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Retraites : mensonges et manipulations

Les contradictions d’une réforme

Publié le 10 septembre 2010 à 6:00 dans Société

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Photo : William Hamon

La journée d’action contre la réforme des retraites a, semble-t-il, été un franc succès, ce qui n’a rien d’étonnant dans la mesure où la réforme portée par le ministre Woerth fait presque l’unanimité contre elle. On lui reproche son inéquité, son injustice, le recul des droits sociaux qu’elle implique ou l’insuffisante mise à contribution des revenus du capital. Pourtant, il est deux arguments qui me semblent insuffisamment développés dans le débat public.

L’esprit de cette réforme s’appuie sur ce que le gouvernement appelle les “mesures d’âge”, censées réduire le besoin de financement sans avoir à augmenter les cotisations, ni réduire le montant des pensions. Or, ce point est éminemment discutable et les opposants font à mon avis l’erreur d’accepter ce postulat, ce qui ne peut que conforter la position du gouvernement.

L’arrivée à la retraite de la classe d’âge du baby-boom conjuguée à l’allongement de la durée de la vie, va incontestablement accroître le besoin de financement des systèmes de retraite. Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) évalue que le nombre de retraités augmentera de 37 % d’ici à 2030, ce qui ne représenterait pourtant que moins de 2 points de PIB à l’horizon 2020. Le problème se pose d’ailleurs en des termes tout à fait similaires pour toutes les dépenses sociales liées au vieillissement, assurance maladie et dépendance. Fondamentalement, il s’agit de savoir comment équilibrer les comptes sociaux, qui sont d’ores et déjà dans une situation de déséquilibre structurel avec un déficit de 10 milliards en 2008 et 20 milliards en 2009.

On considère généralement qu’il est possible de rééquilibrer les comptes, soit en réduisant le montant des prestations, soit en augmentant le montant des cotisations, ce qui est la logique même. En ce qui concerne plus particulièrement les retraites, on ajoute, une troisième solution qui tient lieu de remède miracle : l’allongement de la durée de cotisation.

Cette approche est affectée du même vice méthodologique que le “travailler plus pour gagner plus” du candidat Sarkozy qui prétendait augmenter le pouvoir d’achat par un allongement la durée de travail hebdomadaire avec son dispositif d’exonération des heures supplémentaires. Cette logique peut fonctionner pour un individu mais n’est à l’évidence pas transposable au niveau macro.

Le maintien des seniors plus longtemps au travail ne pourra pas se faire sans effet d’éviction. Soit ils parviendront à s’y maintenir et cela se fera au détriment des classes d’âges plus jeunes, ce qui sera le cas notamment dans la fonction publique qui devrait ainsi se transformer progressivement en véritable gérontocratie. Soit ils ne pourront pas et ils passeront simplement à la charge de l’assurance chômage.

On ne peut pas augmenter la quantité de travail globale d’une population en décrétant l’allongement de la durée individuelle. C’est un peu comme si on voulait rééquilibrer les comptes de l’assurance maladie en décrétant un allongement de la durée de vie en bonne santé !

Travailler plus ?

Cette réforme relève d’une pure logique proclamatoire. Le gouvernement décide d’augmenter statistiquement le volume de la population active, tout en lui assignant un objectif de retour au plein emploi. Comment ? Mystère ! Probablement par la magie de la parole sarkozienne… La technique n’est d’ailleurs pas nouvelle. Le gouvernement a fait la même chose en matière industrielle, où notre génial président a assigné à l’industrie comme à la glorieuse époque du gosplan, un objectif d’augmentation de 25 % de la production d’ici à 2015, annonce qui n’a été suivie que par la mise en place d’un observatoire statistique destiné à mesurer la part du made in France.

Les mesures d’âges ne pourront avoir d’effets positifs sur les finances publiques que dans deux cas :
- lorsque les allocations chômage dont pourront bénéficier les seniors qui devront attendre 62 ans et l’ouverture de leurs droit à la retraite seront inférieures à la pension retraite qu’ils auraient touché avant la réforme ;
- lorsque ceux qui ne pourront pas se maintenir dans l’emploi jusqu’à 67 ans afin obtenir la totalité de leurs droits, se verront affecter une décote qui réduira leur pension par rapport à ce qu’elle aurait été avant la réforme.

Dans les deux cas, les seules économies possibles se traduisent par une réduction des prestations. Qu’on arrête donc de considérer que le “travailler plus” est une solution alternative à l’augmentation des ressources ou la réduction des prestations !

