

39

Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous :

mot de passe oublié | Vous n'arrivez pas à vous connecter ?

Pas encore abonné ? Pour commenter cet article :

  • 5 January 2009 à 17h14

    koz dit

    @ Ludovic Lefebvre : 20 ou 30 ans, ce sont les peines encourues, les maxima envisagés par la loi pour des actes de terrorisme. Cela ne signifie pas que ce soient les peines appliquées.

  • 19 November 2008 à 16h04

    Robert Marchenoir dit

    Winston: avec votre dernier commentaire, la conversation commence à devenir intéressante. Je ne peux pas lui accorder le temps qu’il mérite tout de suite, j’espère pouvoir y revenir plus tard.

    Toujours à la rubrique détail, j’ai bien noté votre précision sur l’arbalète. Votre phrase était ambigüe et laissait croire qu’ “un truc qui tirait du 9 millimètres” était une apposition d’ “une arbalète”. C’est la longue incise entre parenthèses qui crée cet effet, ainsi que l’absence de la conjonction “et” à la fin de l’énumération: “Je me rappelle d’une relation qui avait chez lui une arbalète, un truc qui tirait du 9 millimètres (on l’avait essayé dans sa cave sur sa proposition, faut dire qu’un type qui a un fusil qui crache ce genre de Valdas on l’écoute sans trop broncher), un Uzi en état de fonctionnement, un collectionneur sans aucun doute.”

  • 19 November 2008 à 15h13

    Winston W. dit

    Certes, Rocardo, l’appétit de lucre a toujours existé mais aujourd’hui c’est ce qui fonde notre société et entraine que l’individu est tout seul face aux puissances d’argent.

  • 19 November 2008 à 0h26

    marignac dit

    Les palmes académiques de l’abrutissement!!!

  • 19 November 2008 à 0h23

    Marignac dit

    Quel idiot ce Marchenoir !… Il les a pas lu les statistiques sur les meurtres à l’arme automatique aux USA et en Europe ! Quelle genre de couche il faut trimballer pour pas comprendre que si on distribue des armes à feu il y aura plus de morts !!! Il mérite une médaille, celui-la !!!

  • 18 November 2008 à 22h56

    rocardo dit

    Total désaccord avec Robert Marchenoir sur la possibilté de s’armer.Et désaccord également avec Winston W. sur le lien entre la dégradation morale et éthique de la société(constat que je partage avec Robert) et un appétit de lucre qui me semble-t-il,n’a rien de particulier à notre époque.

  • 18 November 2008 à 16h44

    Winston W. dit

    Robert, je suis bête, mais pas à ce point là, j’ai parlé d’un fusil qui tirait du 9 mm. Il est hors de question que je les dénonce.
    Ce que vous dîtes sur la possession d’armes à feu est terrible par contre. Moi qui sais m’en servir, justement, je sais que quelqu’un qui a une arme chez lui finit toujours par l’utiliser à mauvais escient car ce n’est pas un professionnel de la chose. Et si les citoyens s’arment, les truands s’armeront encore plus.
    Dîtes, sinon, vous croyez à la démocratie et à la souveraineté du peuple ? Moi je voudrais bien, mais j’ai de plus en plus de mal.
    Sur la dégradation de la morale et de l’éthique (on ne parle jamais de l’éthique), Robert, parlons sérieusement, cela provient d’une société qui n’a pour seule et unique valeur que le fric et son corolaire qui est la manière de le dépenser. Donc du vide, du néant, c’est de là que vient la dégradation du lien communautaire, social et national. L’écrivain auquel vous empruntez votre pseudo le savait bien.
    Sinon, je ne pense pas, Robert, que vous soyez ce genre de pisse-froid que la joie des autres, la convivialité emmerde car son esprit étriqué n’arrive pas à comprendre la joie et la générosité d’une tablée. Quant à la morale traditionnelle de l’Ancien Régime, très différente de la morale bourgeoise du XIXème, elle n’empêchait pas de parler crûment, de sentir charnellement le lien de l’individu avec la nature, et parfois avec son dieu, d’apprécier la beauté de la nudité, sans que pour cela elle entraîne des comportements pervers.
    Au XIXème par contre, les bourgeois affichaient une apparence de moralité et de dignité morale, mais on permettait les bordels où les mêmes se rendaient. Une fille qui attendait un enfant hors mariage, quand ses parents avaient du bien, on l’envoyait à la montagne pendant 9 mois, plus tard elle faisait discrètement un séjour en Hollande, les autres c’était les aiguilles de l’avorteuse ou le parvis des églises. Rappelons aussi que statistiquement les filles mères finissaient comme prostituées dans 75% des cas, rien n’était prévu pour les accueillir.
    Si je suis farouchement contre l’avortement de par ma foi, je refuse catégoriquement le retour à cet ancien ordre.

