Richard Millet face à la conjuration des concierges et valets
Publié le 06 septembre 2012 à 12:00 dans Brèves
Mots-clés : Richard Millet
Qui connaissait Richard Millet ? Vous et moi, bien sûr, mais encore ? Qui savait que cet homme étrange, qui parle le français avec un accent « indéterminé », écrivait des livres terribles, que hantent la violence et la terreur ? Que savait-on de sa langue travaillée jusqu’à la fibre, jusqu’à la mise au jour effarante du sens, jusqu’à la stupeur ?
Richard Millet était déjà dans… Richard Millet ! Le livre du scandale n’est en rien apologétique, il serait plutôt apocalyptique : il révèle l’homme Millet, il lève le dernier voile qui le tenait caché au yeux du monde. Millet a deux origines, l’une est libanaise, l’autre corrézienne. De celle-ci, un plateau de genêts et de bruyères, près de Viam, il parle avec des mots de larmes et de pluie. Je vois les femmes en noir qui se taisent, et les hommes qui se toisent. De leur maître en chanson, Bernart de Ventadour, ils ont gardé le sens du récit que le vent emporte, que retient puis transforme la mémoire. Bien plus que du Centre, ils sont d’Oc, plus que de la terre, ils sont d’un paysage d’air et d’eau, de landes vastes et de fontaines modestes, de pierres grises, de rivières froides où, quand on s’y baigne, la chair est serrée comme dans un étau limpide. Ils ont la nuque rougie et ridée. Ils sont souvent courts, noueux et rusés. Ainsi furent-ils, ainsi ne sont-ils plus, ainsi soit-il !
L’autre pays de Millet se nomme Liban, le pays des massacres et du miel. Il y passa quelques mois, constitutifs de sa personnalité, de son personnage. Il dit, il rapporte le combat des anges exterminateurs, leurs regards de sang et de feu, chrétiens et musulmans, tous miliciens, les uns contre les autres, acharnés à se nuire, à se détruire, saisis d’hystérie de gâchettes et de lames !
Je reviendrai sur l’« affaire » Millet. Je voulais seulement dire qu’une fois de plus, des femmes et des hommes à la conscience délicate et fine comme une dentelle du Nord, qui poussent des cris d’orfraie dès que se montre un commencement de début de ce qu’ils appellent, en s’étranglant d’indignation, « censure », ont exigé – heureusement sans l’obtenir – d’Antoine Gallimard qu’il congédie au plus vite Richard Millet. Ils ont par surcroît désigné à la vindicte et à l’opprobre l’un des leurs. Ces gens sont sans vergogne !
Il y a des choses contradictoires et rudes à (se) dire sur le pamphlet de M. Millet, mais que des marquisettes et des fonctionnaires d’édition se comportent, les premières comme des concierges stipendiées, les seconds comme des valets chafouins, voilà bien ce qui signale l’affreuse société d’apparence où nous sommes aujourd’hui !
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L'auteur
Patrick Mandon est éditeur et traducteur.
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29Patrick Mandon dit
« merci pour Bernart de Ventadour…peut-être un lien secret avec “les maîtresses ardentes et sulfureuses” et la belle Aliénor?…osons la fin’amor plutôt que le féminisme… (Élise) Mais bien sûr, chère Élise, la fin’amor est de loin préférable : nous avons régressé depuis Bernart de Ventadour.
Jérôme, sur les surréalistes, nous serons « inconciliables » ; pour Millet, je n’ai jamais cru que vous joindriez votre voix aux censeurs. Vous devriez d’ailleurs nous faire un article sur le sujet : « Le communisme ou la guerre », « Le capitalisme, les immigrés, le grain de Millet », « Breivik- Millet : un délire obsidional », « Millet et les nouveaux « milichiens » de garde
elise dit
@J.Leroy
je n’aurais su vous répondre sur les surréalistes mieux que ne le fait P.Mandon. C’est la forme que prend cette “affaire”(qui n’est pas l’affaire du siècle) que je trouve déplaisante; je n’aime pas les “procureurs”; c’est un vilain rôle que d’ailleurs Breton et Aragon ne se privèrent pas d’endosser en leur temps. Ce qui ne m’empêche pas de les lire.