Si la seule solution pour financer les retraites est de réduire le volume des pensions, qu’on le dise, qu’on l’assume et qu’on le fasse proprement, de manière égalitaire et sans épargner la génération dorée du baby-boom, ni même les retraités actuels qui – rappelons le – jouissent d’un niveau de vie en moyenne supérieur à celui des actifs. Car, c’est peut-être ce qu’il y a de plus choquant dans cette réforme, les mesures d’âge ne s’appliqueront pleinement qu’aux générations nées après 1956 !

Le report de l’ouverture des droits à la retraite – comme d’ailleurs la logique des heures sups dont elle partage l’esprit – ne peut fonctionner que dans une économie qui connaît des tensions sur le marché du travail. Or, avec un taux de chômage officiel de 9,3 %, on ne peut pas vraiment dire que ce soit le cas de la France ! Cette mesure aura, tout comme la précédente, essentiellement pour effet de maintenir le taux de chômage à un niveau élevé. On va donc boucher un trou en en creusant un autre.

Ces mesures d’âges ne rapportent d’ailleurs pas grand chose au regard de leur coût social pour ceux qui en seront les victimes. Selon les projections officielles, elles ne devraient représenter qu’environs le tiers des économies estimées de la réforme en 2015 et moins de la moitié en 2018 (44%), le reste provenant de ressources nouvelles. Et encore, ces projections ne prennent pas en compte le report de charge inévitable sur l’assurance chômage. Ces mesures d’âges qui sont présentées comme étant le cœur de cette réforme et la garantie d’un retour à l’équilibre des comptes apparaissent donc comme une véritable mystification !

Un mensonge en cache toujours un autre

Ce mensonge en cache en autre. Le gouvernement nous assure qu’il s’agit de sauver l’équilibre du système de retraite et d’en garantir l’équilibre sur le long terme. Or cela est tout simplement faux.

L’objectif n’est que de rééquilibrer les comptes en 2018. Jusque là, le système sera en déficit et après cette date il le sera de nouveau ! Entre temps, on devrait mobiliser le fonds de réserve des retraites, alors que son capital (une trentaine de milliards) ne correspond qu’à deux années de déficit prévisionnel selon l’échéancier de retour à l’équilibre prévu par la réforme. On notera incidemment que le siphonage ainsi organisé du FRR est totalement contraire à l’orientation présidentielle qui prévalait encore il y a un an et qui voulait doter la France d’un “fond souverain à la française”, ce qui avait entraîné la création du Fonds Stratégique d’Investissement. Mais, il est vrai que, Sarkozy n’est plus à une contradiction près…

En outre, cet échéancier est basé sur la base d’hypothèses macroéconomiques qui semblent exagérément optimistes : 6,7 % de taux de chômage, +2,2 % croissance du PIB et +1,8 % de gains de productivité annuels pour la période 2014-2020 selon le scénario B du COR. Si ce miracle économique ne se produit pas, le système de retraite demeurera en déficit structurel et l’on reparlera d’une nouvelle réforme dans quelques années, que ce soit pour sauver les retraites ou la sécurité sociale dans son ensemble.

A quantité de travail constant (rien dans la réforme n’est censé avoir pour effet de l’augmenter) les dépenses liées au vieillissement appellent à l’évidence la mobilisation de ressources nouvelles, ou si l’on préfère, à réaliser des économies au sein de nos 56 % de PIB de dépenses publiques.

L’idéal serait encore d’éviter de poser la question en termes d’arbitrage entre actifs et inactifs pour tenter d’augmenter l’assiette qui sert de financement à la protection sociale, soit en développant l’emploi, soit en augmentant les salaires, soit par un meilleur partage de la richesse entre capital et travail, ce qui revient plus ou moins au même.

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  • 11 September 2010 à 11h15

    eclair dit

    expat,
    depuis 1973 il y a 1 à 2 crises par decennies.Et le fait de supporter une crise il faut que votre capital puisse se reconstituer entre 2 crises. SI votre capital est moyen cela deviendra impossible

    @fatback, votre gentil bob vas se retrouver avec un joli petit capital ce qu’il gagnera des dividendes ne lui permettra plus de faire grossir son capital quand il aura pris sa retraite. Et que se passera t il à la prochaine crise? Les dividendes qu’il touchera baisseront. QUe fera le gentil bob il y ira faire un pret pour tenir pendant la crise. Une fois la crise baissée il ne pourra pas éponger sa dette. Il payera des interets dessus.
    Et à la prochaine crise il devra refaire une nouvelle dette en plus de ce qui restera de l’ancienne.
    Et à partir d’un certain nombre de crise comme ça Les interêts seront tels qu’ils devrait même hors crise contracter des dettes pour vivre.
    AU bout d’un moment les dettes équivaudront à son capital et banqueroute sauf s’il a une expérience de vie limité après sa retraite.