  • 18 November 2008 à 14h26

    Robert Marchenoir dit

    Winston: “Le couplet sur la dégradation morale de la société m’amuse bien, il sent la frustration souvent.”

    Tout à fait. La dégradation morale de notre société est tout à fait frustrante. Et donc?

    “Je n’ai pas dit que c’était des oies blanches mais ce n’est pas eux, un point c’est tout.”

    Pardon? Qu’en savez-vous? C’est vous qui dirigez l’enquête?

    “J’ai dans mes connaissances un agent immobilier qui a dans son salon un 357 magnum en état de marche et dans le jardin un fusil à pompe, deux choses qu’il cache bien sûr à nos sympathiques pandores qui s’en foutraient. Je me rappelle d’une relation qui avait chez lui une arbalète, un truc qui tirait du 9 millimètres (on l’avait essayé dans sa cave sur sa proposition, faut dire qu’un type qui a un fusil qui crache ce genre de Valdas on l’écoute sans trop broncher), un Uzi en état de fonctionnement, un collectionneur sans aucun doute. Un taré que tout le monde laissait faire.”

    Si cela vous chante, vous pouvez les dénoncer. Des saisies d’armes chez les collectionneurs illégaux, cela ne manque pas. Je ne vois pas ce qui vous permet de dire que les gendarmes “s’en foutraient”. C’est une spéculation totalement gratuite de votre part.

    Par ailleurs, je trouve tout à fait sain que l’on ait le droit de posséder des armes à son domicile, voire sur soi; ce qui n’est naturellement pas le cas en France, pays non démocratique, où l’on a plus d’égards pour les criminels que pour les citoyens respecteux de la loi.

    La doctrine américaine et la doctrine suisse (cette dernière pas mal écornée ces temps derniers) sont beaucoup plus démocratiques à cet égard que la doctrine européenne.

    La souveraineté réside dans le peuple. Pas dans la classe ouvrière (marxistes), les immigrés (gauchistes contemporains) ou dans l’Etat (étatistes de tout poil). Le droit de porter les armes est le symbole et le garant de cette souveraineté.

    Détail technique: une arbalète tire des flèches. Elle ne peut donc pas “tirer du 9 mm”.

  • 18 November 2008 à 14h05

    Robert Marchenoir dit

    LN: “Je connais encore bien pire. Un couple : lui, genre à caresser l’cul des vaches au Salon de l’Agrciculture ; elle, typique opusdéiste-rombière, a donfe. Même qu’on dit qu’ils ont 30.000.000 NF planqués sur un compte au Japon, auxquels l’argent du contribuable ne serait pas totalement étranger. On l’entend pas, le p’tit couplet de monsieur Robert Marchenoir sur la “la dégradation morale de notre société”,”

    Réthorique gauchiste habituelle, malhonnête et stupide. On ne m’entend pas là-dessus parce que Chirac n’est pas le sujet de ce fil. Détourner la conversation pour absoudre ses amis est une vieille ficelle gauchiste. Vous me croyez chiraquien? Détrompez-vous. Je suis libéral. C’est incompatible. Si Chirac a détourné l’argent du contribuable, qu’on le fourre en prison. Ca n’excuse pas les saboteurs de trains.