Jérôme Leroy dit
Mais je suis bien entendu d’accord pour l’affaire en cours.
Pour les procureurs, si vous parlez des “procès” imaginaires sur France et Barrès, “avez vous déjà giflé un cadavre?”, c’étaient des canulars. L’action d’Aragon au CNE pour l’épuration dans les lettres est beaucoup moins plaisante, effectivement. En même temps, il avait sauvé la mise à Pierre Benoit!!! Nous sommes pétris de contradictions, dieu merci!
elise dit
on dit même que le bon docteur Destouches aurait “sauvé la mise” à quelques juifs..alors…
Patrick Mandon dit
Jérôme, le passage de votre réponse relatif à une « époque de culte absolu des sacrifices des anciens combattants de la Grande Guerre» était implicitement entendu dans mon développement (20 h 39), mais vous l’explicitez. En effet, derrière le surréalisme, il y a aussi le refus de se soumettre au culte des morts, sacrifiés dans la Grande guerre. Et la volonté de dénoncer ce sacrifice au nom de l’idéal patriotique dévoyé (tout commence avec Dada, qui est le moteur, ou la fusée, l’étoile point encore éteinte de ce moment historique). Ces jeunes gens en colère, je ne les juge nullement, même si je trouve plus subversif le roman de Raymond Radiguet « Le Diable au corps ». Il est à noter qu’Aragon deviendra le chantre très lyrique, et remarquable, du patriotisme et de l’héroïsme, après la Seconde guerre mondiale. En revanche, je persiste et signe ma réserve sur la « révolution de l’imaginaire et de la perception sur laquelle nous vivons encore aujourd’hui. ». Le surréalisme a fédéré, organisé des éléments constitutifs de ce que vous nommez révolution, plus qu’il ne les a inventés : avant eux, et bien plus « subversifs » qu’eux, je vois les romantiques allemands, Arthur Rimbaud, Mallarmé, Baudelaire, l’immense Lautréamont et, pourquoi pas, Alfred Jarry ? Le lyrisme radical constitue certes une nouveauté, en particulier dans le sentiment amoureux, et, par surcroît, les surréalistes ont contraint la censure (bourgeoise, car la morale « prolétarienne » n’a rien cédé) à reculer. Mais enfin, cette première période de fièvre passée, que voit-on ? Un cénacle de nouveaux académiciens gouverné par un patron, qui manifestait, par instant, des réflexes de pion sourcilleux ! Quant à l’héritage des surréalistes… On se lasse de voir un éléphant sur une tringle à rideaux ! Je reviendrai sur Richard Millet, car il y a d’une part, l’« affaire » (et vous ne pouvez pas, Jérôme, approuver les déclarations des censeurs : « la liberté libre » !), et, d’autre part, les textes en question.
Jérôme Leroy dit
Les Surréalistes sont les enfants de Rimbaud, cher Patrick, er de Baudelaire, et de Jarry. La dette est explicitement reconnue par Breton notamment, dans Les Pas perdus et L’Anthologie de l’Humour Noir. Mais il appartient en propre au Surréalistes d’avoir poussé jusqu’au bout cette révolution de la perception, je crois.
Pour le reste, je crois avoir été clair. Hors de question de censurer qui ce soit et d’approuver les procès en sorcellerie. Je me réserve seulement le droit, parfois, quand même de ne pas être d’accord du tout, mais alors par du tout avec la sorcière. Ce qui ne m’empêchera pas de la défendre. Par principe. Comme je défendrai l’auteur d’un “éloge littéraire de Ben Laden”. Pas sûr cependant que la même défense politiquement intéressée de Millet (pas la vôtre, cher Patrick), vienne au secours de celui qui s’y risquerait et qui par ailleurs aurait également tort.
elise dit
@P. Mandon
d’accord avec vous sur les surréalistes; épater le bourgeois c’est un peu dépassé et puéril; il n’y a plus guère qu’à Libé qu’on considère ces enfantillages comme le summum de la provocation; R. Millet est d’autant plus défendable, à mon sens, qu’il affronte une meute imbécile; il feint de s’étonner du scandale suscité, j’y vois une coquetterie malicieuse qui le différencie de ses censeurs si pénétrés de leur importance;
merci pour Bernart de Ventadour…peut-être un lien secret avec “les maîtresses ardentes et sulfureuses” et la belle Aliénor?…osons la fin’amor plutôt que le féminisme…
Jérôme Leroy dit
Je n’ose penser que ni vous ni Patrick, Elise, ne résumez les surréalistes à de l’épate-bourgeois.