  • 11 September 2010 à 10h57

    expat dit

    @ fatback : merci pour la référence – je vois maintenant d’où tu tiens ta ténacité:/>
    @ eclair : maintenant c’est vous qui êtes simpliste. Evidemment s’il y a des crises massives successives – même Warren Buffet n’en sortira pas et alors ? Même les gouvernement (regardez la Grèce). Ca ne veut rien dire !

  • 11 September 2010 à 10h56

    fatback dit

    Mais Bob n’est pas content. Prendre sa retraite pile au moment où les marchés d’actions se dont pris une énorme gifle c’est tout de même trop bête. Bob décide d’attendre encore un peu.
    .
    Début septembre 2010 (19 mois après la date à laquelle il avait prévu de partir en retraite), il aurait versé un total de $49,900 (en dollars 2009) et disposerait d’un capital de $100,353.4 (en dollars 2009).
    .
    Bonne retraite Bob !

  • 11 September 2010 à 10h56

    fatback dit

    Bob épargne l’équivalent de $100 (en $ 2009) chaque mois de mars 1969 à février 2010 (soit donc 480 cotisations de $100 actuels = $480,000) et place l’intégralité de cette épargne sur les marchés d’actions américains (l’indice S&P 500).
    .
    Son premier versement, début mars 1969, est de $17 (en dollar de 1969, ce qui équivaut à $100 de 2009). Année après année, le dollar se dépréciant, il doit verser une somme plus importante pour maintenir son rythme réel de versements jusqu’à verser $100 en 2009.
    .
    Point sur la situation de Bob, tous les 10 ans, en dollars 2009 (donc net d’inflation) :
    .
    Date …. Versements ……… Capital
    03/1969 …….…. $17 …………. $17
    02/1979 …..…. $32.6…… $2,838.9
    02/1989 …..…. $57.3….. $18,339.3
    02/1999 …..…. $77.5 …. $99,009.9
    02/2009 …..…. $100 .…. $65,424.8
    .
    Bod, dont l’épargne à traversé toutes les crises et 40 ans d’inflation, a donc versé $48,000 et récupère $65,424.8 (en dollars 2009).
    .
    […]

  • 11 September 2010 à 10h46

    eclair dit

    SI le capital que vous avez à votre retraite par capitalisation n’est pas capable de subir des crises vous finirez inévitablement par vous endetter et à partir d’un moment et suivant la fréquence des crises vous pouvez être en faillite.

    Pour ça que la capitalisation fonctionnent très bien pour ceux qui ont un très gros capital car en période de vache maigre ils savent qu’ils peuvent épurer leurs dettes facilement quand ils auront de nouveau suffisament de dividende.. Mais si le capital est juste suffisant en période de rendement fort cela ne pourras pas garantir votre niveau de vie en cas d’aléas dans l’économie.
    La présentation de fatback est basé sur une malhonneteté intellectuelle. Il presente les choses comme un environnement figé alors que cela n’est pas le cas.

  • 11 September 2010 à 10h39

    eclair dit

    @expat, non je ne dis pas des bétises.
    Simplement fatback à une vision simpliste de l’économie.

    Et forcement les raisonnements simplistes sont faciles à comprendre.

    fatback nous montrent qu’en mettant 100 dollars par mois depuis 1950 on a un gros capital.
    Mais dans les faits en 1950 avec 100 dollars on achetait plus qu’aujoiurd’hui.
    Si en ouvrier en 2010 arrive à mettre 100 dollars en 2010 il ne pouvait pas mettre 100 dollars en 1950 mais beaucoup moins les salaires n’étaient pas les mêmes. tu peux diviser par 10 au moins.

    MAis après si au moment ou vous allez prendre votre retraite par capitalisation les dividendes que cela génere vous permettent juste de tenir votre train de vie à un taux de rendement de 5% voir plus.
    EN cas de crise vous serez forcer de trouver d’autres solutions soit recuperer votre capital soit contracter des dettes pour assurer votre train de vie.
    SI les crises successive arrivent trop vite vous ne pourrez pas éponger vos dettes précedentes vous serez forcé de contracter de nouvelles dettes.