  • 18 November 2008 à 11h35

    LN dit

    d’accord avec vous, Winston W., là où vous rappelez que le couplet sur la dégradation morale sent la frustration (et même le masochisme, avec l’appel implicite au… sauveur qui viendra rétablir à la morale ses droits), mais n’accablons pas plus qu’il ne convient le petit Robert : il nous aura fait passer un bon moment, en nous rappelant qu’on a trouvé chez ceux-là des textes anarchistes !

  • 17 November 2008 à 20h29

    ramon mercader dit

    à robert et ludo
    allez pour vous mettre d’accord une petite saynète imaginaire entre les kébourdins des rg et les apprentis terroristes.
    lieu:locaux de la brigade criminelle de ……..
    heure:tard dans la nuit,odeurs de pieds,de clopes,de pets mal digérés
    personnages:yldune ,la frèle jeune fille amoureuse de son révolutionnaire bourgeois,un inspecteur des rg ,bouffi,grisonnant avec eventuellement des hémorroides(il se balance lourdement d’une fesse sur l’autre)
    lui:hé ben ,on va pas y passer le reveillon,tu causes ,petite?
    elle: ………
    lui:pff……….
    long silence
    lui,s’approchant d’elle ,les yeux dans les yeux,la voix plus sourde,l’haleine plus lourde:
    tu veux que je te dise?
    je vois ta colère,ta rage.
    je vois tout ça,yldune.
    je la vois ta haine.
    et je la comprends.
    ça t’étonnes hein?
    je comprends ta colère.
    avec un prénom de chiotte comme ça,n’importe qui peut etre en colère.
    il sort en claquant la porte
    restée seule ,elle éclate en sanglots.

    pour la suite ,à qui voudra

  • 17 November 2008 à 17h54

    Winston W. dit

    Des politiques qui se servent sur le dos des contribuables, en les tondant comme des moutons, grands dieux, vous allez coller un infarctus à Robert, LN, j’en connais même un qui a touché 460 millions d’Euros pour ses oeuvres charitables je suppose.
    Le couplet sur la dégradation morale de la société m’amuse bien, il sent la frustration souvent.

  • 17 November 2008 à 16h13

    LN dit

    Winston W. je connais encore bien pire. Un couple : lui, genre à caresser l’cul des vaches au Salon de l’Agrciculture ; elle, typique opusdéiste-rombière, a donfe. Même qu’on dit qu’ils ont 30.000.000 NF planqués sur un compte au Japon, auxquels l’argent du contribuable ne serait pas totalement étranger. Mais là, que voulvoul que j’vous dise : on l’entend pas, le p’tit couplet de monsieur Robert Marchenoir sur la “la dégradation morale de notre société”, oui ma chère…

  • 17 November 2008 à 16h05

    Winston W. dit

    Robert, je n’ai pas dit que c’était des oies blanches mais ce n’est pas eux, un point c’est tout. De plus je ne suis pas un “gauchiss” paraît que je serai plutôt un “socedème méchant comme une teigne”. Ce genre d’arsenal on le trouve aussi chez des citoyens respectueux de la société qui aiment bien collectionner chez eux ce genre de phallus de substitutions qui compensent leurs propres déficiences, et personne ne les sermonne.
    Ainsi, j’ai dans mes connaissances un agent immobilier qui a dans son salon un 357 magnum en état de marche et dans le jardin un fusil à pompe, deux choses qu’il cache bien sûr à nos sympathiques pandores qui s’en foutraient. Je me rappelle d’une relation qui avait chez lui une arbalète, un truc qui tirait du 9 millimètres (on l’avait essayé dans sa cave sur sa proposition, faut dire qu’un type qui a un fusil qui crache ce genre de Valdas on l’écoute sans trop broncher), un Uzi en état de fonctionnement, un collectionneur sans aucun doute. Un taré que tout le monde laissait faire.