Ils ont opéré une révolution de l’imaginaire et de la perception sur laquelle nous vivons encore aujourd’hui. Et je préfère cent fois “la liberté libre de Breton” et le conchiage de l’armée française dans sa totalité par Aragon, en matière de provocation au texte de Millet, qui tout de même hurle avec les loups identitaires contre d’autres loups multiculturels et n’est pas si isolé, ni si martyr obscur qu’il se plait à le dire que ne l’étaient les surréalistes du début. Je rappelle que l’Aragon du Traité du style écrit ce qu’il écrit sur l’armée dans les années 20, époque de culte absolu des sacrifices des anciens combattants de la Grande Guerre. c’était tout de même autre chose, dans le défi que d’écrire tout haut ce que pense au bas mots un quart des électeurs d’Europe occidentale et un tiers d’Europe orientale.
hyksos dit
Bonjour ! Merci pour cet article. Mais il est déjà trop tard ! Nous restent les admirables livres du roi RICHARD !!!
Idiocrate dit
Merci pour cet article.
Et pour continuer à rire des réactions que suscite le livre de Millet, je vous invite à aller faire un tour sur :
http://idiocratie2012.blogspot.fr/
Quand un ballon de baudruche se dégonfle, et part à la dérive. Nous ne dirons qu’une chose : bon vent !
a2lbd dit
Cher autre moi-même ;-)
Juste pour vous remercier des petits mots que vous adressez aux commentateurs et aussi pour indiquer que je trouve votre texte tout à fait juste, quand bien même j’ai du mal à prêter au jeune Millet la figure de l’angelus.
Patrick Mandon dit
Jacques de Guillebon (17 h 05) : vous avez raison, le séjour de Richard Millet excède de beaucoup les quelques mois dont je parle, mais ceux-ci, passés auprès des miliciens chrétiens, les armes à la main, sont « constitutifs » de sa personne et de sa personnalité. C’est pourquoi je les ai « extraits » de sa biographie.
Alpin (17 h 32) : permettez moi d’être en désaccord avec ce que vous dites. Benbassa est sympathique, comme le sont certaines de ces personnes, qui veulent absolument concilier l’inconciliable, réunir les contraires, s’opposer au même et à eux-mêmes. Mais, dans le cas d’Esther, nous sommes dans la confusion totale, dans le brouillard : elle voudrait être un trublion, comme il y en a tant en France, elle ne parvient qu’â être un brouillon. Enfin, chose impardonnable à mes yeux : elle est EELV ! Quant à la posture de Millet comparable à celle des surréalistes, assurément non ! Les surréalistes ne tirent que des avantages à s’opposer aux « valeurs » dominantes, ils épatent le bourgeois et laissent indifférents les autres. Je n’ai pas une grande admiration pour le mouvement surréaliste, que je trouve limité, mais enfin il s’inscrit parfaitement dans la continuité flamboyante anti-bourgeoise, née du romantisme, continuée par le naturalisme, poursuivie, mais sans acharnement, par les admirables « fin de siècle ». En outre, les surréalistes formaient, à l’origine, un groupe solidaire et solide, composé de jeunes gens bien décidés à en finir avec les formes anciennes et la Belle Époque. Ils démontrèrent une insolence, voire une virulence « fondatrices ». Or, Millet est seul, il n’incarne pas un ensemble cohérent ou disparate mais qu’une même envie fonde.