  • 11 September 2010 à 10h00

    fatback dit

    expat,
    « Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
    Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage, […] »

    – Nicolas Boileau (l’Art poétique, 1674)
    .
    Heureusement pour lui, Boileau n’a jamais croisé Eclair…
    .
    Je ne pense pas pouvoir être là lundi… Je vais essayer mais c’est pas gagné.

  • 11 September 2010 à 9h51

    expat dit

    @ fatback : d’accoooord. Des vacances alors. Alors rejoigne nous pour le déj lundi ! (ah non à mon avis tu récupère ta femme et la nouvelle lundi).
    Pour éclair – vraiment – waste of time – il(elle) est irrécupérable.
    Faut dire que je ne comprends RIEN de ce qu’il dit.

  • 11 September 2010 à 9h48

    fatback dit

    Eclair, vous êtes un grand malade…
    .
    Il n’y a pas de taux SP500. En tout cas pas dans le monde dans lequel je vis. Le S&P 500 est un indice action. C’est la moyenne pondérée du flottant des prix de 500 actions cotées sur le NYSE ou le NASDAQ. Dans mes calculs, j’ai utilisé la série recalculée jusqu’en 1950 (Standard & Poor’s n’ayant commencé à publier cet indice qu’en 1957) de prix ajustés, c’est-à-dire qui intègre et capitalise les dividendes (via Yahoo).
    .
    Est-il envisageable que cette information puisse atteindre votre cerveau ?

  • 11 September 2010 à 9h44

    fatback dit

    expat,
    Pas tant que ça :)
    Je récupère la grande et la petite mercredi ou jeudi prochain…

  • 11 September 2010 à 9h21

    expat dit

    @ l’ours : il était trop pris avec notre fou gentil éclair. Faut arrêter – éclair ne dit que les bêtises. Mais bon je pense qu’aujourd’hui fatback a d’autres chats à fouetter !

  • 11 September 2010 à 8h14

    eclair dit

    maintenant vous prenez votre taux SP500, Cela fonctionne car la monnaie de reference est le dollar.
    maintenant lisez cet article
    http://www.leap2020.eu/Quand-la-Chine-prepare-sa-Grande-Evasion-du-piege-Dollar-pour-la-fin-de-l-ete-2009_a3581.html
    Quand le dollar ne sera plus une monnaie de reference, les étatsunis ne pourront plus tenir leurs deficit pulic abyssal. Et là si vous avez des actifs libellés en dollar ils ne vaudront plus rien! Car soit les états unis font faillite soit ils se décident à taxer à tout vas et là vos rendements deviendront dérisoire si vous avez fait en dollar.

    L’économie est quelque chose ou il y a beaucoup d’aléas pour s’enrichir par capitalisation il faut déjà être riche avant afin de pouvoir absorber ces differents aléas.

  • 11 September 2010 à 8h07

    eclair dit

    maintenant reprenons avec l’inflation.
    100 dollars en 1950 en terme de pouvoir d’achat ne valent pas 100 dollars en 2009.
    100 dollars en 2009on va prendre l’hypothese à 10 dollars en 1950(même si cela est faux c’est moins) mais cela afin de vous montrer que la somme que vous pouvez mettre en 2010 à salaire correspondant à l’inflation c’est pas la même chose en 1950. Ce qui fait c’est que si vous avez un bas salaire vous ne pouvez pas mettre grand chose.de coté. vous vous retrouverez avec un capital ne vous permettant pas de vivre de vos dividendes et vous devrez emprunter pour completer vos retraites et rapidement ce que vous aurez emprunter dépasseras votre capital et là vous ferez faillite.
    Le systéme par capitalisation explique le fort taux d’endettement aux états unis.

    Pour que le systeme par capitalisation fonctionne il faut pouvoir mettre de coté de quoi pouvoir tenir à des rendements à 1-2% pendant 1 an et que les dividendes quand cela repartiras vous pourrez résorber vos dettes avant la prochaine crise.

  • 11 September 2010 à 7h39

    L'Ours dit

    Expat,

    je crains que vous ne soyez ma seule groupie sur ma thèse. ;o)

  • 11 September 2010 à 7h23

    eclair dit

    Mais vous etes malin vous n’allez pas touchez à votre capital. Vous allez emprunter ce que vous avez besoin. Le banquier vous pretera sans problème il connait votre portefeuille. T’es bien alors là que se passe t il soitaprès la crise vous diminuez votre train de vie afin de pouvoir commencer à rembourser la dette soit vous ne payez que les interêts.