  • 16 November 2008 à 23h32

    Robert Marchenoir dit

    Ludo, saboter des lignes à haute tension, saboter des trains, tenter de les faire dérailler avec des plaques de béton, ce n’est pas une broutille. Ce sont des actes de violence gravissimes qui auraient pu provoquer de nombreux morts.

    J’ajoute que je suis scandalisé de voir qu’un acte illégal est, désormais, couramment considéré comme bénin pourvu qu’il n’ait pas provoqué mort d’homme. Cela en dit long sur la dégradation morale de notre société.

    Concernant la peine, n’anticipons pas. Il faut d’abord établir les responsabilités, puis attendre le jugement. Les peines maximales prévues par la loi sont très rarement prononcées. Vingt ou trente ans de prison, c’est ce qu’on donne à un assassin. Ils ne risquent certainement pas une telle peine.

  • 16 November 2008 à 17h26

    Ludovic Lefebvre dit

    Vous avez certainement raison, Robert Marchenoir, mais que ces hommes, puisqu’il y en a un de 34 ans, prennent 20 ou 30 ans pour une broutille de cet acabit qualifié d’acte terroriste par la jeu de l’extrapolation politicienne et médiatique, je trouve cela exagéré.

  • 16 November 2008 à 15h52

    Robert Marchenoir dit

    “Il s’avère donc bien que d’après l’enquête il n’y a aucune preuve contre les gamins anarchos pour le moment. Quatre ont été totalement innocentés.” (Winston W.)

    Rôôô, ben nan, nan, y’a aucune preuve…

    On a retrouvé chez eux des gilets pare-balles, des faux papiers, du matériel d’escalade, un fumigène SNCF, des pinces coupe-boulons, des talkie-walkies, une perche avec manche isolant, des textes anarchistes, le fameux ouvrage pacifiste de fiction littéraire “L’insurrection qui vient”, de la documentation sur les moyens de s’en prendre aux caténaires, une carte du réseau ferré, ils ont été vus à proximité d’un des lieux d’attentat peu avant la commission de celui-ci, attendant on ne sait quoi à quatre heures du matin, ils se sont débarrassés, à cet endroit, d’une carte du réseau SNCF et d’une lampe frontale identique à celle trouvée lors de la perquisition, mais à part ça, il n’y a aucune preuve…

    Et, conformément au langage médiatique gauchiste universellement répandu, censé apitoyer le populo, ce sont des “gamins”… le gamin en chef ayant trente-quatre ans…

    Par ailleurs, les quatre “gamins innocentés” ont été mis en examen pour “association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste”, les cinq autres l’étant pour “association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et dégradation en réunion”…

    Les gauchistes nous prennent vraiment pour des cons.

  • 16 November 2008 à 14h48

    Winston W. dit

    Il s’avère donc bien que d’après l’enquête il n’y a aucune preuve contre les gamins anarchos pour le moment. Quatre ont été totalement innocentés.

  • 15 November 2008 à 10h58

    LN dit

    vous ne croyez pas si bien dire, Ludovic Lefebvre : ils m’ont répondu, et le jour même (ou du moins, la “cellule Internet” m’a fait savoir qu’elle avait transmis au service concerné ; mais c’est déjà beaucoup, puisque jamais ils ne l’avaient fait jusque là, là même où il s’agissait de courriers appelant réponse). Mais je me garderai bien d’en tirer vanité, quant à l’efficacité de ma prose. Le plus probable est que quelqu’un qui exerce ses talents dans cette sanisette m’a pris pour un “gay”, influent au sein de la communauté du même nom, et susceptible de leur faire perdre des voix lors de quelque scrutin ultérieur.

    PS. non, je n’ai pas entendu ce sinistre individu au 20h, j’ai juste écouté France-Info, où un désopilant procureur parlait de “base arrière” (sic) à propos de la Corrèze, où ce régime est allé se livrer à une provocation merdique contre des militants. Voilà qui apparemment en dit long sur le “sérieux” de l’accusation.