PHOENIX_NOIR (14h55) : « On ne m’enlèvera pas de l’idée que Millet savait pertinemment les réactions qu’il allait provoquer et qu’il en jouit même d’une certaine façon.». Bien sûr ! Millet a ouvert la dernière porte, enfin, il l’a poussée : derrière, il y avait une rumeur hostile, et la certitude du scandale médiatique. Cela n’enlève rien à sa « sincérité ».
a2lbd (13 h 16) : votre message confirme que vous n’êtes pas moi : heureusement pour vous !
Des Esseintes 14h30 (bonjour, M. le Duc !) « Mais j’avoue mon plaisir à retrouver en lisant Richard Millet la verve iconoclaste – et donc salutaire – de Philippe Murray et de sa lutte contre l’empire du bien…». C’est exactement cela, Duc : la verve iconoclaste, augmentant le plaisir supérieur de déplaire.
lesgalon (14h31), Angel ((15 h 29) : you’ll never walk alone. Causeur is now on your side !
L’échange Laborie/Leroy est délicieux !
Jacques de Guillebon dit
Petite précision : Millet n’a pas seulement comme le Liban quelques mois comme phalangiste, il y a aussi passé une grande partie de son enfance.
Patrick Mandon dit
Outre la confiance ancienne qu’il accorde à Frédéric Taddéï, son passage dans l’émission Ce soir ou jamais fut sans doute l’occasion pour Millet de « calmer le jeu ». Rappelant que ses activités chez Gallimard devaient être séparées de ses écrits, surtout lorsqu’ils étaient publiés chez d’autres éditeurs, il prenait soin de ne pas mêler ses « aventures » à son « ménage » régulier : ses maîtresses sont ardentes mais sulfureuses, sa femme est ennuyeuse mais rassurante. Néanmoins, la question demeure de savoir s’il s’inscrit dans le fameux affrontement des civilisations, dont on nous rebat les oreilles depuis une quinzaine d’années. Eh bien, malgré les apparences, je ne le crois pas : Millet est franco-centré, la France représente, littérairement et, plus largement, du point de vue de l’intelligence et de la civilisation, ce qui fut produit de plus éclatant, de plus complexe et, dans le même temps, de plus simplement adorable. Ce « centrisme » le dispense de considérer l’affrontement, réel ou supposé, des « civilisations », évoqué plus haut. Au vrai, Millet est dans une sorte de longue déploration. Nous y reviendrons, si vous le voulez bien, mais, me trouvant très loin de mes bases habituelles, je dois abandonner pour le moment internet. Encore une chose : que dire d’Esther Benbassa ? Elle est fort sympathique, Esther, mais elle manie les choses et leurs contraires avec une certaine confusion : échec du « républicanisme » français, échec du « melting pot » américain, mais prophétisation du « multiculturalisme » en France ? Et le grand Edgar (Morin) ? Il veut être, jusqu’au bout, ami du genre humain, et optimiste malgré tout : c’est plus qu’honorable, mais que nous dit-il exactement ?
Alpin dit
@Patrick Mandon,
Pour E Benbassa,non seulement cette personne fait preuve d’un confusionnisme têtu ,mais par contre la déclarer sympathique,alors que son goût pour le dénigrement public et récurrent de notre pays s’est étalé depuis des années,est abusif à l’évidence.
Encore du conformisme intellectuel ,pour ce qui la concerne.
Bon voyage.
Alpin dit
@Patrick Mandon,
A part cela M Millet nous joue la provocation,comme les surréalistes aimaient à le faire.
Alpin dit
@Patrick Mandon,
Bonjour,
Pour ce qui est du désaccord ,je vous en prie ,d’autant plus que vous l’exprimez avec clarté et courtoisie.
J’entends bien votre distinguo informé et largement fondé pour ce qui est de la provocation selon R Millet,mais je maintiens l’idée de sa participation à une tradition de l’intelligentsia française ,pas toujours intéressante d’ailleurs y compris dans la tendance aux vaticinations irresponsables.
Angel dit
Bravo Patrick Mandon,
tout comme Jourde vous apporter une pierre intelligente a ce debat honteux.
Je precise moi aussi ne pas partager toutes les pensees de Millet mais je peux le comprendre. Et surement le comprendre plus que ces petits NKVDistes de salons qui nous etouffent de plus en plus.