    Mais là ralentissement de l’économie ou nouvelle crise. Que devez vous faire emprunter de nouveau et si vous n’avez pas de chance vous n’avez pas fini de rembourser le précedent pret.
    Et si à chaque nouvelle crise vous n’avez pas put rembourser les dettes. Que se passera t il vos dividendes à un moment ne vous permettront plus de vivre correctement et vous devrez emprunter pour pouvoir vivre. Et ça jusquà la faillite.
    SI vous avez de la chance les crises ne seront pas nombreuse. vous pourrez passé. Par contre si les crises sont nombreuses pensez à vous inscrire à la soupe populaire si votre capital placé vous permettra juste de tenir un train de vie . .

  • 11 September 2010 à 7h07

    eclair dit

    @fatback,
    vous voyez vous sortez des chiffres sans savoir à quoi cela correspond vous nous avez sorti 3 séries de chiffres. une sur l’augmentation du capital avec un pécule de départ de 100 dollars.
    la deuxième série ne veux rien dire
    la troisième série montre les gains par raport à l’inflation globale.

    Reprenons sans tenir compte de l’inflation. votre capital tout ça a augmenté. Vous decidez de prendre votre retraite.vous avez juste assez avec les dividendes pour vivre. Et là tout de suite après avoir pris votre retraite il y a une crise qui dure 1 an.
    QUe se passe t il à ce moment là? Vous devez retirez une partie de votre capital placé. Mais cela n’est pas une bonne période pour vendre vous devez donc retir plus de votre capital car vous rapportera moins. Une fois la crise passée que se passe -t-il si le rendement ne repart pas rapidement à de haut taux
    VOus devrez pioché encore dans votre capital pour pouvoir tenir votre train de vie.

  • 11 September 2010 à 0h48

    fatback dit

    Bon.
    Pour ceux que ça intéresse, sur la période janvier 1950 – aout 2010 :
    S&P 500 (nominal, dividendes réinvestis) ……. +6,376%
    Inflation (indice CPI) ………………………….……. + 828%

  • 11 September 2010 à 0h44

    eclair dit

    la connerie c’est le fonctionneent des états jusqu’en 1973. ils créent de la masse monétaire pour compenser leurs besoins cela fait un passif.
    Et quand il rembourse ce passif ils détruisent la masse monétaire qui avait été crée précedemment.
    Si vous ne savez même pas ça alors vous êtes nul en économie.

  • 11 September 2010 à 0h34

    eclair dit

    fatback
    L’argentine pouvait toujours payer elle a refusé de continué à payer.
    C’est a banque centrale qui genere la masse monétaire c’est pas l’état. QUe l’état absorbe cette masse monétaire en faisant des dettes c’est deux chose differente.
    SI l’état avait la main mise sur la création de masse monétaire. Il n’y aurait plus d’interet usr la dette. l’état aurait un passif de masse monétaire ainsi crée qu’il pourrait plus facilement resorber en détruisant la masse monétaire au fur et à mesure sans payer d’interet.

    100 dollars en 1950 avait plus de pouvoir d’achat et si vous ne touchez que 170 dollars 60 ans après avec l’inflation. vous vous etes fait avoir en beauté.
    S’il n’y avait pas l’inflation cela serait bien. mais avec l’inflation même pas doublé cela en devient ridicule.
    L’inflation a été de 1000% de 1950 à 2010 en france ou aux usa c’est à peu près la même évolution de l’inflation. Si on suivait le cours de l’inflaion vous auriez dut gagnez au moins 1100 dollars en 2010. Voius en etes loin.

    Bercer vous d’illusion.

    Et vous vous en rendez même pas compte.

  • 11 September 2010 à 0h29

    fatback dit

    Eclair,
    « a hausse de son taux SP5»
    Oh mon Dieu ! Le quoi ? Je vous parle de l’indice S&P 500 : c’est l’indice action le plus connu au monde :D
    .
    Arrêtez vos délires mon vieux : vous me ressortez les même conneries que sur le fil précédent. Conneries que j’a déjà démontée une à une (la seule difficulté étant de suivre votre rythme de production).
    .
    Non mais sérieusement ! « la masse d’argent fiduciaire est 10 fois moins importante que la masse de M3 » ! C’est quoi ce délire ?! Qu’est-ce que vous avez fumé pour écrire ça ? Vous vous rendez compte que ça n’a aucun sens ?
    .
    Et ça : « QUand un état rembourse ces dettes cela consiste à détruire la masse monétaire qui lui était associé. » ?? Où avez trouvé cette imbécilité ?
    .
    Mais c’est sans fin avec vous !