PHOENIX_NOIR dit
On ne m’enlèvera pas de l’idée que Millet savait pertinemment les réactions qu’il allait provoquer et qu’il en jouit même d’une certaine façon.
Entendez moi bien, ce ne veut pas dire qu’il ne devait pas écrire son pamphlet.
Mais si il pouvait nous dispenser du couplet “je ne comprends pas ces réactions” et aller directement au contact avec ses contradicteurs …
lesgalon dit
Ce qui est terrible à notre époque de niaiserie mesquine ce n’est pas que ces “concierges” et “valets” existent mais c’est le bruit que notre système médiatique leur permet de faire et l’écoute paresseuse (donc bienveillante … par défaut) qu’on leur accorde (heureusement que Causeur existe. Longue vie !)
Des Esseintes dit
Bel article Patrick Mandon ! J’ai écouté Richard Millet chez Taddei et je n’y ai pas entendu le “fasciste” cloué au pilori de (et par) la bienpensance…même si je suis loin – très loin – de partager ses idéaux phalangistes. Qu’il reste chez Gallimard, non pour pour la découverte de J.Littell, mais pour “Langue fantôme” qu’à l’évidence ses détracteurs n’ont pas lu (mais savent-ils tous lire ? on peut en douter). J’avoue ma tristesse devant l’apparent “gâtisme” de Morin et son multiculturalisme à la mode brésilienne…sans parler de ce qui a été évoqué ici, Chamoiseau, Glissant et Césaire enfants de l’immigration ! Peut-être aurait-on pu aussi faire référence à Braudel et à son “Identité française” (trouverait-il un éditeur aujourd’hui avec un titre aussi malséant ?) ou à Pierre Nora et ses “Lieux de mémoire” (quoi ? il y aurait une histoire de France ?) Mais j’avoue mon plaisir à retrouver en lisant Richard Millet la verve iconoclaste – et donc salutaire – de Philippe Murray et de sa lutte contre l’empire du bien…
a2lbd dit
En lisant dans votre texte la référence aux cris d’orfraie, je ne peux m’empêcher de me lancer dans une métaphore vaguement éthologue.
Le rongeur de mots qu’est Millet ne peut s’empêcher de pressentir la nuit tombée la sinistre présence de moult chouettes effraies dont l’objectif serait de ce monde lui enlever la jouissance.
Pour les révéler, ni une, ni deux il met en place un stratagème visant à les faire crier.
Les voila qui hululent mais notre rongeur, hélas, en prend plus que pour son compte. Ce cri qui glace le sang des passants et aussi un moyen pour les strigidaes de repérer leurs proies et mieux fondre sur elles.
Pauvre Millet rongeur, que n’a-t-il pas provoqué. Voilà comme un seul rapace une nuée volettant au dessus de sa tête. Reste le terrier d’Antoine pour lui sauver la mise.
Quel triste rongeur que celui qui fait crier les chouettes et surpris de se trouver par elles poursuivi…
laborie dit
“Millet a deux origines, l’une est libanaise, l’autre corrézienne.”
C’est bien!
Avec Leroy ils vont faire la paire attendu que Leroy est favorable à la libanisation du Nord-Pas de Calais (et d’autres lieux) tout recherchant ses racines à Tulle.
Mouarfe…
laborie dit
http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2010/04/meteo-guerre-civile.jpg
Jérôme Leroy dit
J’allais justement faire du char à voile dans le réduit chrétien de Berck Plage. Si vous voulez que je vous rapporte du Potjevleesch, je passe par les mont Druzes des Flandres. Sinon, les quartiers sunnites de Roubaix sont calmes…
laborie dit
Ma rectification était lancée mais vous m’avez devancé in extremis. Sinon réponse fort humoristique, bravo…
Jérôme Leroy dit
Mais je viens hélas d’apprendre, ce qui me désole au plus haut point, que Christian Vanneste et ses derniers phalangistes sont encerclés par les milices du mouvement chiite Amal-Quartier de la Bourgogne.
laborie dit
erreur…je voulais dire “n’est pas favorable”…mille excuses.Et ses racines à Brive et non à Tulle…
Jérôme Leroy dit
ah je me disais aussi.